Dube Alex Bouchard Conseil jeunesse PM« On parle beaucoup d’oléoducs, beaucoup sont contre et on va en parler au premier ministre en janvier. La victoire (des manifestants) à Standing Rock (Dakota du Nord), ça dérange. Tant qu’on en parle, quelque chose va changer éventuellement. »

Alex Bouchard a trouvé une tribune pour participer au changement. Originaire de Haines Junction, au Yukon, elle fait partie du Conseil jeunesse de Justin Trudeau. Elle répond à plusieurs critères : bilingue du Nord, éduquée et engagée politiquement. Elle est une des 15 membres choisis en septembre parmi 14 000 candidatures reçues.

640px-Kids at daycareSelon une série de sondages conduits en 2016 par la Fédération des Parents Francophones de L’Alberta (FPFA), il n’y a pas suffisamment de places dans les garderies en milieu francophone. Un constat qui inquiète la FPFA ainsi que les parents. L’un des risques principaux étant de voir le taux d’assimilation augmenter. Une étude conjointe avec le Conseil de Développement Économique (CDÉA) est en cours, afin de trouver une solution au problème, à savoir : vers quel modèle économique les garderies francophones pourraient-elles tendre ?  

« L’impact de mettre un enfant dans un service de garde en anglais amène l’enfant à avoir des besoins de francisation » explique Mireille Péloquin, directrice de la Fédération des Parents francophones de L’Alberta (FPFA). Le risque de voir par la suite de très jeunes enfants continuer dans un système éducatif anglophone est grand. « …On voit vraiment le service de garde comme une porte d’entrée à une identité culturelle, une identité francophone » souligne la directrice de la FPFA. Le manque de places dans les garderies interfère donc directement avec le processus d’apprentissage linguistique chez les touts petits.

CgyLe conseiller municipal de Calgary, Brian Pincott, a affirmé sa volonté, lors de son passage à Québec pour le Rendez-vous de la fondation du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, du 29 au 31 octobre, de voir sa ville devenir bilingue.

 

« Les écoles d’immersion ont des listes d’attente, ce qui veut dire que même quand les parents ne parlent pas français, ils reconnaissent la valeur d’être bilingue. Je pense que la génération après nous va être bilingue et ça va donner un tremplin à la francophonie », croit le conseiller municipal.

 

Il ajoute que les 90 000 francophones qui habitent à Calgary doivent avoir un meilleur accès à des services dans leur langue. Ces changements doivent se faire au sein de l’administration de la ville, et pas au conseil municipal, d’après Brian Pincott. « C’est bon pour l’image d’un politicien de se lever au conseil pour manifester son soutien aux francophones, mais ça prend plus que ça. Il faut que l’administration de la ville s’asseye avec les organismes francophones », explique celui qui s’implique aussi au sein du Réseau des municipalités francophones de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

PincottLe conseiller municipal de Calgary, Brian Pincott, a affirmé sa volonté, lors de son passage à Québec pour le Rendez-vous de la fondation du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, du 29 au 31 octobre, de voir sa ville devenir bilingue.

 

« Les écoles d’immersion ont des listes d’attente, ce qui veut dire que même quand les parents ne parlent pas français, ils reconnaissent la valeur d’être bilingue. Je pense que la génération après nous va être bilingue et ça va donner un tremplin à la francophonie », croit le conseiller municipal.

 

Il ajoute que les 90 000 francophones qui habitent à Calgary doivent avoir un meilleur accès à des services dans leur langue. Ces changements doivent se faire au sein de l’administration de la ville, et pas au conseil municipal, d’après Brian Pincott. « C’est bon pour l’image d’un politicien de se lever au conseil pour manifester son soutien aux francophones, mais ça prend plus que ça. Il faut que l’administration de la ville s’asseye avec les organismes francophones », explique celui qui s’implique aussi au sein du Réseau des municipalités francophones de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

PincottLe conseiller municipal de Calgary, Brian Pincott, a affirmé sa volonté, lors de son passage à Québec pour le Rendez-vous de la fondation du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, du 29 au 31 octobre, de voir sa ville devenir bilingue.

 

« Les écoles d’immersion ont des listes d’attente, ce qui veut dire que même quand les parents ne parlent pas français, ils reconnaissent la valeur d’être bilingue. Je pense que la génération après nous va être bilingue et ça va donner un tremplin à la francophonie », croit le conseiller municipal.

 

Il ajoute que les 90 000 francophones qui habitent à Calgary doivent avoir un meilleur accès à des services dans leur langue. Ces changements doivent se faire au sein de l’administration de la ville, et pas au conseil municipal, d’après Brian Pincott. « C’est bon pour l’image d’un politicien de se lever au conseil pour manifester son soutien aux francophones, mais ça prend plus que ça. Il faut que l’administration de la ville s’asseye avec les organismes francophones », explique celui qui s’implique aussi au sein du Réseau des municipalités francophones de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

 

Les Rencontres qui chantent 29.10.15- credit photo John Eric Kaiser 2L’auteur-compositeur-interprète et contrebassiste de l’Alberta, Paul Cournoyer, sera en spectacle à Moncton, le 4 novembre, pour le grand rassemblement musical francophone Rencontres qui chantent. Le Franco-Albertain fait partie des 11 artistes choisis pour faire vibrer la foule, qui devrait s’élever à 300 personnes.

