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La Radio communautaire du grand Edmonton a réalisé un premier lancement le dimanche 14 août. Trois heures d’antenne en direct, sous la tente où se joue actuellement Edmonton chante, à la Cité. Un moment opportun pour réfléchir sur le rôle et la contribution des médias communautaires francophones en Alberta.

Prendre le pouls de la communauté, c’est ce qu’a fait de 12h à 15h la radio communautaire du grand Edmonton. Si la radio n’est pas encore officiellement homologuée auprès du Conseil de radio diffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), ce lancement a permis de donner un avant-gout du projet. « Créer un carrefour pour toutes les cultures d’expression française qui vivent à Edmonton », c’est l’intérêt d’une telle radio dépeint Carole Saint-Cyr, l’une des pionnières du projet.

carrefour-2-L’école Maurice Lavallée a vu son Carrefour fermer boutique voilà plusieurs semaines. En juin 2015 le Carrefour, basé alors à la Cité francophone, avait été délocalisé au Campus Saint-Jean depuis son rachat par l’Université de l’Alberta.  L’idée originale d’un Carrefour francophone rassemblant la communauté autour du livre s’éteint à petit feu. Si les bonnes intentions sont là, la vision n’y est toujours pas ou a tout simplement disparu. Que va-t-il advenir du Carrefour ? La question reste en suspens.  

 

« Le Carrefour a besoin de renaître, il faut une personne avec la bonne vision et la passion ; si tous ces éléments se regroupent, la communauté suivra », déclare Danielle Dentinger, fille de feu Carole Roy. Mme Dentinger y a travaillé pendant 12 ans, du temps où sa mère était alors gérante en chef de la librairie, entre la fin des années 80, et ce, jusqu’en 2004.

escaliers joomLa première phase d’un projet porté par la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA) pour inciter la communauté à être plus active a fait ses premiers pas, le 23 juin dernier. La cage d’escalier de la Cité francophone a été agrémentée de mots d’encouragement et les portes de l’ascenseur invitent gentiment le visiteur à utiliser ses mollets et ses quadriceps pour se rendre aux étages supérieurs.

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Un vent nouveau souffle sur le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA). Rendez-vous notable pour les artistes franco-albertains, Le Forum des arts et de la culture s’est tenu à La Cité francophone d’Edmonton, les 9 et 10 juin derniers. Le RAFA en a profité pour tenir son Assemblée générale annuelle (AGA), où quatre nouveaux membres ont été élus au sein du conseil d’administration. Tour d’horizon sur la portée de cette vague de changements.

Après trois ans à la tête du RAFA, le danseur, chanteur et comédien Casey Edmunds cède sa place à l’auteur-compositeur-interprète Raphaël Freynet. « Ce qui me rend le plus fier, c’est de voir que nos artistes sont sur la carte, ils sont sur les scènes nationales et internationales. On a de plus en plus d’artistes en émergence, alors ça prouve qu’on fait quelque chose de bien au RAFA », fait valoir Casey Edmunds, pour qui la directrice générale du Réseau, Sylvie Thériault, a déroulé un tapis de bain en guise de tapis rouge.tapis

Pour Raphaël Freynet, son nouveau rôle au sein du RAFA représente une occasion de rendre la pareille au Réseau qui l’a accueilli et qui l’a fait grandir. « Je suis fier parce qu’à mon arrivée en Alberta, je n’étais pas un artiste à temps plein. J’ai donc beaucoup bénéficié des services du RAFA, et maintenant, c’est à mon tour de pouvoir redonner à la communauté », indique le nouveau président, qui obtient les honneurs depuis la sortie de son album Le monde à voir, acclamé par la critique.

La vision du président
Raphaël Freynet n’a pas l’intention de s’asseoir sur ses lauriers. Celui-ci s’est dit motivé par plus d’un projet qu’il désire développer. Il tient entre autres à l’importance de l’intégration des nouveaux arrivants, qu’ils soient des artistes provenant d’outre-mer ou d’ailleurs au Canada.

Il souhaite également établir une collaboration plus étroite avec ses homologues artistiques anglophones. Selon lui, cela permettra un meilleur déploiement des artistes et des intervenants culturels francophones sur un plus grand nombre de scènes.

Raphaël Freynet prévoit d’ailleurs de travailler sur un projet de développement de marchés, dans le but de mieux promouvoir les talents des artistes d’expression française. « C’est un grand défi qui existe partout au Canada. Il faut s’assurer que le marché francophone soit au rendez-vous », estime-t-il.

Lors de l’AGA, trois autres postes ont également été comblés. Éric Doucet est le nouveau représentant du secteur chanson/musique. En ce qui concerne la section théâtrale, Joëlle Préfontaine est celle qui prendra les rênes. Pour ce qui est de la portion des arts visuels, Sabine Lecorre-Moore en sera la représentante.

africaCommunications améliorées
Ce n’est pas qu’au conseil d’administration que des changements se sont fait sentir. L’année dernière, une critique avait été lancée au RAFA alléguant qu’il « n’utilisait pas de façon optimale les technologies à sa disposition pour s’ouvrir sur le monde et ainsi favoriser adéquatement le rayonnement de ses membres ». Selon Sylvie Thériault, ce n’est plus le cas cette année. « Chaque fois que j’allume mon téléphone, je reçois constamment des notifications de nos réseaux sociaux », s’exclame-t-elle. Celle-ci ajoute  aussi que le personnel du RAFA voit à réviser tous les outils de communication qu’il a sous la main.  

