Depuis 18 mois déjà, le conseil d’administration (CA) du Centre de santé Saint-Thomas (CSST) et l’organisme à but non-lucratif Covenant Care travaillent au redressement financier du centre. Des démarches qui ont mené à la vente, le mois dernier, du bâtiment situé sur la rue Marie-Anne-Gaboury à Edmonton, nouvelle propriété de Covenant Care.

 

« On a beau jeu, pense le président du CA du CSST, Paul Denis. Même si nous n’avons plus la possession de l’édifice [désormais propriété de Covenant Care], nous avons la possession du contenu. » Par ceci, M. Denis entend la possession de services de santé qui selon-lui se sont améliorés depuis que les deux compagnies sous-traitantes, Aramark (alimentation, accueil, nettoyage) et Saint Elizabeth (soins infirmiers) ont pris le contrôle des services en juillet dernier. Les heures d’ouverture de la réception ont notamment été rallongées et les employés bilingues portent des étiquettes colorées afin de permettre de les identifier.

Cette année, le 25e Chant’Ouest était présenté à la Cité francophone d’Edmonton le 25 septembre. Karimah et Kasperzick ont été couronnés.

Le concours interprovincial de l’Ouest et du Nord canadiens fêtait son 25e anniversaire et mettait en vedette les quatre finalistes : Denis P. Clément (Colombie-Britannique), Karimah (Alberta), Malika Sellami (Saskatchewan) et Kasperzick (Manitoba).

Le président du Conseil d’administration de la Société Chant’Ouest, Aimé Boisjoli, a exprimé sa satisfaction face à la réussite de cet évènement, surtout en ce 25e anniversaire : « C’était un très bon spectacle, je n’avais pas l’impression d’être à un concours et ce n’est pas souvent que je me sens comme ceci lorsqu’il s’agit d’une compétition. Il y avait une belle complicité et une qualité artistique de professionnels chez tous les participants ! J’espère que c’est seulement le début de cette vague de talent. »

L’école de danse La Girandole peut désormais compter sur deux directrices : Renelle Roy côté artistique et Catherine Signoret côté administratif. Elles détaillent les missions de l’association et sur les nouveautés de la rentrée 2014.

« J’ai dansé à La Girandole quand j’étais plus petite et je suis une des fondatrices de la troupe Zéphyr en 2002 », explique Renelle Roy. Alors forcément, quand on lui a proposé un poste de directrice artistique de l’association, elle a dit oui. Par le passé, la Franco-Albertaine a aussi travaillé sur des émissions jeunesse à Radio-Canada et dans les écoles.

Pour prendre le relais de Corinne Brethes, directrice générale pendant trois ans, Renelle n’est pas seule. Le conseil d’administration de La Girandole a décidé d’engager une deuxième directrice chargée de l’administratif et de la communication : Catherine Signoret. « On forme un bon binôme », assure la Française, qui était chargée de com’ dans une banque à Paris avant de venir en Alberta.

Les deux jeunes femmes sont en poste depuis le début du mois de juillet.

Le RAFA a officiellement présenté son Grand marché des arts qui se déroulera du 24 au 28 septembre, en partenariat avec trois autres rendez-vous concomitants : Chant’Ouest, Contact Ouest et Edmonton Chante. On vous explique tout.

Jeudi 4 septembre, le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) a dévoilé le contenu de son premier Grand marché des arts (GMA) dans le cadre d’une conférence de presse à la Cité francophone.

Le GMA fera intervenir une centaine d’artistes et proposera quelque 65 activités : théâtre interactif, spectacle son et lumière, danse humoristique, promenade poétique, tête à tête avec des écrivaines… Un bon moyen de se frotter à des disciplines artistiques moins mises en avant que la musique et qui, selon le président du RAFA Casey Edmunds, « méritaient une plateforme ».


Qui n’a jamais rêvé de pouvoir lire dans les pensées ? Eh bien c’est ce que la pièce Eavesdrop vous propose, au premier étage du Remedy Cafe à Edmonton (celui sur la 109e rue, tout près du cinéma Garneau). Armé de votre ticket rose du festival Fringe, commandez donc juste une boisson fraîche et installez-vous confortablement à une table, le spectacle va commencer.

