Sujet controversé? Sans aucun doute. Le Franco a pu se renseigner davantage sur le sujet lors d'un atelier sur le droit à l'immigration, le 16 septembre dernier. C'est à la Cité francophone qu'Amarjot Singh, conseiller en immigration, a animé ce webinaire offert par le Centre albertain d'information juridique.

Centre albertainProcédures en cas de séparation, divorce, garde d’enfants, pensions alimentaires. Comment s’assurer que tout soit fait en bonne et due forme? C’est ce que le centre albertain d’information juridique tentera d’élucider, mercredi midi, dans le cadre d’un atelier portant sur le droit de la famille.

 

L’atelier d’une durée d’environ une heure est gratuit et s’adresse à tous les Albertains qui souhaitent s’informer sur le sujet. L’organisme s’attend à recevoir entre 20 et 30 participants. Il a invité toutes les personnes qui ont bénéficié de ses services d’aide juridique au cours des derniers mois.

L’ouverture officielle du Centre albertain d’information juridique (CAIJ) de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) aura lieu le jeudi 30 avril à La Cité francophone. Le CAIJ est en fait ouvert de façon informelle depuis le 1er février.

La continuité de la clinique

« Toutes les activités de la clinique [juridique] sont transférées au centre », précise son directeur Ali Rachid.

Le centre continuera donc à proposer de l’information juridique gratuite (c’est-à-dire référer les clients aux dispositions législatives et règlementaires susceptibles d’être pertinentes, à la différence d’un avis juridique qui offre une opinion sur une situation donnée), en français ou en anglais, de façon confidentielle. « Nous pouvons accueillir la personne pour environ 30 minutes, donner l’information juridique ou orienter vers les organismes appropriés », explique M. Rachid. Les demandes les plus courantes concernent le droit du travail, le droit de l’immigration, le droit de la famille et le droit immobilier.

Au besoin, l’organisme peut aussi mettre en relation ses clients avec des avocats francophones.

Par ailleurs, le service d’assermentation créé en janvier est maintenu.

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