La crèche La Petite Academy a officiellement ouvert ses portes ce lundi 13 août à Edmonton dans le quartier de Bonnie Doon. Pouvant accueillir jusqu’à 40 enfants, elle possède une originalité : les activités et la structure sont bilingues ! Pleine à 50 % dès le premier jour, La Petite Academy a déjà la cote.

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L’idée de départ de Ghizlane Malki et Fatima Zaid, directrices associées de la crèche La Petite Academy, était « d’apporter une solution de service bilingue, afin d’aider l’intégration de l’enfant francophone à son milieu anglophone, dès son plus jeune âge », explique Ghizlane Malki.

« Le cerveau est très malléable avant 3 ans, et la meilleure façon, c’est l’immersion », explique-t-elle. Convaincue que « l’offre correspond à une réelle demande croissante », elles offrent dans cette crèche de nouvelle génération la possibilité aux familles ne parlant pas ou mal l’anglais une alternative dès le berceau.

La crèche propose également un programme à l’inverse. Pour les familles anglophones qui désirent enseigner le français à leurs enfants, La Petite Academy apporte également une solution. « La famille anglophone ne faisant pas partie des ayants-droits pour les crèches où le français est utilisé, nous nous présentons comme une alternative également », confie la directrice associée.

lapetite acadamy2Un concept novateur

Pouvant accueillir jusqu’à 40 enfants pour sept éducatrices diplômées, « l’objectif de La Petite Academy est non seulement de former des enfants bilingues, mais aussi de futurs écoliers prêts à démarrer l’école », assure Ghizlane Malki.  

De la programmation globale aux activités motrices et sociales, l’endroit assure une journée enrichissante pour les bilingues en herbe. Au programme : des aventures musicales, théâtrales, phoniques, mathématiques, motrices, scientifiques, de yoga et d’anglais. Sur des périodes allant de 20 à 60 minutes, et sur des cycles allant de 4 à 8 semaines, chaque tranche d’âge y trouve son bonheur tout au long de l’année.

« En plus de nos infrastructures comme le jardin en gazon synthétique, nous avons également des partenariats avec des structures telles que l’Institut Guy Lacombe », explique la directrice qui souligne l’importance qu’accorde le centre aux activités en extérieur.

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