La Coalition des femmes de l’Alberta veut gagner en visibilité



Le Conseil d’administration de la Coalition des femmes de l’Alberta a tenu sa réunion de planification stratégique le samedi 13 septembre. L’occasion pour cet organisme à but non lucratif créé en 2002 de réaffirmer sa mission – appuyer et représenter les femmes parlant français, faire valoir leurs droits et leurs intérêts, et faciliter leur regroupement – et d’évoquer les projets 2014-2015.


Afin de réaliser quelques économies (l’enveloppe de Patrimoine canadien est passée de 55 000 à 50 000 dollars), la coalition a déménagé du troisième au deuxième étage du pavillon II de la Cité francophone, dans des locaux plus petits. Il faut désormais franchir la porte du Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) et se rendre au bureau 200 pour rencontrer Fabienne Bühl, seule employée de la coalition active toute l’année. Pour tout renseignement, c’est vers elle qu’il faut se tourner.


A moyen terme, une des ambitions majeures de la coalition – reconnue comme porte-parole des femmes au niveau provincial – est de développer sa visibilité, notamment dans les régions à Grande Prairie, Fort McMurray, Calgary et Lethbridge. La multiplication des animations en dehors d’Edmonton requiert cependant davantage de membres actifs (80 à l’heure actuelle) et le soutien de bénévoles. Avis aux personnes qui voudraient s’impliquer.

Le forum Génération’elles, le principal rendez-vous annuel de la coalition, sera bien sûr renouvelé. Les 1er et 2 mai 2015 à la Cité francophone, la traditionnelle conférence avec vin et fromage aura lieu le vendredi soir (ouverte aux hommes et aux femmes), avant d’enchaîner le samedi sur une journée de rencontres et d’ateliers interactifs (pour les femmes). Le thème n’est pas encore défini mais, à titre d’exemples, les précédentes éditions proposaient du théâtre, des cours d’autodéfense (photo ci-dessus) ou de l’hypnothérapie.

Les formations pour les personnes aidantes « Du stress au mieux-être » devraient aussi être reconduites dès janvier. Elles sont ouvertes aux hommes et aux femmes qui s’occupent de personnes non autonomes (malades, handicapés, ainés...) ou qui souhaitent acquérir des connaissances de façon préventive auprès de professionnels. Des groupes d’entraide communautaire élargis pourraient aussi voir le jour.

Dans le cadre de la Semaine nationale de l’immigration francophone (2-8 novembre), un repas-causerie permettra de réunir des femmes issues de l’immigration ainsi que leurs conjoints. Les nouvelles arrivantes pourront ainsi rencontrer des femmes installées depuis des années et bénéficier de leurs conseils dans une ambiance détendue.

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