IMG 1582Le 26 février 2016, le Centre d’Accueil et d’Établissement a organisé pour la seconde fois à l’école Gabrielle Roy une activité intitulée : « À la rencontre de nos modèles ». Une cinquantaine de jeunes issus des écoles de Maurice-Lavallée, Joseph Moreau, Gabrielle Roy et  Alexandre-Taché y ont participé. Le but : montrer aux jeunes immigrants inscrits dans les écoles secondaires francophones d’Edmonton que l’on peut réussir dans cette société.

« Nous voulons que nos parents soient fiers de nous », c’est ce que Jérôme travailleur social a déclaré aux 53 jeunes qui sont venus écouter le témoignage de quatre intervenants issus également de l’immigration. Si beaucoup de ces jeunes sont ici, c’est parce que leurs parents ont justement rêvé d’un avenir meilleur et de perspectives d’avenir qu’il aurait été difficile d’avoir dans leur pays d’origine.

Le 7 novembre à la Cité francophone, le Centre d’accueil et d’établissement et la Coalition des femmes de l’Alberta ont réservé un moment de la Semaine nationale de l’immigration francophone aux femmes de l’Alberta.

« Le monde est porté par les femmes », a tenu à souligner la présidente de la Coalition des femmes de l’Alberta, Gioia Sallustio-Jarvis. Elle a ensuite mentionné l’importance de ses amies auxquelles elle peut se confier. « Sans elles, je ne serais pas là aujourd’hui devant vous », a-t-elle dit. Ce miniforum était donc l’occasion de réfléchir à ce en quoi consiste le bien-être de la femme, dans des circonstances de déracinement notamment, mais aussi de se retrouver et de créer des amitiés.

Après avoir fait le portrait fictif de trois types de femmes, qui ont réussi à réaliser un aspect de leur bien-être tout en constatant certaines lacunes au niveau physique ou psychologique, Jeanne Lehman a conclu en disant que « chacune de nous doit définir ce qu’est le bien-être ». Celle qui travaille au jour le jour avec des immigrants au Africa Centre, et présidente de la nouvelle association Francophonie albertaine plurielle (FRAP), donne un conseil aux femmes présentes : qu’elles prennent au moins une journée à elles pour leur permettre de souffler. « Si vous avez eu le courage de tout quitter pour venir ici, vous devriez arriver à trouver votre bien-être », finit-elle.

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