DSC 5881-2La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande ce qu’il y ait des clarifications concernant les langues officielles. Personne n’a encore été nommé responsable au sein du Cabinet des ministres, dont l’assermentation a eu lieu ce matin (4 novembre).   

 

« Est-ce la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, qui est responsable des langues officielles, ou ce portefeuille fait partie des responsabilités directes du premier ministre, sachant que celui-ci s’est gardé les Affaires intergouvernementales ? Ce n’est pas clair à ce moment. Ce qui est clair, c’est que personne n’en porte le titre, et ça envoie un drôle de message », souligne la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

 

L’organisme se dit prêt à collaborer avec le nouveau gouvernement, et espère savoir rapidement à qui il devra s’adresser au sujet des langues officielles. « Notre priorité, c’est que quelqu’un au cabinet puisse avoir l’autorité nécessaire pour veiller à la mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles et coordonner l’élaboration du plan amélioré en matière de langues officielles que le parti s’est engagé à développer avec les communautés », précise la présidente de la FCFA.

Dominc LeBlancÀ la dissolution du Parlement, le 2 août 2015, la représentation franco-canadienne dans la 41e législature canadienne était composée de 6 Conservateurs, 5 Néo-démocrates et 2 Libéraux. Au lendemain du scrutin du 19 octobre, elle passe de 13 à 11 députés, tous libéraux sauf un. C’est une baisse de 15 %. À noter que depuis le scrutin du 19 octobre, la Chambre des communes compte 30 députés de plus.

 

La vague libérale a commencé à se faire sentir dès l’annonce des premiers résultats dans les provinces de l’Atlantique. Le Nouveau-Brunswick conserve ses quatre députés francophones, mais cette fois-ci ils sont tous libéraux. Dominic LeBlanc (Beauséjour) n’est plus le seul, il aura à ses côtés Serge Cormier (Acadie-Bathurst), Ginette Petitpas-Taylor (Moncton-Riverview-Dieppe) et René Arseneault (Madawaska-Restigouche). Le ministre Bernard Valcourt a été défait dans cette dernière circonscription et les néo-démocrates n’ont pas réussi à conserver Acadie-Bathurst, longtemps le fief d’Yvon Godin.

Celine Bosse horizontalLa diététiste-nutritionniste de Calgary, Céline Bossé, ne chôme pas ces jours-ci. Elle travaille à la préparation d’une série de huit ateliers destinés à des enfants d’âge préscolaire. Le tout premier aura lieu le 29 octobre sur les courges, à l’occasion de la fête de l’Halloween.

 

Récemment de retour du Québec où elle a suivi sa formation de l’organisme Les ateliers cinq épices, Céline Bossé, ou « Moman Popotte », son nom de personnage, a des idées plein la tête pour inspirer les jeunes à manger sainement et à varier leur alimentation.

 

Bientôt, elle commencera à faire cuisiner les bouts de choux de quatre à six ans et leurs parents, dans les locaux de la Société de la petite enfance et de la famille du sud de l’Alberta (SPEFSA).

Montage TWITTERLe débat des chefs présenté jeudi par la société d’État ICI Radio-Canada et le quotidien numérique La Presse a suscité déception et frustration chez les francophones hors-Québec, y compris ici, en Alberta. La communauté franco-albertaine ne compte pas rester les bras croisés, une plainte doit être déposée sous peu par l’ACFA provinciale contre la société d’État.

 

« Plus on se dirigeait vers la fin du débat, plus la pression sanguine montait à savoir s’ils allaient enfin glisser un mot sur nos enjeux francophones », se désole le président de l’ACFA provinciale, Jean Johnson.

JournauxAprès la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), c’est au tour de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada de porter plainte contre trois institutions fédérales. La FCFA souhaite notamment que le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, détermine si elles ont manqué à leurs obligations linguistiques en privilégiant Internet au détriment des médias francophones minoritaires, pour partager leurs messages publicitaires. Une enquête est déjà en cours pour déterminer s’il y a eu ou non préjudice.

