Une enseignante de la Prématernelle La Vérendrye à Lethbridge, Mme Chelsey Beste a remporté la bourse offerte par l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF). Cette récompense lui permettra de participer à un atelier à Québec cet été, destinée aux professionnels de la petite enfance, sur le thème de la construction identitaire francophone en milieu minoritaire.

Bourse ACELF

Cette année, dans le cadre du 70e congrès de l’ACELF ce sont les jeunes qui ont fait figure de proue! La délégation Leadership Jeunesse composée de 50 jeunes francophones des différentes écoles secondaires de partout au pays ont mené le bal en proposant deux activités au sein du congrès; un talk-show pour mieux connaître les participants ainsi qu’une table ronde afin d’approfondir les discussions entamées. Rencontre!

Le 70e congrès pancanadien de l’ACELF, l’Association canadienne d’éducation de langue française, a animé Calgary du jeudi 28 au samedi 30 septembre. Vibrant sous le thème « Francosphère : agir, créer et penser en français », la rencontre a rassemblé plus de 500 personnes et constitue l’un des plus grands rassemblements en éducation francophone au pays.

Le 69e Congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF), qui s’est déroulé à Québec du 21 au 24 septembre, est maintenant terminé. À en croire trois élèves de Calgary faisant partie de la délégation jeunesse albertaine, le congrès porte ses fruits et motive les participants à poursuivre leur éducation en français.

Le 69e Congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) se déroule du 21 au 24 septembre, dans la ville de Québec. Le thème de cette année, Franconumérique, tentera de faire le pont entre tous les membres, y compris ceux provenant du Québec, traditionnellement moins présents.

Une délégation albertaine comprenant trois étudiantes du Conseil scolaire FrancoSud fait le voyage vers la Belle Province afin de participer au Congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF).


Le 26 septembre à Halifax, le projet de Pédagogie à l’école de langue française (PELF) a été officiellement dévoilé à l’occasion du 67e Congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF). La présidente de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) nous explique de quoi il s’agit.

« C’est vraiment mon histoire personnelle, raconte Dianne Woloschuk, la présidente de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE). J’ai grandi en Saskatchewan, mes parents étaient tous les deux francophones. (…) Cependant, quand je suis devenue adolescente, parler français n’était pas vraiment la chose à faire dans un milieu si anglophone. De plus, on commençait à vraiment voir l’influence croissante de la télévision et de la musique, tout en anglais dans le temps. J’ai presque perdu mon français. Et même si j’ai fait l’effort de le regagner, j’éprouve encore parfois des difficultés à me sentir vraiment à l’aise dans ma langue et dans ma culture. »

Aujourd’hui, Mme Woloschuk estime que beaucoup de jeunes francophones sont en insécurité linguistique. « [Ils] ont peur de mal s’exprimer, ils craignent que leur français ne soit pas assez bon, de choisir les mauvais mots, que ce ne soit pas la bonne expression… Quand on veut encourager les jeunes à parler leur langue, célébrer leur culture, s’engager… ce sentiment de crainte ne les aide pas à développer leur identité francophone. (…) C’est pourquoi on a vu que cette pédagogie était vraiment nécessaire. »

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