Le sport francophone en bonne santé

C’est dans une ambiance dynamique et conviviale que s’est déroulée l’assemblée générale annuelle de la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), le 9 mars dernier, à La Cité francophone d’Edmonton en présence d’environ 25 personnes.

Avec un excédent de plus de 27 000 $ enregistré pour l’année 2011 et un solde reporté d’environ 92 000 $, l’organisme entame l’année 2012 en bonne posture, avec un surplus accumulé de près de 120 000 $. « C’est un beau problème », a lancé le président par intérim, Yann Gingras.


La FSFA entend voir comment investir une partie de cet argent. En effet, Yann Gingras assure que plusieurs projets sont déjà sur la table de la Fédération, tels des ateliers de formation d’entraineurs et la mise sur pied de camps sportifs pour tous les âges. Toutefois, la FSFA compte prendre le pouls de la communauté pour savoir ce à quoi elle s’attend de sa fédération sportive.

L’organisme détient un mandat provincial et entrevoit la possibilité d’ouvrir des bureaux à l’extérieur de la région d’Edmonton.

« C’est toujours une bonne chose d’avoir des surplus et nous avons beaucoup d’idées où les investir. En même temps, on aimerait avoir un bon fonds de roulement qui nous permettrait de continuer les activités que l’on tient déjà si jamais nous connaissions des jours plus sombres », mentionne M. Gingras.

Tout en présentant un portrait enviable des finances de l’organisme, le comptable Pierre Bergeron, qui est responsable de la vérification financière de l’organisme, rappelait l’importance d’une organisation comme la FSFA pour les francophones en contexte minoritaire.

« Les activités récréatives sont le plus gros facteur qui permet de freiner l’assimilation et la FSFA a véritablement un impact durable », commentait ce dernier.

À cet effet, la Fédération pourrait prendre une certaine expansion au cours des prochains mois. En effet, le Conseil scolaire francophone du Yukon a approché l’organisme avec un intérêt marqué pour le projet Oasis dans les écoles. « On commence à se faire voir à l’extérieur de la province », se réjouissait Yann Gingras.

Une base solide
L’organisme a annoncé un nouveau plan stratégique pour les cinq prochaines années durant lequel la mission, la vision et l’implication de l’organisme seront modifiées.

Les statuts et règlements ayant été adoptés pour la dernière fois en 2003, la vice-présidente sortante, Isabelle Quenneville, expliquait que ceux-ci ne protégeaient pas suffisamment l’organisme et ses membres.

« Nous avons récrit et réélaboré une grosse partie des statuts et règlements jusqu’à redéfinir le concept d’un membre, à qui nous voulions offrir des avantages. Ce qui est le fondement de l’organisme », avance Mme Quenneville.

La cotisation requise pour devenir membre reste encore à déterminer.

Cependant, l’âge minimal pour voter une question d’ordre légale au sein de la FSFA passera de 16 à 18 ans, afin de se conformer à la loi.

Conseil d’administration
Au cours de cette rencontre, Yann Gingras a officiellement perdu le titre d’intérim à son poste de président. Celui qui a remplacé Mathieu Trépanier à pied levé à la fin du printemps 2011 poursuivra son mandat jusqu’à l’an prochain.

Par ailleurs, Guylaine Jacques devient vice-présidente pour un mandat de deux ans et Caroline Bujold renouvèle un mandat de deux ans à titre de secrétaire-trésorière. Notons aussi que Lara Tonita reste membre du conseil, alors que Luc Dostie se joint à l’équipe. Ils portent tous les deux le titre d’administrateurs.
 

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