 

Le Commissariat aux langues officielles du Canada a ouvert une enquête en juin, à la suite d’une plainte de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et appuyée par l’Association de la presse francophone (APF). D’autres plaintes sont venues s’y ajouter. C’est ce que le département des communications du commissaire, Graham Fraser, nous a confirmé dans un échange de courriels, le 11 septembre.

Pendant les 3 prochains mois, Francis Groulx, étudiant au baccalauréat en communication et marketing de l’Université de Sherbrooke, parcourra le Canada pour réaliser des entrevues sur la francophonie hors Québec dans le cadre du projet Parcours Franco-Canada. Sa première destination : l’Alberta ! Voici le portrait d’un jeune homme téméraire qui a décidé de faire découvrir la francophonie canadienne aux francophones.  C’est à bord de sa vieille Pontiac Sunfire que Francis Groulx et son caméraman Nathaël Michaud sillonneront d’un océan à l’autre l’autoroute transcanadienne cet été. En effet, ils visiteront 10 provinces et territoires, soit l’Alberta, la Colombie-Britannique, les Territoires du Nord-Ouest, le Yukon, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. Ils termineront leur périple en Gaspésie. Pendant ces trois mois, le duo parcourra plus de 23 000 km, découvrant les provinces et les différentes communautés francophones à travers de multiples activités et expériences.

À l’origine, cet ancien étudiant en cinéma voulait participer à une session d’études à l’étranger. Sa candidature ayant malheureusement été rejetée, ce passionné de voyages voulait malgré tout effectuer un projet de grande envergure. C’est en discutant avec le producteur de la compagnie de production Les Films Agoodah Inc. que l’idée de réaliser des entrevues sur la francophonie hors Québec a germé. Le Parcours Franco-Canada était né ! Ce projet est une initiative unique dans le but d’unir les francophones du pays. « Mon but est de donner le goût aux francophones de découvrir les autres communautés francophones du Canada. Par exemple, un francophone de l’Alberta ne sait peut-être pas qu’au Yukon, plus de la moitié de la population est francophone. » Le financement du projet provient en grande majorité de commanditaires.

Vingt délégués des 21 organismes membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) ont voté le 4 juin à Gatineau pour élire une présidente et une vice-présidente. Celle qui était vice-présidente en poste depuis un an, Sylviane Lanthier, a été élue présidente. La Franco-Albertaine de 22 ans, Audrey LaBrie, a pris sa place comme vice-présidente, c’est l’une des plus jeunes à la tête de la Fédération en 40 ans.

« Ça a fait longtemps qu’on entend parler de changement au sein de la francophonie canadienne et qu’on veut avoir de nouvelles idées et de nouvelles perspectives. Les membres délégués ont parlé », s’est réjouie Audrey LaBrie, après sa victoire comme vice-présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA).

Audrey LaBrie préparait le terrain depuis longtemps déjà. Elle a écrit à tous les délégués et a discuté avec plusieurs d’entre eux au téléphone de leurs priorités et des enjeux qu’ils veulent prioriser. « Je les ai écoutés et ça les a rassurés. Je savais que j’avais un bon appui », explique celle qui souhaite forger des liens plus solides entre les membres régionaux et ceux des grands centres urbains.

 

 

 

L’initiative du maire du Québec, Régis Labeaume a reçu l’appui de ceux de Lafayette, Joey Durel, et de Moncton, George LeBlanc. Plusieurs représentants de villes francophones en Acadie et en Nouvelle Angleterre se sont rencontrés dans le cadre du Congrès mondial acadien, le 16 aout, autour d’un projet de réseau de villes francophones et francophiles.

 

Au cours de cette réunion tenue à Grand Sault, au Nouveau Brunswick, l’instigateur du mouvement a donné une vue d’ensemble de la Francophonie nord-américaine et des bénéfices de développer un tel réseau. Il s’agit d’un suivi aux premières idées discutées auparavant par l’Association internationale des maires francophones (AIMF).

 

Pour Régis Labeaume, ce serait un moyen de faire connaître l’histoire des francophones mais aussi « mettre en commun notre patrimoine et nos expertises pour développer et dynamiser la connaissance du fait français sur notre continent et à travers le monde. » Son objectif est de réunir 150 communautés.

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