Le 17 janvier, l’École Joseph-Moreau d’Edmonton enverra une vingtaine d’élèves au campus de NAIT pour participer à la compétition de robotique First Lego League réservée aux 9-14 ans.

« Ce qu’ils veulent, c’est que les jeunes apprennent en s’amusant, que ce ne soient pas les profs ou les parents qui décident », explique Annie Dansereau. La professeure de robotique de l’École Joseph-Moreau accompagnera ses 20 élèves – 10 en 8e année (photo en pied de page), 10 en 9e (photo ci-dessus) – au campus principal de NAIT le 17 janvier… mais n’interviendra pas lors des présentations.

L’évaluation se découpe en quatre parties. Tout d’abord : la présentation du projet de recherche. L’équipe des 8e année de Joseph-Moreau a ainsi travaillé sur une tablette adaptée à la dyscalculie. « J’ai lu un texte d’un élève qui avait de la dyscalculie… C’était un peu triste et j’ai voulu faire quelque chose pour l’aider », explique Isabella Wachowicz. Les 9e année, quant à eux, ont travaillé sur un projet de gant programmable à distance pour aider les élèves à maîtriser l’écriture. « Cela pourrait aussi servir à certains autistes, dans des pays du tiers-monde ou pour apprendre une langue étrangère », suggère Katrine Perich.

Lancés cette année, le Fonds de la FAFA et le Fonds de la famille Florian et Yvonne Rijavec pour les aînés francophones ont déjà recueilli 77 000 $ de dons.

Jeudi 11 décembre, une vingtaine de personnes se sont réunies dans les bureaux de la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA), autour d’un copieux buffet. Parmi eux, un certain nombre de philanthropes qui ont contribué à deux fonds de dotation à destination des aînés francophones de la province : le Fonds de la FAFA et le Fonds de la famille Florian et Yvonne Rijavec pour les aînés francophones. Plus de 77 000 $ ont ainsi été recueillis en 2014.

Linda Groth, la présidente de la FAFA, a tenu à remercier tous ceux qui partagent « [leur] temps, [leur] énergie et [leur] argent » pour soutenir les 28 000 aînés francophones de l’Alberta sur le long terme en développant des fonds de dotation.

Jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 décembre, le RiRe fêtait ses 20 ans en proposant un double spectacle : d’abord un florilège des précédentes éditions, puis l’habituelle rétrospective humoristique de l’année passée. Rencontre avec Josée Thibeault, membre de la Gang du RiRe depuis 2000.

Inspiré du Bye Bye, la fameuse rétrospective humoristique québécoise de l’année, le RiRe fêtait ses 20 ans d’existence les 11, 12 et 13 décembre au théâtre de La Cité francophone d’Edmonton, devant un public fourni (280 personnes sur trois soirs). « C’est la première année où il n’y a pas de diffuseur », regrette cependant Josée Thibeault, qui participe au spectacle depuis 2000. Jusqu’à présent, Radio-Canada avait toujours diffusé le RiRe (sauf en 2005 à cause du lock-out), mais pas cette année, conséquence des compressions. Une captation a tout de même eu lieu cette année, alors une diffusion podcast n’est pas impossible…

Autre nouveauté 2014, plus positive celle-là, la constitution en société de la Gang du RiRe autour d’un noyau dur des cinq artistes : Ève-Marie Forcier, Vincent Forcier, Patrick Henri, Steve Jodoin et Josée Thibeault. De quoi faciliter les demandes de subventions et la réception de dons. Actuellement, l’équipe ne se paye « pratiquement pas ».

Des centaines de policiers patrouillent les rues, les quartiers et le centre-ville d’Edmonton une fois la nuit tombée. Ces hommes et femmes se préparent à toute éventualité. Mais il y a toujours l’élément de surprise, tantôt tragique, tantôt loufoque. Il faut aussi savoir que plusieurs des interventions se rapprochent du travail social. Il s’agit d’une profession où l’éducation, l’entregent et l’empathie s’avèrent des outils plus importants que les armes de poing.

Un p’tit gars du quartier…

Marc-André Amyotte est au service de police de la ville d’Edmonton (EPS) depuis cinq ans. À 26 ans, il est l’aîné des deux enfants de Laurin et Carmen. Sa sœur Claire est agente de contrôle des passagers à l’aéroport international d’Edmonton.  Ses grands-parents Amyotte sont bien connus de la communauté francophone. Émile, président du Club de bienfaisance Marie-Anne-Gaboury, a été plombier de métier alors que son épouse Jeannine a été aide pédagogique dans le système d’immersion. Ses grands-parents maternels, Théodore et Yolande Raby, sont originaires de Rivière-la-Paix. D’ailleurs, un de ses cousins, Laurier, est également policier dans l’ouest de la ville.

Mercredi 3 décembre, des étudiants anglophones ont présenté leurs expériences en tant que bénévoles au sein d’organismes francophones, dans le cadre du programme Community Service Learning de l’Université de l’Alberta à Edmonton.

Ces derniers mois, dans le cadre du programme Community Service Learning (CSL), une quinzaine d’étudiants en français intermédiaire du professeur Sathya Rao ont fait du bénévolat dans trois organismes francophones : le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), l’Alliance française d’Edmonton et l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA). L’objectif ? « Leur montrer que la francophonie en Alberta, c’est quelque chose de vivant ! », explique M. Rao.

