Depuis le 31 octobre, le Réseau pour l’alphabétisme et le développement des compétences (RESDAC), porte-parole en matière d’alphabétisation en français, n’a plus d’employés ni de locaux. Privé de financement depuis 2014 par Emploi et Développement social Canada, l’organisme national essaie d’obtenir gain de cause auprès du nouveau gouvernement libéral.

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