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Cuvée 2013 : une bonne année

La programmation artistique de la 24e Fête franco-albertaine, qui aura lieu du 5 au 7 juillet au David Thomson Resort près de Nordegg, est une des plus variées de son histoire. 

 

« C’est un beau show cette année », se réjouit le directeur artistique de la Fête franco-albertaine, Ronald Tremblay. Les festivités culturelles s’étendent sur les trois jours, avec une soirée brise-glace et des contes autour du feu le vendredi soir, un spectacle double le samedi et le Pavillon culturel ouvert en après-midi. 

 

 

Le premier spectacle familial, qui a lieu tous les ans, aura lieu de 20 h à 22 h le samedi 6 juillet, en compagnie du groupe Allez Ouest et de ses invités. Parmi eux, le Congolais Kibwe Katanga, qui « donne dans le hip-hop et le reggae », mentionne Ronald Tremblay. 

 

Après avoir été découvert comme musicien de rue en France, Kibwe Katanga a fait plusieurs tournées et produit des albums de musique engagée, comme Président. 

 

L’animateur du spectacle l’année dernière, Gilbert Bérubé, a émis le souhait de performer ses chansons sur la scène du David Thomson Resort. Le responsable de la programmation culturelle de la Fête a été très réceptif à cette demande. 

 

« C’est un artiste qui a vraiment le sens de la chanson et c’est le temps qu’il enregistre », pense-t-il. 

 

Les lauréates de la Chicane albertaine, Profitéroles, auront, elles aussi, leur place dans ce spectacle. Elles interprèteront leurs compositions originales et peut-être quelques reprises. « C’est un spectacle comme j’aime les monter: où tout le monde peut y trouver son compte », estime Ronald Tremblay. Frank Bessai, le violoniste du Fuzz, et le batteur Thom Bennett viendront ajouter à cette palette musicale sous la direction de Robert Walsh.

 

Viendra ensuite le deuxième spectacle, moins « nouveau folk » et plus ciblé pour un public jeune. Ce sera l’artiste Tristam, de son vrai nom Léandre Bérubé, qui sera aux platines accompagné d’une prestation de l’amuseur public et jongleur de feu Sérifo. 

 

Cette combinaison de dubstep et d’effets pyrotechniques avait fait fureur l’année dernière, pour le peu de temps que ça avait duré, et les organisateurs ont voulu en donner plus. « L’idée, c’est d’élargir la démographique et de trouver une niche musicale destinée aux jeunes », explique la coordonnatrice de la fête, Renée Levesque-Gauvreau. 

 

Le Pavillon culturel, à la thématique acadienne cette année, sera organisé par la Société acadienne de l’Alberta. En début d’après-midi, les festoyeurs pourront aller prendre un verre et écouter de la musique enregistrée en attendant le jam live animé par le chansonnier Lester Lebreton. 

 

Les musiciens amateurs et professionnels, notamment les participants du Galala, se joindront à lui vers 15 h pour prendre la scène et rendre hommage à l’Acadie. 

 

Pour s’acclimater à l’ambiance de la Fête franco, les campeurs seront conviés à une soirée intime autour du feu, le vendredi soir, en compagnie des conteurs Roger Dallaire et Gilbert Bérubé. 

 

« Ce sont des hommes qui se réinventent constamment pour l’animation et qui sont capables d’aller chercher les gens et de les faire réagir », souligne Ronald Tremblay. Notons que Roger Dallaire s’occupera également de l’animation du spectacle Allez Ouest et compagnie samedi. 

 

Cette année, la programmation artistique est à 99 % franco-albertaine. Les organisateurs en tirent beaucoup de fierté. « Ce sont tous des artistes qui sont allés aux quatre coins du monde pour chanter, et c’est comme s’ils se donnent rendez-vous pour un retour aux souches et un retour à la source (à la Fête franco-albertaine) », avance Ronald Tremblay. 

 

Les artistes célèbreront cette renaissance avec les 420 personnes qui se sont déjà procuré leur passeport et les autres qui se joindront à eux. 

 

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