 

« C’est un grand honneur d’avoir été choisi. Je me sens choyé de travailler avec une si belle équipe, c’est-à-dire des formateurs et des artistes de très haut calibre, c’est super », se réjouit Paul Cournoyer. Pour être sélectionné, il devait notamment fournir un curriculum vitae mettant en valeur son parcours artistique et une démo.

 

L’un des critères pour être choisi était d’avoir enregistré au moins un disque. Paul Cournoyer a sorti son premier court album, en français, le 25 août 2014. Son groupe de musique, Post script, a également lancé If not for you cet automne, un album qui contient 11 chansons, dont trois en français.

Dominc LeBlancÀ la dissolution du Parlement, le 2 août 2015, la représentation franco-canadienne dans la 41e législature canadienne était composée de 6 Conservateurs, 5 Néo-démocrates et 2 Libéraux. Au lendemain du scrutin du 19 octobre, elle passe de 13 à 11 députés, tous libéraux sauf un. C’est une baisse de 15 %. À noter que depuis le scrutin du 19 octobre, la Chambre des communes compte 30 députés de plus.

 

La vague libérale a commencé à se faire sentir dès l’annonce des premiers résultats dans les provinces de l’Atlantique. Le Nouveau-Brunswick conserve ses quatre députés francophones, mais cette fois-ci ils sont tous libéraux. Dominic LeBlanc (Beauséjour) n’est plus le seul, il aura à ses côtés Serge Cormier (Acadie-Bathurst), Ginette Petitpas-Taylor (Moncton-Riverview-Dieppe) et René Arseneault (Madawaska-Restigouche). Le ministre Bernard Valcourt a été défait dans cette dernière circonscription et les néo-démocrates n’ont pas réussi à conserver Acadie-Bathurst, longtemps le fief d’Yvon Godin.

JournauxAprès la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), c’est au tour de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada de porter plainte contre trois institutions fédérales. La FCFA souhaite notamment que le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, détermine si elles ont manqué à leurs obligations linguistiques en privilégiant Internet au détriment des médias francophones minoritaires, pour partager leurs messages publicitaires. Une enquête est déjà en cours pour déterminer s’il y a eu ou non préjudice.

 

Le Commissariat aux langues officielles du Canada a ouvert une enquête en juin, à la suite d’une plainte de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et appuyée par l’Association de la presse francophone (APF). D’autres plaintes sont venues s’y ajouter. C’est ce que le département des communications du commissaire, Graham Fraser, nous a confirmé dans un échange de courriels, le 11 septembre.

Vingt délégués des 21 organismes membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) ont voté le 4 juin à Gatineau pour élire une présidente et une vice-présidente. Celle qui était vice-présidente en poste depuis un an, Sylviane Lanthier, a été élue présidente. La Franco-Albertaine de 22 ans, Audrey LaBrie, a pris sa place comme vice-présidente, c’est l’une des plus jeunes à la tête de la Fédération en 40 ans.

« Ça a fait longtemps qu’on entend parler de changement au sein de la francophonie canadienne et qu’on veut avoir de nouvelles idées et de nouvelles perspectives. Les membres délégués ont parlé », s’est réjouie Audrey LaBrie, après sa victoire comme vice-présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA).

Audrey LaBrie préparait le terrain depuis longtemps déjà. Elle a écrit à tous les délégués et a discuté avec plusieurs d’entre eux au téléphone de leurs priorités et des enjeux qu’ils veulent prioriser. « Je les ai écoutés et ça les a rassurés. Je savais que j’avais un bon appui », explique celle qui souhaite forger des liens plus solides entre les membres régionaux et ceux des grands centres urbains.

Le panel sur la dualité linguistique organisé par la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), le 4 juin à Ottawa, en a déçu certains. Les représentants des trois principaux partis politiques fédéraux, le Nouveau Parti démocratique, le Parti libéral et le Parti conservateur, ont esquivé plusieurs questions. Le panel, qui devait exposer la vision et les engagements des différents partis sur des enjeux touchant la francophonie et la dualité linguistique au Canada à l’approche des élections fédérales, a souvent tourné en séance d’accusations.

« Toutes les questions sont restées en suspens, aucun candidat n’a tenté de nous convaincre de voter pour lui», se déçoit le doctorant en sciences politiques à l’Université de Montréal spécialisé dans l’action collective des minorités linguistiques, Martin Normand. «Je suis déçu de la tenue des trois panélistes. Le député libéral de Saint-Laurent-Cartierville, Stéphane Dion, était en mission pour défendre son héritage et dénoncer la Feuille de route, mais il n’a pris aucun engagement. »

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