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ABC Emballuxe est une industrie qui propose de nombreuses gammes d'emballages spécialisés. L’entreprise conçoit des équipements en tout genre : boîtes personnalisées, plateaux, ustensiles, verrines, moules, décorations et plus encore. Elle œuvre depuis 30 ans et fait maintenant partie des leaders sur le marché canadien. Rencontre avec Dalila et sa fille Loubna, nouvelles propriétaires de la succursale d’Edmonton et passionnées de pâtisserie. 

Juanita Roos est une passionnée de vin. Tellement qu’elle a décidé d’ouvrir sa propre boutique, Color de Vino, afin de transmettre sa passion des plaisirs de la table. Rencontre.

Garçon, un café et un sourire s’il vous plaît ! Si vous entrez un jour à Da Capo, vous entendrez certainement l’accent chantant du sud de la France vous servir dans la langue de Shakespeare ou bien celle de Molière. Outre le bon café italien que l’on vous sert, une des forces  de ce café branché, de style italien rétro sur la Whyte, est sans conteste la qualité de son service : celle de Maxime Viallade. Cela fait trois ans que Maxime, Français expatrié originaire de la Livinière, est gérant au Da Capo. Un parfum d’Europe émane de la Whyte.


Originaire de Roumanie, Mike Cotfas a immigré au Canada à l’âge de 6 ans. Véritable passionné de vélo, il a appris le français lors d’un échange étudiant en France. Son magasin de vélos se trouve tout près de la Cité francophone, à Edmonton.  Rencontre inspirante avec un francophile avoué.


Cinco de Mayo est une journée pour célébrer la culture et le patrimoine mexicains. Au restaurant El Cortez, situé près de l’avenue Whyte, une hausse considérable des profits a été observée à l’occasion de cette fête populaire. Entretien avec le francophile Fady James, gérant du restaurant.

arenaDistricÇa bouge à Edmonton! La revitalisation du centre-ville est en route, marquée par un évident désir de faire mieux… et de voir grand!  Prolongement du train léger sur rail (LRT), construction de gratte-ciel, développement urbain durable… la table semble mise pour que la capitale albertaine entre dans les ligues majeures des villes du monde. Et pas plus tard que d’ici 5 ans !

Le député d’Edmonton-Centre, Randy Boissonnault, s’emballe lorsqu’il évoque le futur de la ville d’Edmonton. « Les investissements historiques annoncés dans le dernier budget vont donner encore plus de souffle à la ville », commence-t-il. D’autant plus qu’à son avis, Edmonton est déjà sur une lancée. « Toronto a bénéficié d’investissements majeurs dans les années 70, ce qui a permis sa croissance. Or, je crois que c’est à notre tour, en 2016, de recevoir ces investissements de base pour permettre à nos villes de croitre. »

IMG 1965Un groupe d’entrepreneurs est à pied d’œuvre pour tenter d’acheter et de restaurer le Canada Permanent Building, un édifice historique d’une grande valeur patrimoniale, mais laissé à l’abandon depuis que le Japanese Village Restaurant, qui l’occupait depuis 40 ans, a fermé ses portes en 2012. S’il voit le jour, le French Square deviendrait un véritable temple de la gastronomie française.

C’est en se promenant dans les rues de la ville pour s’imprégner de son ambiance que Myriam Melsan Touré a eu un véritable coup de cœur pour l’édifice construit en 1910. Celle-ci venait d’emménager à Edmonton avec sa famille. « Ce bâtiment me rappelle les bâtiments edwardiens que l’on retrouve à Paris, d’où je suis originaire », commence-t-elle, en citant les différents aspects architecturaux baroques de l’édifice de trois étages. Pour elle, il s’agit d’un vrai joyau. « Le bâtiment en lui-même est magnifique, grandiose, avec plafonds hauts, moulures d’origine, céramiques. »

Concept unique
Le projet comporte son lot de modifications majeures pour le bâtiment. « Il y aurait un consortium de magasins, où l’on proposerait différents types de produits dans un même lieu », explique-t-elle. À ce chapitre, l’offre proposée fait saliver. En plus d’une boulangerie et d’une pâtisserie, les visiteurs pourraient se prélasser dans un salon de thé et acheter des produits fins, y compris du vin, venants de toutes les régions de France. « Au troisième étage, un restaurant parisien mettrait à l’honneur les classiques de la gastronomie française », complète Myriam Melsan Touré.

