La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) joint sa voix à celles de la Société franco-manitobaine (SFM) et de l’Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba pour demander au gouvernement du Canada d’exonérer le chef métis Louis Riel, considéré comme le fondateur de la province.

220px-Louis Riel

Pas question de céder à la peur ou à la haine. Tel est le mot d’ordre des citoyens suivant l’attaque du 29 janvier dans la Grande Mosquée de Québec. Alors que des douzaines de femmes et d’enfants se recueillaient à l’étage, six des 24 hommes en prière au rez-de-chaussée ont péri.

Dube Massacre Mosquee Q Amina manif Ott

Le pays a un siècle et demi. Comment le raconter ? Il y a souvent plusieurs manières de dire les choses. En voici deux.

150 canada

Dube Consultations CT et PCH Martin Normand 1La fin de 2016 aurait pu signaler un terme aux consultations d’Ottawa sur les langues officielles, avec les 22 tables rondes et le défilé de 350 militants des six derniers mois sur le prochain plan de Patrimoine canadien (PCH). Mais il n’en est rien. Un autre examen d’envergure, concernant le Règlement sur les langues officielles, débute en 2017.

Dube Alex Bouchard Conseil jeunesse PM« On parle beaucoup d’oléoducs, beaucoup sont contre et on va en parler au premier ministre en janvier. La victoire (des manifestants) à Standing Rock (Dakota du Nord), ça dérange. Tant qu’on en parle, quelque chose va changer éventuellement. »

Alex Bouchard a trouvé une tribune pour participer au changement. Originaire de Haines Junction, au Yukon, elle fait partie du Conseil jeunesse de Justin Trudeau. Elle répond à plusieurs critères : bilingue du Nord, éduquée et engagée politiquement. Elle est une des 15 membres choisis en septembre parmi 14 000 candidatures reçues.

640px-Kids at daycareSelon une série de sondages conduits en 2016 par la Fédération des Parents Francophones de L’Alberta (FPFA), il n’y a pas suffisamment de places dans les garderies en milieu francophone. Un constat qui inquiète la FPFA ainsi que les parents. L’un des risques principaux étant de voir le taux d’assimilation augmenter. Une étude conjointe avec le Conseil de Développement Économique (CDÉA) est en cours, afin de trouver une solution au problème, à savoir : vers quel modèle économique les garderies francophones pourraient-elles tendre ?  

« L’impact de mettre un enfant dans un service de garde en anglais amène l’enfant à avoir des besoins de francisation » explique Mireille Péloquin, directrice de la Fédération des Parents francophones de L’Alberta (FPFA). Le risque de voir par la suite de très jeunes enfants continuer dans un système éducatif anglophone est grand. « …On voit vraiment le service de garde comme une porte d’entrée à une identité culturelle, une identité francophone » souligne la directrice de la FPFA. Le manque de places dans les garderies interfère donc directement avec le processus d’apprentissage linguistique chez les touts petits.

CgyLe conseiller municipal de Calgary, Brian Pincott, a affirmé sa volonté, lors de son passage à Québec pour le Rendez-vous de la fondation du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, du 29 au 31 octobre, de voir sa ville devenir bilingue.

 

« Les écoles d’immersion ont des listes d’attente, ce qui veut dire que même quand les parents ne parlent pas français, ils reconnaissent la valeur d’être bilingue. Je pense que la génération après nous va être bilingue et ça va donner un tremplin à la francophonie », croit le conseiller municipal.

 

Il ajoute que les 90 000 francophones qui habitent à Calgary doivent avoir un meilleur accès à des services dans leur langue. Ces changements doivent se faire au sein de l’administration de la ville, et pas au conseil municipal, d’après Brian Pincott. « C’est bon pour l’image d’un politicien de se lever au conseil pour manifester son soutien aux francophones, mais ça prend plus que ça. Il faut que l’administration de la ville s’asseye avec les organismes francophones », explique celui qui s’implique aussi au sein du Réseau des municipalités francophones de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

PincottLe conseiller municipal de Calgary, Brian Pincott, a affirmé sa volonté, lors de son passage à Québec pour le Rendez-vous de la fondation du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, du 29 au 31 octobre, de voir sa ville devenir bilingue.

 

« Les écoles d’immersion ont des listes d’attente, ce qui veut dire que même quand les parents ne parlent pas français, ils reconnaissent la valeur d’être bilingue. Je pense que la génération après nous va être bilingue et ça va donner un tremplin à la francophonie », croit le conseiller municipal.

 

Il ajoute que les 90 000 francophones qui habitent à Calgary doivent avoir un meilleur accès à des services dans leur langue. Ces changements doivent se faire au sein de l’administration de la ville, et pas au conseil municipal, d’après Brian Pincott. « C’est bon pour l’image d’un politicien de se lever au conseil pour manifester son soutien aux francophones, mais ça prend plus que ça. Il faut que l’administration de la ville s’asseye avec les organismes francophones », explique celui qui s’implique aussi au sein du Réseau des municipalités francophones de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

PincottLe conseiller municipal de Calgary, Brian Pincott, a affirmé sa volonté, lors de son passage à Québec pour le Rendez-vous de la fondation du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, du 29 au 31 octobre, de voir sa ville devenir bilingue.

 

« Les écoles d’immersion ont des listes d’attente, ce qui veut dire que même quand les parents ne parlent pas français, ils reconnaissent la valeur d’être bilingue. Je pense que la génération après nous va être bilingue et ça va donner un tremplin à la francophonie », croit le conseiller municipal.

 

Il ajoute que les 90 000 francophones qui habitent à Calgary doivent avoir un meilleur accès à des services dans leur langue. Ces changements doivent se faire au sein de l’administration de la ville, et pas au conseil municipal, d’après Brian Pincott. « C’est bon pour l’image d’un politicien de se lever au conseil pour manifester son soutien aux francophones, mais ça prend plus que ça. Il faut que l’administration de la ville s’asseye avec les organismes francophones », explique celui qui s’implique aussi au sein du Réseau des municipalités francophones de la Fédération canadienne des municipalités (FCM).

 

Les Rencontres qui chantent 29.10.15- credit photo John Eric Kaiser 2L’auteur-compositeur-interprète et contrebassiste de l’Alberta, Paul Cournoyer, sera en spectacle à Moncton, le 4 novembre, pour le grand rassemblement musical francophone Rencontres qui chantent. Le Franco-Albertain fait partie des 11 artistes choisis pour faire vibrer la foule, qui devrait s’élever à 300 personnes.

 

« C’est un grand honneur d’avoir été choisi. Je me sens choyé de travailler avec une si belle équipe, c’est-à-dire des formateurs et des artistes de très haut calibre, c’est super », se réjouit Paul Cournoyer. Pour être sélectionné, il devait notamment fournir un curriculum vitae mettant en valeur son parcours artistique et une démo.

 

L’un des critères pour être choisi était d’avoir enregistré au moins un disque. Paul Cournoyer a sorti son premier court album, en français, le 25 août 2014. Son groupe de musique, Post script, a également lancé If not for you cet automne, un album qui contient 11 chansons, dont trois en français.

Page 1 sur 3

Édition de la semaine

Abonnez-vous à la version électronique ici.

Abonnez-vous à la version papier ici.

L'annuaire francophone 2017

Aller au haut