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GS-4

Deux déceptions qui laissent place à une grande satisfaction ! Au vu de leurs prestations lors des matches aller, on aurait espéré meilleur sort pour les deux équipes canadiennes encore en lice en LMS. L’impact et les Whitecaps ont respectivement été éliminés en demi-finales des conférences Est et Ouest contre le Columbus Crew SC (défaite 3-1 ap) et les Timbers de Portand (défaite 0-2).  Mauvaise nouvelle qui est cependant compensée par Ottawa Fury FC et sa place en Finale de la LSNA !  Comme quoi, rien n’est écrit par avance dans le soccer…

 

C'est la Fête du Canada demain, une journée de congé pour plusieurs. Le Franco vous a préparé une liste de suggestions pour vous aider à décider où vous irez célébrer. 

Voici mon attaque à cinq :

À Calgary, on s’en rappellera longtemps

Quelle ambiance au Saddledome lorsque les Flames ont éliminé les Canucks par la marque de 7-4 !  Tirant de l’arrière 3-0 en première période, les Cardiac Kids ont nivelé la marque 3-3 avant d’effectuer une autre de leurs fameuses remontées en troisième période.  Matt Stajan, le héros du match, a inscrit le but gagnant avec moins de cinq minutes à écouler au match, terminant ainsi la série avec quatre victoires contre deux revers.  Ajoutez ce match au coffret DVD des meilleurs matchs de l’histoire des Flames… et que ça presse !

Un beau duel de gardiens

Les partisans des Canadiens et des Sénateurs ont eu droit à une série qui mettait en vedette des performances de gardiens de but extraordinaires.  Si vendredi soir passé, Craig Anderson a réussi 45 arrêts pour remporter la cinquième joute au score de 5-1, c’était au tour de Carey Price, dimanche, de réussir 43 arrêts pour signer son cinquième jeu blanc des séries éliminatoires en carrière. Cette victoire assure la présence de son équipe à la deuxième ronde.  Même si le Tricolore n’a pas pu secouer la léthargie de son attaque à cinq, ce ne fut pas le cas pour l’infériorité numérique qui a réussi à blanchir les Sénateurs à quatre reprises.  L’Edmontonien Brendan Gallagher fut l’auteur du but gagnant.

Un important symposium national sur la preuve dans les dossiers liés à l’environnement a eu lieu les 6 et 7 mars derniers, à Calgary. Il a été organisé par l’Institut canadien du droit des ressources, en collaboration avec l’Association du Barreau canadien.

Après la présentation d’un bilan pancanadien des poursuites en matière d’environnement, les participants ont pu entendre une vingtaine de conférenciers qui ont traité d’un aspect ou l’autre de la preuve présentée devant des tribunaux administratifs ou judiciaires : survol des développements récents en droit canadien de l’environnement, de l’énergie et des ressources ; développements internationaux dans les crimes environnementaux ; connaissance d’office des changements climatiques par les tribunaux…

Retenir les services d’un expert fait partie intégrante de la pratique du litige ou de la prestation de conseils juridiques. La relation entre l’expert et l’avocat est complexe et multi-dimensionnelle, car ils jouent chacun un rôle différent et ont leurs propres obligations et contraintes au cours d’un dossier de litige. Plusieurs conférences ont été consacrées aux experts dans les litiges environnementaux : qui peut être « témoin expert » dans les causes en matière d’environnement au Canada ?  Comment préparer un témoin expert pour un interrogatoire et un contre-interrogatoire ?

La une du dernier Charlie Hebdo, sorti le 14 janvier, a été particulièrement mal reçue par une partie du monde musulman, provoquant des manifestations parfois violentes. Face à cela, la Communauté musulmane Ahmadiyya du Canada appelle au calme et à la prière.

Un communiqué de la communauté Ahmadiyya canadienne, paru le 15 janvier, exhorte tous les musulmans au calme et à la prière pour la paix mondiale. « Les auteurs de l’attaque brutale contre Charlie Hebdo et le supermarché casher peuvent chercher à justifier leurs actes au nom de l’islam et au nom du prophète Mahomet, mais leurs actions n’ont aucun rapport avec les véritables enseignements de l’islam. » explique Safwan Choudhry, porte-parole du mouvement. Selon un verset du Coran, Allah ne donnerait la permission à personne de venger des actes calomnieux mais se réserverait le droit de le faire lui-même dans l’au-delà.

Pour les Ahmadis, l’islam ne limite pas la liberté de parole, d’expression ou de religion, « même s’il enseigne à ne jamais heurter intentionnellement les sentiments de quelqu’un ». Mais la communauté Ahmadiyya, si elle condamne les violences qui ont suivi la sortie du dernier Charlie Hebdo, n’encourage cependant pas les caricatures du prophète. « La décision de publier plus de représentations dessinées du prophète Mahomet pourrait augmenter le fossé entre les musulmans et les non-musulmans vivant en Europe et dans le reste du monde occidental. »

Je poursuis l’argumentaire du “verre à moitié plein” par un retour sur des notions clés afin de montrer que la complétude institutionnelle est insuffisante en soi dans notre contexte et peut ainsi fausser notre conscience d’un avenir assuré.

 

Malgré tous les changements institutionnels significatifs qui permettent un certain modus vivendi en français, nous ne pouvons échapper à la réalité d’une langue anglophone tout enveloppante : nous y sommes submergés, imprégnés par elle, séduits, dominés, en raison de son occupation de l’espace public. Ce qu’il nous faut pour changer le pratique langagière des jeunes dans les écoles, les universités et même chez les jeunes parents, c’est-à-dire leur rapport à la langue française, c’est de rétablir la valeur et le prestige du français dans cet espace public, lui redonner l’élan qu’il a déjà connu pour en faire une des  valeurs identitaires fondamentales du Canada entier, et non l’unique apanage des communautés francophones et d’un Québec qui flirtait jusqu’à récemment avec la souveraineté. « Rétablir » et « redonner » vous dites; cela suppose qu’il a déjà existé !

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