Le Franco

Le Franco

Une garderie, une prématernelle et une école francophone pourraient voir le jour dès septembre 2014, tandis qu’un groupe de jeux commencera dès le 25 janvier.

Près de 60 personnes se sont entassées dans la petite salle de rencontre du Beaumont Aqua-Fit Centre, le 13 janvier dernier, pour découvrir des services qui pourraient voir le jour dans un avenir rapproché dans la ville bilingue et pour créer une Société de parents pour l’éducation française (SPEF).

 

Ceux qui connaissent la routine de l’hebdomadaire franco-albertain savent que les mercredis sont des journées plus tranquilles au bureau du Franco, après les journées de production que sont les lundis et les mardis.

Le 7 septembre 2005 a donc été mon premier « mercredi » à la tête du Franco. C’est cette journée-là que j’ai eu la chance de rencontrer, pour la première fois, Monsieur Trottier. Depuis son déménagement au manoir Saint-Thomas en 2004, M. Trottier profitait de ses mercredis pour faire un saut à La Cité francophone, pour venir au Franco, à l’ACFA, éventuellement au Centre de développement musical où a travaillé sa fille Lisette, et bien plus.

C’est devant une église Saint-Thomas d’Aquin bondée de 350 personnes, le 3 janvier dernier, que la francophonie albertaine a dit adieu à un grand leadeur qui a travaillé pendant 30 ans à l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), Eugène C. Trottier.

« Eugène Trottier était un passionné de sa communauté d’adoption. De par son travail à l’ACFA, à titre de responsable notamment du membership, il a joué un rôle majeur dans le développement de celle-ci », a témoigné l’actuel président de l’ACFA, Jean Johnson.

 

Un ancien président, Ernest Chauvet, rappelle les liens étroits que M. Trottier a développés avec sa famille à son arrivée au Canada le 8 avril 1952. « Un peu après son arrivée, il a tenté de travailler sur des fermes, mais il est tombé malade. Puisqu’il n’avait pas d’argent, mes parents l’ont accueilli chez nous pendant quelques semaines », se souvient Ernest Chauvet, témoignant de l’amitié profonde qui unissait la famille Chauvet à M. Trottier.

Lors de sa dernière rencontre à la fin novembre, le Conseil scolaire du Nord-Ouest (CSNO) a adopté un nouveau plan capital 2014-2017 qui inclut la construction d’une deuxième école francophone (maternelle à la 8e année) à Grande Prairie.

« Avec la forte croissance démographique que connait Grande Prairie et le fait que l’école Nouvelle Frontière déborde déjà, l’ajout d’une 2e école francophone est inévitable », estime le directeur général du CSNO, Marcel Lizotte.

Réunis à Edmonton du 6 au 8 décembre dernier, les membres du Conseil d’administration provincial de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) se sont donné le mandat d’obtenir une gouvernance communautaire pour le Centre collégial de l’Alberta.

« Nous n’avons plus le luxe du temps. Nous avons déjà perdu trois années et il est temps que la gouvernance du Centre collégial de l’Alberta soit remise entre les mains de la communauté. Nous établirons des partenariats avec le Campus Saint-Jean (CSJ), mais les ressources financières allouées au secteur collégial seraient sous l’égide de l’ACFA », a soutenu le président de l’organisme, Jean Johnson, au terme de la rencontre des élus.

La Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) tenait son assemblée générale annuelle lors de son colloque, le 16 novembre dernier.

La présidente, Claudine Lajoie, a présenté de nombreux projets qui, dans l’année précédente, ont amélioré la visibilité et les services aux membres de la FPFA. Pour cerner les besoins de sa clientèle, l’organisme a réalisé cinq sondages sur les préoccupations des conseils d’école, la satisfaction des utilisateurs du service de comptabilité mis à la disposition des prématernelles,  des participants du colloque et des membres du Réseau entre aides.

À l’aube de ses 25 ans, qu’elle célèbrera en 2016, la Société généalogique du Nord-Ouest (SGNO) entend se retrousser les manches pour assurer son avenir.

« Nous avons une équipe de bénévoles engagés qui travaillent fort et c’est la clé de la réussite de la SGNO. Mais plus on avance, plus il devient critique d’aller chercher une relève. Aussi, il faut trouver un moyen d’impliquer davantage nos membres », a lancé le président de la SGNO, Ronald St-Jean.

Louise Lebel est bénévole au Christmas Bureau depuis six ans, un service de paniers de Noël qu’elle aurait bien aimé connaitre lors de ses premières années en Alberta.

« Quand je suis arrivée avec ma famille en 1996 nous n’avions pas d’emploi, nous avions pris la décision de partir du Québec pour nous établir ici pour faire une meilleure vie. Les temps étaient un peu plus difficiles qu’aujourd’hui et nous n’étions pas au courant de l’existence de l’association », relate Mme Lebel. Elle pense surtout à son fils, qui n’avait pas encore d’amis. La famille était loin, et les contacts humains rares.

Fort d’un nouveau mandat, lié à sa nouvelle planification stratégique, l’Association la Girandole dresse un bilan positif de sa dernière année.

Une quinzaine de personnes se sont réunies dans les locaux de l’Association, le 27 octobre dernier, afin de participer à l’assemblée générale annuelle de La Girandole.

Les responsables de la Fête franco-albertaine (FFA) ont profité de Rond Point 2013 pour faire le point sur la situation de l’évènement qui célèbrera son 25e anniversaire en juillet prochain.

« Il y a cinq ans, nous avions tenu un atelier à Rond Point et cela nous avait vraiment aidés à établir une nouvelle vision. Aujourd’hui, nous voulons valider, auprès des gens, si la Fête franco répond toujours aux attentes », a soutenu, d’entrée de jeu, le président du conseil d’administration de la FFA, Pierre Bergeron, à la vingtaine de personnes réunies en atelier le 18 octobre dernier.

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