Spécialiste de la méthode bel canto et « dictateur bienveillant », Laurier Fagnan a fêté ses 20 ans à la tête de la Chorale-Saint-Jean lors du traditionnel concert de printemps, samedi 11 avril à l’église McDougall d’Edmonton.

Comment êtes-vous devenu directeur de la Chorale Saint-Jean ?

J’ai commencé mes études ici à la Faculté Saint-Jean en 1981. […] J’ai suivi un bac en éducation secondaire avec majeure en musique. Je voulais enseigner la musique dans les écoles parce que j’avais eu un prof qui m’avait beaucoup inspiré tout au long de ma scolarité de 1 à 12 : Laurier Levasseur, le frère de France Levasseur-Ouimet. Mes parents m’ont donné son nom ! […] Ensuite, j’ai suivi des cours de chant au campus nord [de l’Université de l’Alberta]. J’ai beaucoup aimé ça alors j’ai fait un bac en musique. J’y ai rencontré la femme qui est maintenant mon épouse. […] [Plus tard], j’ai fait une maîtrise en pédagogie du chant à l’Université Laval à Québec de 87 à 90.

Je me suis dit que oui, j’aimais chanter, mais je voulais [davantage] enseigner. Je voulais une stabilité familiale… et je n’avais pas vraiment la voix pour être un chanteur classique. En revenant ici, ils venaient de partir un programme en direction chorale au campus nord : une maîtrise puis un doctorat. Albert La France, qui faisait tout le programme de musique [à la Faculté Saint-Jean], m’a appelé et m’a dit : « Ça fait 10 ans que la Chorale Saint-Jean sommeille. Qu’est-ce que tu penserais de la repartir ? ». […]

En 1994, on a commencé avec une petite chorale d’étudiants sur l’heure du dîner. Ce n’était pas vraiment très officiel, on était une douzaine. J’ai parlé avec la doyenne qui était Claudette Tardif et je lui ai dit : « Claudette, j’ai une idée folle. Il n’y a pas assez de monde chez les étudiants pour bâtir toute une chorale mais j’ai beaucoup de requêtes de la communauté pour partir une chorale classique. On pourrait faire une chorale à la fois universitaire et communautaire… » Elle a dit : « Pourquoi pas ? » Tout de suite, ça a collé. La Chorale Saint-Jean telle qu’elle existe maintenant sous ma direction a commencé en 1995. On avait 45 personnes cette première année. […] J’étais chargé de cours avec [uniquement] ce cours-là car je n’avais pas encore commencé mon doctorat (en direction chorale, finalement réalisé entre 1997 et 2005, NDLR). […]

Institution de la région de Rivière-la-Paix, le Carnaval de Saint-Isidore tenait sa 33e édition du 13 au 15 février, à l’intérieur et tout autour du nouveau centre culturel.

« Maintenant, on peut travailler tous ensemble sans se piler sur les pieds ! », explique Chantal Monfette, présidente du Carnaval de Saint-Isidore et du Conseil scolaire Nord-Ouest. En effet, grâce au nouveau centre culturel, les bénévoles disposent de beaucoup plus d’espace pour organiser le fameux carnaval qui fêtait son 33e anniversaire du 13 au 15 février. L’an passé, la fête n’avait duré qu’une seule journée à cause des travaux du centre mais celui-ci est désormais presque terminé (l’inauguration devrait avoir lieu au mois de mars).

Toute la semaine précédant le carnaval, quelque 700 élèves francophones ont découvert certaines activités en avance telles que la dégustation de tire sur la neige ou les balades en traineau en compagnie du conteur Roger Dallaire.

 

L’événement Haying in the 30’s bat son plein depuis 15 ans durant la longue fin de semaine d’août. Non content d’avoir aidé plus de 4000 victimes du cancer, la fondation associée contribue également à recréer une ambiance de village d’antan, dont plusieurs rêvent encore aujourd’hui. Bienvenue à Mallaig. 
 

Laissant les véhicules motorisés derrières nous, une charrette tirée par un tracteur nous conduit sur le site du village, situé à quelques kilomètres de Saint-Paul. Tout de suite, je suis impressionnée par la grandeur du terrain et tous les moindres petits détails auxquels ont porté attention les créateurs de Haying in the 30’s.

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