Le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, la Coalition des femmes de l’Alberta a lancé le site de rencontre MentorAction. Un espace à l’image de l’organisation où mentores et mentorées entrent en contact afin d’appuyer le leadership francophone des femmes dans la province.

IMG 4538

Après avoir perdu la majorité des sièges aux Communes en 2015 et au Sénat en 2016, des conservateurs tentent de sauvegarder les vestiges de la partisanerie à la Chambre haute. L’étude du régime de Westminster au Comité spécial sur la modernisation du Sénat fournit l’occasion de vanter les mérites de la tradition bipartisane.

Dube Senat moderne Senat mdrn-press-conference-11

La conférence Daniels, organisée par le Centre Rupertsland pour la Recherche Métis, s’est tenue au Centre Lister de l’Université de l’Alberta du 26 au 28 janvier. L’objectif de ces trois jours de présentations et de débats était de comprendre et d’analyser les implications sociales et politiques de la décision de la Cour Suprême du Canada concernant le peuple métis, une décision accueillie comme une victoire mais qui soulève plusieurs interrogations.

IMG 4347

L’annonce émise d’Ottawa, le 29 novembre dernier afin de construire deux pipelines, a suscité l’enthousiasme auprès du gouvernement albertain. Ce dernier espère ainsi relancer enfin l’économie de la province. Une nouvelle saluée sans nul doute par bon nombre de compagnies pétrolières, basées à Calgary. Les retombées politiques pourraient être importantes, mais semblent encore incertaines.

ares1

L’habituel « bleu, blanc et rose » du drapeau franco-albertain a laissé place au « blanc et noir », le temps d’une soirée glamour organisée par l’ACFA, le 9 avril dernier. La première édition de l’évènement mondain a permis d’amasser 15 225 $, qui serviront à bonifier le fonds de dotation Georges A. Arès, visant à favoriser le développement du leadership et l’implication politique au sein de la communauté francophone de l’Alberta.

Le colloque annuel du Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF) est toujours un rendez-vous exceptionnel pour les chercheurs soucieux de partager leurs réflexions sur la francophonie.

Prenant la parole à l’Université d’Ottawa, les 3, 4 et 5 mars dernier, sous le thème « Le bilinguisme canadien comme projet: l’histoire d’une utopie et de sa réalisation », plus d’une vingtaine d’intellectuels en provenance des principales universités de la francophonie canadienne ont partagé le résultat de leurs recherches. La contribution albertaine a été assumée par la professeure Valérie Lapointe-Gagnon, du campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, qui a traité des débats autour de la notion de bilinguisme à la commission Laurendeau-Dunton (1963-1971) au moment où bien des anglophones se demandaient : « Pourquoi nous forcer à parler français ? »

photowebDepuis vingt ans, le Mois de l’histoire des Noirs est célébré au Canada. Une manière de se souvenir d’un héritage du passé, mais aussi de marquer la pertinence de cette célébration. Plusieurs activités seront organisées tout le long du mois de février, afin de mieux comprendre comment tout a commencé.

« Le mois existe, car il y a un oubli », explique Paulin Mulatrise Co-directeur du Groupe de recherche en inter/transculturalité et immigration au Campus Saint-Jean. Tout commence en 1995, quand Jean Augustine, députée et secrétaire parlementaire, fera reconnaître officiellement, partout au Canada, le mois de février comme le Mois de l'Histoire des Noirs. Cette motion sera alors votée à l’unanimité. La question centrale porte alors sur la manière de reconnaître cette population qui fait partie de la structure démographique du Canada.

800px-Wien - Westbahnhof Migranten am 5 Sep 2015L’actualité internationale de l’année 2015 a été dominée par un événement géopolitique majeur dont l’issue reste toujours incertaine: la guerre civile en Syrie. Ce conflit, qui dure depuis bientôt cinq ans, est également en partie responsable de deux autres phénomènes largement médiatisés cette année: la crise des réfugiés et le terrorisme international. L’entrée en scène de la Turquie et de la Russie, de même que l’intensification des efforts de la coalition contre le groupe armé État islamique menée par les États-Unis, internationalise encore davantage le conflit et augmente les intérêts en jeu.

Le nombre de belligérants et leurs divergences d’intérêts expliquent la complexité du conflit et la difficulté à parvenir à quelconque solution politique. À l’origine du conflit, le soulèvement d’une partie de la population syrienne, dans la foulée du Printemps arabe, contre le régime de Bachar Al-Assad. Ce soulèvement a pris une tournure armée lorsque le régime a violemment réprimé les manifestants, devenus ensuite rebelles. L’armée syrienne libre, formée notamment de déserteurs de l’armée syrienne, incarne l’opposition séculière et est, aux yeux de l'occident, l’alternative la plus crédible à Bachar Al-Assad. Ce groupe est toutefois en position de faiblesse par rapport aux divers groupes rebelles inspirés par l’islam radical sunnite.

IMG 5558Une trentaine de personnes dont une majorité d’étudiants ont assisté au campus Saint-Jean à un nouveau chapitre de l’histoire canadienne.  Le 19 octobre 2015 sera à marquer d’une pierre blanche pour Justin Trudeau. A 43 ans, le fils de Pierre Eliott Trudeau devient à son tour Premier ministre du Canada.  Comment les étudiants ont-ils réagi au processus de ces élections et à cette vague libérale à présent au pouvoir ? Certaines campagnes avaient déjà été lancées auprès des jeunes notamment par l’union des étudiants et ce grâce aux médias sociaux.  Voici quelques réactions à chaud au soir de ces élections,  lors de la soirée électorale la plus rapide en terme de résultats de l’histoire politique du Canada.

Capture decran 2015-09-25 a 17.50.18La chaîne de télévision canadienne Unis TV présentera une émission spéciale sur des enjeux qui préoccupent les communautés francophones du pays.

 

L’émission Couleurs locales, qui sera diffusée le 4 octobre, présentera trois entrevues avec le porte-parole d’un parti politique. Le chef du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe et le porte-parole en matière de langues officielles pour le Parti Libéral, Stéphane Dion, ont accepté de répondre aux question de l’éditorialiste au quotidien Le Droit de la région d’Ottawa-Gatineau, Pierre Jury. Les partis conservateur et vert ont tous les deux décliné l’invitation de la chaîne de télévision.

Page 1 sur 2

Édition de la semaine

Pour vous abonner à la version électronique, veuillez cliquer ici.

Abonnez-vous à la version papier ici.

L'annuaire francophone 2017

Aller au haut