De nature réservée et même très discrète, Cynthia Ivoula s’est livrée à cœur ouvert sur sa passion, son vécu et sa vision concernant l’avenir de l’IGLF. L’organisme fête à présent ses vingt ans d’existence. Mlle Ivoula nous partage ici sa grande fierté.

Cynthia Ivoula

L’Institut Guy-Lacombe de la Famille (IGLF) a célébré 20 ans d’existence. Pour l’occasion, un BBQ a été organisé le samedi 22 septembre dernier au Campus St Jean, autour des familles et des parents bénévoles venus nombreux à l’événement.

20 ans IGL

Quoi de plus beau que la venue d'un enfant ! Pour le bien-être de la maman et du bébé, la Société de la Petite Enfance et de la Famille du Sud de l’Alberta (SPEFSA), proposera 6 cours prénataux à partir du 5 mai, à la Cité des Rocheuses. Valérie Vincent, sage femme depuis plus de 15 ans donne quelques conseils aux futurs parents.

Cours prenataux

Plus de vingt familles se sont retrouvées au Parc Héritage ce vendredi 31 mars. Au programme pour les enfants et leurs parents : une chasse au trésor en équipes autour d’activités variées. Une sortie organisée par la Société de la Petite Enfance et de la Famille du Sud de l’Alberta (SPEFSA) qui permet aux familles les plus modestes de s’aérer avec le retour des beaux jours.

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L’assemblée générale annuelle de l’Institut Guy-Lacombe de la Famille (IGLF) s’est tenue le 26 novembre et a élu Cynthia Huard comme présidente ainsi que cinq nouveaux membres au conseil d’administration (CA). Après les changements opérés à l’institut en 2016, l’objectif de Mme Huard pour 2017 est de « maintenir le cap. »

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Photo: Sébastien Guillier Sahuqué

Quelle fin de semaine! Mise sur pied en 1989, la Fête franco-albertaine est partie d’une idée qu’ont eue des jeunes de  Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA). La première année, 75 personnes ont répondu à l’appel. À la suite de ce succès, les organisateurs ont décidé d’approcher l’ACFA afin de faire de cette fête un véritable festival. La Fête franco-albertaine est alors née, et depuis ce jour, les francophones et francophiles de partout à travers la province se donnent rendez-vous annuellement pour camper et pour fêter.

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Le 8 juillet prochain, une famille de Calgary s’envolera outre-Atlantique et réalisera un rêve : voyager pendant un an avec les enfants.

Pour ce faire, Karine et Hugo Gagnon ont dû chacun quitter leur emploi en ventes. Tous les deux sont originaires du Québec et sont en Alberta depuis 2012. « Nous n’avons pas pu avoir de congé, il a donc fallu que l’on démissionne pour pouvoir faire ce voyage », commence la mère de famille. La future voyageuse admet qu’avec la situation économique actuelle, le geste est courageux.

FNEW« Chalets de l’Alberta », c’est la nouvelle série documentaire qui a débuté sur la chaine Unis TV, le dimanche 10 janvier. Si les chalets sont le fil conducteur de  cette série, ils sont aussi le prétexte afin de faire découvrir la présence mais aussi le patrimoine des francophones hors Québec. Cap sur l’Ouest canadien !

Des chalets et des hommes ! C’est sous forme d’aventure humaine que l’animateur Corey Loranger, franco albertain de souche, sillonne la province, afin de faire découvrir au public les chalets de l’Alberta. « C’est toujours une grande fierté en tant que franco albertain de mettre en valeur les gens d’ici » souligne le présentateur. « Une manière de faire découvrir la francophonie d’un bout à l’autre du pays » précise t-il. En effet, la francophonie albertaine est différente de celles des autres provinces.  Chacune possède sa propre originalité.

Alors pourquoi des chalets ?  Le chalet ce n’est pas juste une maison en bois. C’est aussi un symbole, un lieu de rassemblement familial pour de nombreuses familles francophones de l’Ouest canadien. En effet, une histoire de chalet c’est aussi une histoire de famille !

Il y a des sujets qui ne sont pas faciles à aborder avec des membres de notre famille ou de notre entourage. Ce sont souvent des questions qui mettent en causes nos valeurs personnelles et celles de la société. La meilleure approche est de se renseigner adéquatement afin de se former une opinion éclairée.

Il y a quelques années, la Société royale du Canada avait estimé qu’il était temps de mener un débat national sur la prise de décisions relatives à la fin de vie. La Société a alors confié à un groupe international d’experts en bioéthique, en médecine clinique, en droit et politique en matière de santé et en philosophie le mandat de préparer un rapport qui a pour but de susciter une discussion nationale sur les questions de fin de vie et à l’appuyer en fournissant une base documentaire bien étayée. « Prise de décisions en fin de vie » a été publié en novembre 2011.

Du 3 au 5 mars, l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA) organisait une formation en médiation familiale à La Cité francophone d’Edmonton. Deux formatrices de l’Ontario avaient fait le déplacement.

Sept avocats et travailleurs sociaux ont été formés à la médiation familiale du 3 au 5 mars à La Cité francophone. Tous avaient déjà une certaine expérience en la matière. L’idée était de mettre à jour leurs compétences, notamment la terminologie en français, pour qu’ils puissent former des médiateurs familiaux en Alberta, dans un second temps.

La médiation familiale consiste à faire intervenir une tierce personne – le médiateur (avocat, travailleur social, personnel de la petite enfance…) – pour résoudre des conflits liés à la séparation d’un couple. Des questions de pension alimentaire ou de garde d’enfant peuvent par exemple être évoquées.

« J’ai appris de nouvelles nuances et une nouvelle approche de la médiation », explique Pierre Lamoureux, un avocat de Saint-Paul qui a répondu à l’invitation de l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA). « La formation de base que j’avais reçue ne prônait pas vraiment l’utilisation de caucus (rencontre privée entre le médiateur et l’une des parties, NDLR) lorsque les parties étaient en conflit », prend pour exemple M. Lamoureux pour illustrer l’un des intérêts de cette mise à jour.

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