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Contenu de qualité, plateforme multimédia, présence en région

 

Le nom de la personne qui sera à la barre du journal Le Franco est désormais connu : Emma Ailinn Hautecoeur sera dès la fin juillet la nouvelle rédactrice en chef de la publication.

Heureuse de retourner dans les bureaux du Franco, pour lequel elle a écrit à titre de journaliste entre les mois de février et décembre 2013, c’est avec enthousiasme que la jeune femme parle de son nouveau rôle et de ses projets pour le Journal.


« Ma priorité numéro un sera de maintenir la qualité du contenu du Franco, annonce-t-elle d’emblée. Je veux continuer à couvrir les évènements de la communauté, tout en tentant d’aller chercher des sujets intéressants, qui pourraient toucher la francophonie albertaine et peut-être entamer un dialogue avec la francophonie canadienne. »


Pour maximiser et enrichir les liens du Journal avec ses lecteurs, la rédactrice fera aussi du développement des différentes plateformes multimédia une priorité. « Il n’est pas question d’abandonner la version papier, rassure-t-elle. Mais je veux profiter des différentes plateformes pour augmenter la spontanéité de notre couverture, et ainsi ajuster le Journal aux habitudes de consommation de nouvelles de plusieurs générations de lecteurs. »

Concrètement, elle explique qu’elle veut par exemple faciliter l’interactivité du site web et de la version pour mobile, afin qu’il soit tout simple pour les lecteurs d’envoyer un commentaire ou une suggestion à l’équipe, peu importe le support sur lequel ils consultent leur Journal.

La priorité numéro trois de la journaliste : augmenter la présence physique du Franco en région, c’est-à-dire à l’extérieur des grands centres d’Edmonton et de Calgary. Elle a encore le temps de penser aux moyens pour réaliser ce projet, que ce soit en ayant recours à des collaborateurs en région ou en faisant voyager les journalistes du Franco.

« Une des meilleures expériences que j’aie vécues en tant que journaliste au Franco, c’était lorsque j’ai passé une fin de semaine à Falher pour l’anniversaire de l’école Héritage, raconte-t-elle d’ailleurs. Passer une fin de semaine au Stampede de Calgary pour y couvrir les évènements francophones alors que le Franco n’avait pas encore de bureau là-bas, ça a aussi été une expérience merveilleuse. Et la présence physique du Journal y a été grandement appréciée », constate-t-elle.

Pour elle, la force du Franco, c’est justement son caractère, qui lui permet vraiment de couvrir les évènements locaux, communautaires, et d’être présent. « Nous avons les ressources pour le faire », insiste-t-elle, l’assurance dans la voix.

Native de Montréal au Québec, c’est là-bas qu’Emma Hautecoeur a vécu jusqu’à l’obtention de son baccalauréat en Sciences politiques de l’Université McGill, à la suite duquel elle est partie faire un stage en France ; un stage qui lui a donné la piqure du voyage et de la découverte. De retour au Québec, elle a rencontré des représentants de l’APF lors du Forum Francophonie des Amériques, et c’est grâce à cette rencontre qu’elle s’est plus tard envolée vers Edmonton pour être journaliste au Franco.

À la fin de ce premier contrat, avide de nouveaux défis en production radiophonique, elle est partie à Banff pour y préparer la création de deux stations de radio pour le Centre Banff. Depuis novembre 2013, avec l’équipe, elle a produit du contenu en anglais et en françaispour les émissions, qui ont été mises en ondes le lundi 23 juin dernier.

Emma est anxieuse d’attaquer ce nouveau défi, et toute l’équipe du journal Le Franco lui souhaite la bienvenue. Elle occupera officiellement ces nouvelles fonctions en date du 31 juillet 2014.

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