Au cours des derniers mois, le gouvernement albertain a annoncé des compressions budgétaires s’élevant à 147 millions $ dans le domaine des études postsecondaires. C’est ainsi que les étudiants du Campus Saint-Jean (CSJ) se sont réunis le 20 novembre dernier dans le cadre d’une assemblée communautaire pour faire le point sur l’avenir de leur établissement.

« Wow, vous êtes venus en grand nombre et ça fait du bien de voir cela », s’est exclamé le maitre de cérémonie de la session et représentant du CSJ au Student Union de l’Université de l’Alberta, Colin Champagne, à la centaine de personnes, majoritairement des étudiants, qui s’étaient entassés dans le Pavillon Lacerte pour l’occasion.

Pour sa 23e édition, le Parlement franco-canadien du Nord et de l’Ouest (PFCNO) était de retour dans la capitale albertaine, après trois ans d’absence, du 8 au 11 novembre 2013. Organisé conjointement avec Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA), il a permis à 60 jeunes d’expression française âgés entre 16 et 25 ans d’y prendre part, un record de participation.

La première ministre Alex Bouchard, du Yukon, explique la particularité de la tenue du PFCNO à Edmonton. « Ça fait plusieurs fois que nous venons à Edmonton, et c’est l’un des seuls endroits où ils nous accueillent encore dans la législature. Alors, c’est vraiment fantastique! Une belle raison qui nous incite tant à revenir », mentionne-t-elle.

Le coup d’envoi du Rassemblement Jeunesse (RaJe) franco-albertain a été lancé par les tamtams de Kattam,au Millenium Place à Sherwood Park le 4 octobre dernier.

Le spectacle d’ouverture a été plus qu’interactif alors que des dizaines de jeunes sont montés sur scène, tantôt pour participer au micro ouvert, tantôt pour accompagner Kattam au djembé. Les Franco-Albertaines Profitérole, Ariane Mahrÿke Lemire et la formation québécoise de rock-reggae Kodiak ont également livré une performance, avant ou après les ateliers pour en donner plus en termes de musique.

Trois jeunes albertains bilingues participeront au 10e Forum national des jeunes ambassadeurs à la fin aout à Vancouver.

Hailey Curtis de High River, Nicolette Horvath et Eric Boivin, tous deux d’Edmonton, ont chacun leurs raisons de valoriser le bilinguisme. C’est de ces avantages qu’ils vont discuter du 22 au 27 aout prochains.

Au total, ils seront 30 jeunes de neuf provinces et deux territoires à prendre part aux discussions du Forum des jeunes ambassadeurs (FNJA).

L’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS) et l’Africa Centre ont tenu un forum communautaire sous le thème « Stratégies communautaires pour la prévention du crime ».

 

Le 21 juin dernier, c’est plus d’une centaine de personnes qui se sont rassemblées à La Cité francophone pour une journée de discussions sur la prévention du crime, surtout chez les jeunes des communautés immigrantes. 

 

Cet évènement bilingue, organisé conjointement par l’AJFAS et l’Africa Centre, « est une occasion unique de partager nos opinions, nos expériences et notre expertise », assure le président du Conseil d’administration de l’AJFAS, Emmanuel Mulumba. 

Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA) allouera 10 bourses de 500 $ pour des projets visant à améliorer les communautés franco-albertaines.
 

Le projet Action-Réaction, qui a été créé en collaboration avec l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), veut inciter les jeunes francophones de l’Alberta de 14 à 25 ans à s’impliquer dans leur communauté par des gestes concrets.


« Avec ces bourses, on veut amener la jeunesse franco-albertaine à soumettre des idées pour mettre du pied des projets qui ont comme objectif d’améliorer positivement quelque chose dans leur communauté », d’affirmer le coordonnateur de projets à FJA, Paul Kopjar.
 

Pour la 14e édition du RaJe (Rassemblement Jeunesse), Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA) a mis une nouvelle formule à l’essai avec le « RaJe surprise » qui a eu lieu au Millenium Place de Sherwood Park, le 5 octobre dernier, et rassemblait 630 jeunes francophones de la 7e à la 10e année de partout en province.
 

« Nous avons voulu créer un effet surprise. Les jeunes ne connaissaient rien du déroulement de la journée », a expliqué la présidente de FJA, Audrey LaBrie.
   

Pour souligner la deuxième édition de la Semaine canadienne de la démocratie, qui se déroule du 15 au 22 septembre, Élections Canada  tenait un atelier interactif avec des leaders de la communauté de l’éducation civique au Canada, à La Cité francophone.

Une douzaine d’étudiants du Campus Saint-Jean du baccalauréat en Éducation ont participé à cette session interactive, qui se tenait en après-midi le 14 septembre dernier, visant à stimuler l’intérêt des futurs enseignants pour le système électoral et politique, la culture démocratique et la citoyenneté active au Canada.

Cette année, 110 jeunes franco-albertains ont participé à l’édition 2012 du Parlement jeunesse de l’Alberta (PJA), ce qui constitue un record de participation. D’ailleurs, Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA) a été dans l’obligation de refuser certaines demandes. « On ne pensait jamais que le PJA serait aussi populaire. L’avoir anticipé, on aurait pu s’arranger autrement côté logistique. C’est certainement quelque chose que l’on va regarder de près l’an prochain », a affirmé le directeur général de FJA, Rhéal Poirier.

 

L’augmentation des inscriptions ces dernières années est due en partie aux stages de leadership qu’offre FJA. La mise en place de ces stages, en 2008, a créé plus d’intérêt des jeunes envers le PJA. En effet, plusieurs élèves profitent des stages, offert de concert avec les conseils scolaires francophones, pour venir au PJA et ainsi vivre une première expérience de la vie parlementaire.

Douze troupes de théâtre, regroupant 120 jeunes, ont foulé les planches du centre Goldeye, du 20 au 22 avril dernier,  pour participer à la 23e édition du Festival théâtre jeunesse (FTJ).

Le nouveau directeur artistique et général de L’UniThéâtre, Brian Dooley, en était à sa deuxième présence au Festival théâtre jeunesse. « J’ai eu la chance de participer à une reprise comme juge, mais à l’époque, mon orientation était assez ciblée. Cette fois, c’est avec des oreilles et des yeux grands ouverts que j’ai eu la chance d’apprécier ce festival », affirme M. Dooley.

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