Suite à leur départ annoncé le mardi 7 août du conseil d’administration de l’ACFA provinciale, les 5 membres démissionnaires avaient publié une lettre que Le Franco a partagée dans le cadre d’un entretien avec M. Marc Arnal, actuel président de l’ACFA, répondant aux accusations qui lui étaient adressées. Le journal a contacté à plusieurs reprises (le vendredi 10, le jeudi 23 et le vendredi 24 août) deux des membres du CA, Albert Nolette et Pierre Asselin, afin de passer des entrevues et d’exposer au mieux leur perspective sur cette affaire. Messieurs Nolette et Asselin ont décliné chacune de ces demandes. Nous tenons à préciser que contrairement à ce qui a été rapporté sur Twitter lors de la demande d’entrevue faite le 10 août par téléphone, il avait été aussi précisé qu’une entrevue serait demandée à Marc Arnal, dans le but d’exposer tous les points de vue à la communauté. Voici, par souci de transparence vis-à-vis de nos lecteurs, les démarches qui ont été vraiment entreprises et les questions que nous aurions aimé leur poser.

Depuis le 14 août, le CE a désigné Hélène Guillemette comme directrice générale par intérim de l’ACFA. Mme Guillemette a accordé une entrevue au Franco, afin de parler essentiellement des dossiers prioritaires et comment elle aborde ses nouvelles fonctions par intérim.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille dans la communauté francophone. Ces dernières semaines ont été rythmées par une série de remous. Certains ont même pris des allures d’avis de tempête. Entre les tentatives de harcèlement envers la présidence de l’ACFA, le départ inopiné de sa direction générale, les démissions successives de certains membres du CA, des commentaires à l’emporte-pièce sur les médias sociaux, la publication d’une lettre ouverte, et enfin l’audit du Franco, la francophonie albertaine est une véritable saga. Or, si les esprits s’émoussent, une question centrale demeure : de quel type de leadership la communauté a-t-elle vraiment besoin dans l’avancement de ses dossiers ?

édito

Les cinq démissionnaires du CA de l’ACFA provinciale ont tenu à répondre par voie de lettre sur les raisons de leurs démissions. Marc Arnal répond aux accusations qui lui sont adressées. Entrevue à cœur ouvert avec le président de l’ACFA.

Marc Arnal photo recadree

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) a annoncé le jeudi 2 août le départ d’Isabelle Laurin de la direction générale, qui prendra effet le 14 août.

Isabelle Laurin

Les travaux de réorganisation ont officiellement démarré pour le Réseau en immigration francophone de l’Alberta (RIFA). Jeudi 28 juin à la Cité francophone, lors d’une conférence, le président du comité transitoire, Alphonse Ahola, en a présenté les grandes lignes devant une trentaine de personnes.

Logo RIFA

C’est dans le théâtre de La Cité francophone, le 9 juin dernier qu’une centaine de personnes ont participé au 25e anniversaire de l’UniThéâtre. Plusieurs générations d’artistes, de directions et de spectateurs se sont retrouvées pour célébrer un quart de siècle de théâtre en français. Retour sur un évènement marquant qui met en lumière certains chapitres de l’histoire de la communauté.   

LUnitheatre 25 anniversaire

L’actuel président Marc Arnal a été élu le 14 octobre dernier à la tête de l’Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA). Neuf mois après son élection, quel bilan peut-on faire des dossiers de la francophonie albertaine ? Tour d’horizon avec le chef de file.

Marc Arnal 9 mois apres

L'Université de l'Alberta a remis cette année 13 prestigieux doctorats honorifiques. Alors que celui des sciences remis à David Suzuki a créé une grande polémique, celui des lettres, décerné mercredi 6 juin à France Levasseur-Ouimet a mis tout le monde d’accord. Récompensée pour son apport dans le domaine des langues et de la culture, la Franco-Albertaine était surprise de recevoir cette distinction. Entrevue avec une femme d’exception, voix importante de la communauté franco-albertaine.

France Levasseur Ouimet

Reconnaître les perspectives francophones dans les programmes d’études albertains : pourquoi ? C’est la grande question qui a été abordée lors d’un symposium à l’Université de l’Alberta à Edmonton, le vendredi 8 juin. À l’aube de l’élaboration d’une politique de services en français et en pleine élaboration des nouveaux curriculums en matière d’éducation en Alberta, cette question en soulève bien d’autres, à savoir quelles sont les perspectives francophones ? Et comment s’expriment-elles ou pas, dans le contexte actuel ? Rencontre.

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