Le Carrefour interculturel a donné lieu à une rencontre le 27 juin dernier au Campus Saint-Jean.  C’est le Centre d’accueil et d’établissement du Nord de l’Alberta (CAE), en collaboration avec la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA), qui a lancé la seconde édition de ce carrefour. La question qui a été abordée est, “vivre ensemble : est-ce possible lorsque les diversités frappent à notre porte ?” Une grande question qui a suscité bien des réponses.

 

Dernièrement, l’actualité a tristement été frappée par une vague d’attentats en France, en Tunisie et au Koweit. Ces attentats faits au nom d’une représentation personnelle de la religion par un groupe extrémiste, donne tout particulièrement une dimension cruciale à la question « du vivre ensemble ».

Samedi 11 avril à 13h, Francophonie albertaine plurielle (FRAP) a tenu une réunion d’information et de discussion au Campus Saint-Jean. L’occasion de rappeler la raison d’être de ce nouvel organisme et de prendre le pouls de la communauté.

Qu’est-ce que Francophonie albertaine plurielle (FRAP) ?

« La FRAP a pour mission de rapprocher les communautés et de veiller à l’intégration socioéconomique et culturelle des francophones issus de la nouvelle immigration, notamment les communautés d’origine africaine et haïtienne qui sont les plus vulnérables. » C’est ainsi que Jeanne Lehman, présidente de la FRAP, a résumé l’objectif de l’association dans son discours d’ouverture, samedi après-midi au Campus Saint-Jean. Officiellement lancé le 12 décembre, l’organisme se définit comme « un groupe de pression et d’action ».

La FRAP souhaite se concentrer sur six orientations : l’éducation, l’employabilité et l’entreprenariat, la culture, la participation civique, la représentativité des communautés (pour que la nouvelle immigration participe aux prises de décisions les concernant) ainsi que le changement du discours public. L’association rappelle que « le visage de la francophonie a changé en Alberta » et veut s’assurer que l’offre de services proposés par les organismes albertains corresponde aux besoins des communautés d’origine étrangère. « La confiance n’exclue pas le contrôle », a souligné Mme Lehman.

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