Plan stratégique
Le nouveau plan stratégique pour 2016-2021 permet de connaître et de comprendre le mandat clair du RAFA : favoriser l’essor et la vitalité de la communauté artistique d’expression française de l’Alberta. La stratégie fait entre autres référence à la légitimité et à l’importance du réseau. Les services aux artistes représentent l’un des principaux résultats visés de ce plan d’action. D’ailleurs, deux demandes de subventions ont été approuvées par Patrimoine Canada, ce qui permettra de contribuer à certains projets.

Des cafés-rencontres efficaces
Lors du Forum, des conversations de style « Café du monde » ont été organisées pour offrir l’occasion aux membres  du RAFA de discuter de sujets liés aux arts et à la culture. Animés par différents acteurs du milieu, les thèmes étaient basés sur le leadership, la créativité, l’excellence et l’encouragement.

Trois choses sont à retenir, subséquemment à ces Cafés rencontre. D’abord, le RAFA dirigera un projet pilote pour la gérance des artistes. Ensuite, celui-ci souhaite travailler en collaboration avec les réseaux scolaires francophones. Enfin, le RAFA a comme but de mobiliser les artistes à Calgary.

Prix d’excellence
La récipiendaire du Prix Sylvie Van Brabant est Pierrette Requier. Cette dernière est reconnue pour sa participation active à la vie littéraire francophone et anglophone dans la province. En juin 2015, elle a été la toute première francophone à accéder au titre de Poète officielle de la ville d’Edmonton. De plus, le succès de sa pièce Les Blues des oubliées, produite par L’UniThéâtre, a connu un grand succès auprès de la communauté franco-albertaine.

Le Prix d’excellence Martin Lavoie a été remis à Lori Karwandy, une pionnière de la francophonie albertaine. Celle-ci a eu l’idée d’instaurer un café du samedi pour inviter les gens à venir discuter en français. De plus, elle chapeaute les tournées Chemin chez nous. Lori Karwandy fait également partie du cercle littéraire. Elle a précédemment occupé le poste de « French lead teacher » pour le conseil scolaire SD numéro 76.

Bravo à ces deux gagnantes!

 

IMG 5725Le 12 décembre, c’est à la Cité Francophone que jeunes et grands se sont rassemblés pour souligner la fête de Noël. Près de 1000 personnes se sont présentées dont 304 enfants, c’est dans une ambiance festive que s’est passé l’après-midi. L’événement a permis de rassembler la communauté francophone tout en passant d’agréables moments ensemble.

Entre 11 heures et 15 heures de cette journée de congé, l’excitation des enfants était à son comble dans le quartier francophone. Cette fête de Noël est organisée tous les ans par l’ACFA régionale d’Edmonton avec la participation de plusieurs partenaires et organisations francophones. L’évènement est un moment opportun pour rassembler la communauté multiculturelle et francophone de la ville.  C’est également une bonne occasion, pour les familles et les gens de tous âges, d’avoir un avant-goût des fêtes.

Eglande CoverLe 6 novembre, Éloi DeGrâce a présenté aux membres du Club des retraités d’Edmonton une courte publication à propos d’une fière Franco-Albertaine qui est décédée il y a un peu plus d’un an.

 

Le livret biographique brosse le portrait d’Églande Mercier (1918-2014) qui fut une grande bénévole dans diverses organisations de la francophonie albertaine.  Elle a notamment été active dans des organisations provinciales comme l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne et la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA).  Elle a aussi laissé sa marque avec des organisations culturelles comme les Amis du fléché et le Cercle d’artisanat canadien-français.

 

La biographie de 25 pages contient quelques photos d’Églande et des extraits de son journal personnel qui font connaître son point de vue sur bien des activités auxquelles elle a pris part.


La publication qui s’intitule tout simplement « Églande Mercier » est disponible au bureau de la FAFA, à La Cité francophone, au coût de 6$ (8$ par la poste).

Laureats Prix reconnaissanceLe samedi 7 novembre, plus de 175 invités se sont joints au Gala Saint-Jean pour célébrer à la fois les efforts de nouveaux titulaires de bourses, mais aussi pour honorer des grands ambassadeurs de la communauté. Une nouvelle formule qui a su rassembler la communauté franco-albertaine.

 

L’évènement, qui se déroulait à la Cité francophone d’Edmonton, a permis de reconnaitre les efforts académiques et communautaires des étudiants du Campus Saint-Jean, tout en célébrant les lauréats des Prix de reconnaissance Saint-Jean pour l’année 2015. Le Campus Saint-Jean a opté pour une nouvelle formule cette année, soit celle de rassembler la remise des bourses, qui se faisait habituellement en après-midi, avec le Gala Saint-Jean, qui se déroulait en soirée.

   

Le premier Grand marché des arts s’est déroulé du 24 au 28 septembre à la Cité francophone et aux alentours, en parallèle du Contact Ouest et d’Edmonton Chante (le Chant Ouest n’occupait qu’une seule soirée). Retour sur trois évènements imbriqués dans le cadre des Journées de la culture.
 

Reconnu « site vedette » des Journées de la culture de l’Alberta par le ministère, le Grand marché des arts (GMA) se présentait comme une porte ouverte sur toutes les disciplines artistiques. Cet évènement étalé du 24 au 28 septembre proposait de nombreuses animations musicales et théâtrales, de danse ou d’arts visuels (entre autres), principalement dans le quartier de la Cité francophone. Sa programmation incluait aussi trois évènements indépendants mais partenaires : le Contact Ouest (7e édition), le Chant’Ouest (25e édition) et Edmonton Chante (7e édition).

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