Pour cela, des partenariats ont été mis en place entre l’Université et des organismes à but non lucratif afin de « connecter les idées, les théories et les concepts que [les étudiants] apprennent à l’école et les appliquer dans le monde réel », résume Sheryle Carlson, une des coordinatrices des partenariats CSL. Chaque année, plus de 1 200 étudiants de l’Université de l’Alberta et 200 partenaires participent à ce programme vieux de dix ans. Cependant, cela ne fait que quelques années que des organismes francophones ont été intégrés et ils sont encore peu nombreux.

Dimanche 14 décembre au marché agricole de La Cité francophone, des tuques et des chaussettes seront vendues pour aider les jeunes sans-abris d’Edmonton. Une opération à laquelle participe l’organisme albertain Homeward Trust.

« Elles marchent bien comme cadeaux de Noël ! », conseille Alex Abboud, le directeur de Homeward Trust, au sujet des tuques vendues 10 $ dans le cadre de la 18e campagne de Chez Toit (Raising the Roof). 80 % des revenus seront reversés à des agences communautaires locales pour aider les sans-abris, le reste servant à appuyer des initiatives nationales.

Cette année, pour la 11e fois, Homeward Trust Edmonton s’associe à l’évènement. « On vend de novembre jusqu’à mars, explique M. Abboud. Aux shopping malls, au city hall… » Ce dimanche 14 décembre, ce sera au marché agricole de La Cité francophone que Homeward Trust vendra des tuques et – c’est une nouveauté – des chaussettes.

La précédente campagne à Edmonton avait rapporté 16 350 $ (1 268 tuques vendues). Alex Abboud espère dépasser les 20 000 $ cette année. « Beaucoup de compagnies achètent à leurs employés, amis et familles… », explique-t-il. Le point culminant de la campagne aura lieu en février, à l’occasion du Toque Tuesday. Des vendeurs seront répartis à plusieurs arrêts de LRT du centre-ville d’Edmondon.

La fondation Bosalisi expose et vend des œuvres de l’artiste congolais Mayemba à partir du vendredi 28 novembre à la Cité francophone d’Edmonton. Une manière de soutenir l’art africain et de le faire découvrir aux Albertains.

« Souvent, ses œuvres disent quelque chose. Par exemple, il y en a une qui représente deux personnes, un homme et une femme, qui rentrent dans une forêt. La forêt représente les obstacles de la vie. » C’est ainsi que Max Mubela, co-fondateur de Bosalisi, présente l’artiste congolais Mayemba qui sera exposé à La Cité francophone d’Edmonton. Le vernissage aura lieu le 28 novembre dans la rotonde (10h-18h) et les tableaux seront ensuite déplacés dans la salle 212 du 29 novembre au 6 décembre (accessible entre 10h et 16h30).

Peintre autodidacte reconnu, Mayemba expose actuellement à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, une institution soutenue matériellement par la fondation Bosalisi. « On va recevoir d’ici quelque temps des œuvres [des étudiants ou des professeurs] de l’académie, explique M. Mubela. En attendant, Mayemba s’est proposé. Il s’occupe aussi des jeunes de la rue au Congo… Donc il rejoignait un peu notre objectif. »

La Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) ouvrait vendredi 21 novembre son 27e colloque annuel et pour la deuxième année en retransmission simultanée à Calgary et Edmonton. Le thème de cette édition était « Le français, un cadeau pour la vie », ou comment s’impliquer pour transmettre notre langue à nos enfants.

Des parents francophones étaient réunis le 21 novembre au soir à la Cité des Rocheuses de Calgary et au Campus Saint-Jean d’Edmonton pour assister à l’ouverture de ce colloque. Glen Taylor, père anglophone de deux enfants bilingues et auteur des tout premiers ouvrages canadiens sur l’éducation en français pour les couples exogames, a ouvert le bal en donnant une conférence sur le thème phare de cette édition 2014, « Le français, un cadeau pour la vie ».

Dimanche 16 novembre à Edmonton, dans la rotonde principale de l’Assemblée législative, la Métis Nation of Alberta a rendu hommage à Louis Riel, grand défenseur des droits des Métis. Pour s’être rebellé contre le gouvernement canadien, il fut condamné à mort et pendu à Régina en 1885, à l’âge de 41 ans.

Différents invités se sont succédé à la tribune, devant une petite assistance. Joseph Pimlott, le vice-président de la Métis Nation of Alberta, a incité le public à « se rappeler Louis Riel pour le sacrifice qu’il a fait pour nous offrir une vie meilleure ». L’entrainant hymne métis a ensuite retenti dans la rotonde.

Gene Zwozdesky, le président de l’Assemblée législative, a rappelé que cette journée avait le double objectif de « commémorer et célébrer » la culture métisse et l’héritage de Louis Riel dont il a d’ailleurs repris une citation : « I have nothing but my heart and I have given it long ago to my country. »

Photo d'archive


Cette année encore, l’Alliance française d'Edmonton organise une soirée beaujolais nouveau pour faire découvrir la nouvelle cuvée du célèbre vin de primeur français. Pour la première fois, l’organisation fera appel à un traiteur, une jeune chef française, pour ses amuse-bouches. En outre, un deuxième verre de vin sera proposé : un beaujolais de choix (beaujolais village ou juliénas).

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