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Le premier Francothon albertain récolte 220 764 $ [vidéo + diaporama]

Vendredi 17 octobre s’est tenue la première édition albertaine du Francothon au centre de conférence Shaw à Edmonton, avec une retransmission en direct sur le site de Radio-Canada. 220 764 $ ont été amassés pour soutenir la francophonie en Alberta via divers fonds de dotation.

« La Fondation franco-albertaine est extrêmement heureuse du déroulement du Francothon. Cela a dépassé nos objectifs, a commenté son directeur Joël F. Lavoie.  Voir autant de gens se mobiliser et autant de donateurs donner pour une première fois, cela nous réjouit grandement. »

L’objectif initial de 200 000 $ a été nettement dépassé puisque 220 764 $ ont été recueillis, en comptant les dons enregistrés après la soirée. Le plus gros chèque fut celui du Club Marie-Anne-Gaboury à destination du fonds du même nom qui vise à appuyer les objectifs de bienfaisance de la francophonie et prioritairement les prématernelles et les maternelles, ainsi que les finissants des écoles francophones ou d’immersion. Parmi les donateurs les plus généreux, citons aussi la Société d’éducation de l’Alberta (24 891 $), Reed Gauthier (10 000 $), Maurice et Michèle Vincent (6 000 $), la Communauté Saint-Isidore (5 175 $), Juliette Richard (5 000 $), ainsi que Denis et Claudette Tardif (5 000 $).


Une soirée festive
Le Francothon s’est déroulé vendredi 17 octobre de 15h à 19h au centre de conférence Shaw d’Edmonton, dans le cadre du Congrès annuel de la francophonie albertaine (CAFA, ex-Rond Point).

Alors qu’une équipe de téléphonistes démarchaient les Franco-Albertains pour les encourager à donner, Sandra Gagnon et Rudy Desjardins (ci-contre avec Yvonne Rijavec) de Radio-Canada s’occupaient de l’animation et accueillaient les invités sur scène : des donateurs et des récipiendaires de bourses bien sûr, mais aussi des artistes comme le duo Post Script (Paul Cournoyer ci-dessous), Raphaël Freynet, Gisèle Lemire, Roger Dallaire, le chorale de l’École Sainte-Jeanne-d’Arc, Jocelyne Verret, Marc de Montigny, la troupe de danse Zéphyr… La liste était longue.

 


Quatre partenaires
La Fondation franco-albertaine (FFA) a travaillé avec trois partenaires pour organiser le Francothon : l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) et Radio-Canada.

Lynne Ouellet, la chef médias de Radio-Canada Alberta, s’est dite très satisfaite de cette collaboration. « C’était un beau partenariat, on s’est vraiment bien entendu », explique celle qui rêvait d’organiser un Francothon en Alberta depuis longtemps.

« Je suis une Franco-Albertaine mais j’ai commencé ma carrière à Régina, donc j’avais fait le Francothon en Saskatchewan [il a fêté son 18e anniversaire cette année]. Cela fait déjà 14 ans que je suis de retour en Alberta et c’est quelque chose que j’ai toujours voulu réaliser ! » C’est désormais chose faite.

La chef médias a particulièrement apprécié les interventions des donateurs. « J’ai trouvé ça touchant et j’espère que le gens ont trouvé que c’était inspirant. Cela démontre que n’importe qui peut créer un fonds de dotation pour quelque chose qui leur tient vraiment à cœur. »

La soirée était retransmise en direct, en vidéo, sur le site de Radio-Canada.


Et l’année prochaine ?
« On se disait que 200 000  $, c’était très ambitieux mais réalisable. L’année prochaine, on va viser plus haut, assure Lynne Ouellet, qui pense déjà à 2015. Dans ma tête, il n’y a pas de doute, on aura une deuxième édition l’année prochaine. »

« J’aimerais faire ça plus interactif avec les régions éloignées et les gens qui ne peuvent pas assister en personne, trouver une façon de les incorporer », précise-t-elle en citant Fort McMurray, Lethbridge, Peace River… ou même Calgary (qui n’est pas si éloignée que cela).

« Si Radio-Canada peut répéter le miracle de trouver les ressources pour le faire, si l’ACFA est toujours prête à nous accueillir dans son congrès annuel qui nous a permis de rejoindre tant de gens généreux et si le RAFA peut continuer à aussi bien mobiliser les artistes, la Fondation [franco-albertaine] sera certainement très heureuse de répéter l’expérience en 2015 », assure Joël F. Lavoie.

 
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