Par ailleurs, le groupe a fait ses devoirs pour s’assurer d’une rénovation dans les règles de l’art, en faisant appel aux services des architectes David Murray et Alan Parthridge, qui ont travaillé ensemble pour remettre à neuf le World Trade Center d’Edmonton et le Union Bank d’Edmonton. Un groupe d’architecte de Vancouver spécialisé dans la restauration de bâtiments anciens est également engagé dans le processus.

Se faire connaitre grâce à Kickstarter
Myriam Melsan Touré et son groupe ont choisi de se tourner vers la plateforme de socio financement Kickstarter pour amasser des fonds pour le projet de restauration. Objectif : 100 000 $. Or, cette stratégie sert aussi à sensibiliser la population à la cause des bâtiments anciens. « Il est évident que 100 000 $ ne seront pas suffisants pour rénover l’édifice. Des investisseurs privés nous épaulent. Or, toute personne qui implique des deniers dans un projet est automatiquement intéressé par celui-ci, même si ce n’est que 20 $ », argue-t-elle.

Cette dernière espère que les gens prennent conscience que les bâtiments historiques sont précieux pour toute ville. « Nous devons les protéger, il y a devoir de mémoire », juge-t-elle. Les prochaines étapes avant la mise en chantier du projet sont simples, mais tout n’est pas gagné d’avance. « Il nous faut finaliser les accords avec les propriétaires du bâtiment. Les études de faisabilité avec les architectes prendront place pendant environ 8 semaines, et par la suite, les travaux dureront plus de 10 mois », partage la principale intéressée. À suivre.

IMG 1632Comme le veut la tradition c’est à L’Assemblé législative que plusieurs dizaines de francophones se sont rassemblées le 2 mars pour la levée du drapeau à Edmonton. À cette occasion, les députés de l’Assemblée et les chefs de file de la communauté ont tour à tour animé puis assisté à cette cérémonie. Un moment de recueillement pour célébrer 200 ans d’histoire !

« Ça représente l’espoir et tous les efforts de la communauté francophone en Alberta », souligne L’honorable Ricardo Miranda, député et ministre de la Culture et du Tourisme.

Voici mon attaque à cinq.
 
Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!
 
André Contant (gauche) et Lee St Jean (droite) sont présentés à la foule lors des introductions du match des anciens Canadiens à Plamondon le samedi 5 mars 2016 (crédit de photo : Mario Giguère / Journal Le Franco).
1. Du panache
 
Le tournoi annuel Hockey en fête a eu lieu à Plamondon (Alberta) le 4 au 6 mars.  Six équipes ont participé au tournoi, dont trois équipes de la région de Plamondon, deux équipes d’Edmonton (incluant les Centurions de Saint-Jean) et une équipe de Saint-Isidore.  Deux formations locales se sont affrontées en finale : les Mighty Bucks ont défait Da Boyz par la marque de 2-1 et ont récolté les honneurs.  Le samedi après-midi, un match amical entre les Anciens Canadiens de Montréal contre les Oilers de Plamondon a eu lieu dans le cadre des festivités.  L’alignement des Oilers était composé de nombreux joueurs du tournoi, dont l’organisateur du tournoi, Dan Carrier.  Les partisans ont apprécié les performances de Chris Nilan, Stéphane Richer, Gilbert Delorme, Francis Bouillon, Rick Green, John Chabot, Normand Dupont, Gilles Thibaudeau et Steve Penney, qui ont joué sous les ordres de leur entraîneur Yvan Cournoyer.  Richard Sévigny défendait la cage des Glorieux, lui qui a joué contre les Bruins lors de la Classique hivernale de la Ligue nationale de hockey à Foxboro (Massachussetts) le 31 janvier 2015. 

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L’auditorium du Campus Saint-Jean était presque complet pour la présentation de la pièce "Prends mes yeux, tu vas voir" ce samedi 12 novembre. C’est en partenariat avec la Fafa, la Fédération des aînés franco-albertains que la pièce a été jouée.

 

André Roy, Gilles Denis et Thérèse Dallaire ont fait un vrai tabac en interprétant la pièce écrite par France Levasseur-Ouimet, samedi dernier. Un décor minimaliste, un banc et deux buissons ont permis de mettre en avant le thème central de cette pièce : vieillir.

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