La vie n’est pas un long fleuve tranquille dans la communauté francophone. Ces dernières semaines ont été rythmées par une série de remous. Certains ont même pris des allures d’avis de tempête. Entre les tentatives de harcèlement envers la présidence de l’ACFA, le départ inopiné de sa direction générale, les démissions successives de certains membres du CA, des commentaires à l’emporte-pièce sur les médias sociaux, la publication d’une lettre ouverte, et enfin l’audit du Franco, la francophonie albertaine est une véritable saga. Or, si les esprits s’émoussent, une question centrale demeure : de quel type de leadership la communauté a-t-elle vraiment besoin dans l’avancement de ses dossiers ?

édito

La 4e édition de la journée « Jeunes mentors » a eu lieu le jeudi 13 avril à la Cité Francophone. Organisé sous le thème « être mentor, c’est mon genre », l’événement a pour but de lutter contre l’intimidation et le harcèlement. Ce projet a été rendu possible grâce à la collaboration de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA), l’ACFA, la Fédération des sports francophones de l’Alberta (FSFA), Francophonie Jeunesse de l’Alberta (FJA) et le projet ESPOIR du Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN).

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La Coalition des femmes de l’Alberta a terminé son année en beauté, le premier juillet, avec un souper-conférence portant sur le leadership en politique. Invitée dans le cadre du projet Mentoraction, la conférencière Annie McKitrick est venue discuter de son parcours et a énuméré les étapes qui l’ont amenée à devenir la politicienne qu’elle est aujourd’hui.

 

Les quatre participants du deuxième niveau des stages de leadership donnés par Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA) viennent des écoles du Conseil scolaire Centre-Est (CSCE). D’ailleurs, le projet sur lequel deux d’entre eux travaillent consiste à reprendre l’organisation du rassemblement annuel des élèves des écoles Beauséjour (Plamondon), des Beaux-Lacs (Bonnyville), du Sommet (Saint-Paul) et Voyageur (Cold Lake) : le BBSV.

« Quand j’étais en 7e année, il y avait quatre BBSV par année et c’était la chose la plus cool à faire », raconte Andrea Gauthier de Plamondon. Son coéquipier Maaliter Teng-yang et elle ont choisi de faire quelque chose de différent. Habituellement organisé par la direction des écoles ou par les enseignants, le rassemblement sera cette année « par et pour les jeunes », insiste Maaliter. Ils ont d’ailleurs choisi un thème multiculturel qui reflète leur réalité scolaire. « Nous aurons des ateliers de cuisine, des sports et de la musique », expliquent-ils. Des artistes du Centre de développement musical présenteront également un spectacle.

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