Difficile de coller une étiquette au Duo Hoops ! Leur spectacle mêle jonglage, danse, comédie... et bien sûr hula hoop.

 

Toujours en musique, le couple se chamaille (faussement) et s'amuse (vraiment) devant un public souvent hilare et parfois ébahi. Becky réalise notamment de très impressionnants portés, alors que David fait preuve d'un sens de l'équilibre à toute épreuve. La preuve en imaqes.

 





Accès-Emploi
a vu son budget diminué d’un quart à cause d’une baisse de la contribution provinciale, qui reçoit une partie de son argent du gouvernement fédéral. L’organisme, dont le but est d’aider gratuitement les francophones de l’Alberta à trouver du travail, a dû se séparer de quatre employés et supprimer des activités.


« On est financés presque exclusivement par la province », explique d’emblée Suzanne Corneau (photo), directrice générale d’Accès-Emploi, un organisme à but non-lucratif basé à Edmonton qui aide gratuitement les francophones de l’Alberta à trouver du travail. Mais depuis le 1er août, la province a diminué son aide annuelle de plus de 400 000 dollars, soit une coupe de 25%.

« C’est la première fois qu’on a une coupe [depuis la création d’Accès-Emploi en 2002] », relève Mme Corneau, alors que « les résultats sont excellents » : sur les 5778 clients du dernier contrat de deux ans (5000 initialement prévus), plus de 70% travaillent, six mois après leur inscription. Les Alberta Human Services, ministère du gouvernement provincial qui finance Accès-Emploi, sont d’ailleurs parfaitement d’accord, assurant que l’organisme fait un « boulot remarquable ».

 

Créée le 14 janvier 2014 et installée à la Cité francophone d’Edmonton, la fondation Bosalisi veut améliorer les conditions d’enseignement en Afrique subsaharienne, notamment en République démocratique du Congo. Sa directrice générale raconte.

« En septembre dernier, mon mari [Max Mubela] a été au Congo. Il a vu qu’il y avait beaucoup de souffrance, beaucoup de pauvreté et pas beaucoup de ressources pour les jeunes, surtout en milieu rural : des écoles qui n’ont pas de bancs, pas de tableaux… On écrit par terre ! » Maryse Kiese-Mubela a beau avoir passé les premières années de sa vie au Congo, elle n’a pas connu ce dénuement. « Quand tu rentrais à l’école, tu avais un nouvel uniforme, ton sac à dos, tes affaires… », se souvient-elle.  C’était il y a une vingtaine d’années, avant qu’elle ne déménage à Montréal, puis Edmonton.

                    Hommage au multiculturalisme de l’Alberta, la 39e édition du Edmonton Heritage Festival s’est tenue du 2 au 4 août dernier. Parmi les 60 pavillons installés au parc Hawrelak, trois représentaient des pays francophones : le Congo, le Cameroun et la France. Suivez le guide.

« C’est une porte sur le monde.  » Voilà comment Bitupu Mufuta, membre du conseil d’administration de l’Association de la communauté congolaise d’Edmonton, résume le Festival du patrimoine. Difficile de lui donner tort car officiellement, plus de 85 cultures se sont déployées cette fin de semaine dans le très vaste parc Hawrelak d’Edmonton. Cuisine, musique, danse, costumes et arts martiaux… Les visiteurs en ont pris plein les yeux.

 

             Pour sa 17e édition, la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe (Specque) investit l’Ouest canadien. Une première. Avec quelque 120 francophones du monde entier réunis à Edmonton du 3 au 10 aout. Mais que sont-ils vraiment venus chercher ?

Ceux qui n’ont jamais entendu parler de la Specque peuvent hausser les sourcils. Oui, il s’agit bien de reconstituer un Parlement européen… à Edmonton. L’année dernière, c’était à Rome. Celle d’avant, à Montréal. Répartis en divers groupes politiques, les 120 Specquois débattent de grands sujets européens tels que le pétrole, la défense, la bioéthique ou l’intégration des Roms. Le tout en français. Bien que ludique, l’exercice requiert un énorme travail de fond en amont et de réels talents oratoires, dans le respect du protocole parlementaire. Les lois votées ne seront certes pas appliquées, mais l’argumentation déployée nourrira la réflexion de chacun des apprentis eurodéputés...

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