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Fête franco-albertaine : maintenir le cap

Une trentaine de personnes se sont réunies au Studio 104 de La Cité francophone, le 28 février dernier, pour participer à l’assemblée générale annuelle de la Fête franco-albertaine.

Pour une deuxième année consécutive, la Fête a présenté des états financiers démontrant un excédent financier de plus de 10 000 $. « La santé financière s’améliore petit à petit », a lancé le président du conseil d’administration (CA) de la Fête franco-albertaine, Pierre Bergeron.


En effet, le surplus de 13 000 $ affiché au cours de la dernière année a permis de porter le déficit de l’organisme à 17 000 $. Celui-ci était à plus de 43 000 $ il y a deux ans. « On espère avoir épongé complètement le déficit d’ici deux ans », témoigne M. Bergeron.

En plus de ce déficit, la Fête  franco-albertaine traine aussi une dette d’environ 67 000 $. « Chaque année, on commence le budget de la Fête avec un moins de 15 000 $ afin de repayer la dette. Cette approche fonctionne bien, mais on a bien hâte de pouvoir commencer une planification d’une fête en commençant à 0 plutôt qu’à moins 15 000 $ », explique le président.

Fête en région
Ces difficultés financières ne signifient pas pour autant que l’organisme présente un évènement de moindre qualité. « La Fête 2011, qui a eu lieu à Saint-Albert dans le cadre du 150e anniversaire de sa création, peut être considérée comme un énorme succès, avec plus de 2000 participants pendant les trois jours et la présence sur scène d’une soixantaine d’artistes albertains », a tenu à rappeler à l’assemblée Pierre Bergeron. « Grâce au travail du comité organisateur et aux gens de la communauté, cette édition-là a été, à mon avis, un énorme succès », ajoute-t-il.

Pour 2012, ce grand rassemblement franco-albertain, qui se tiendra du 6 au 8 juillet prochain, retourne au David Thompson Resort. « On tenait à répéter l’expérience du camping familial dans un environnement de plein air », soutient Pierre Bergeron.

Ce dernier n’écarte pas la possibilité de tenir, dans le futur, cet évènement en région de concert avec une ACFA régionale, mais à certaines conditions. « Pour être une région hôte, il faut être en mesure de répondre à certains critères. Par exemple, on ne cherche pas nécessairement une région, mais bien un site. Aussi, l’an dernier, l’ACFA de Centralta a été appelé à verser, dès le départ, 8000 $ à la fête et une ACFA régionale désireuse d’accueillir la fête devrait tenir le même engagement », explique M. Bergeron.

Site web
Au cours de cette assemblée, un nouveau site Internet (www.fetefrancoalbertaine.ca) a été lancé. « Ce site est simple et regroupe toute l’information pertinente liée à la fête », informe la coordonnatrice de la Fête, Renée Levesque-Gauvreau.

« On l’a développé pour qu’on puisse nous-mêmes faire les changements. Il sera en constante évolution », enchaine Pierre Bergeron.

Par ailleurs, la Fête entend prochainement faire une demande pour devenir un organisme de bienfaisance. « Cela nous permettrait de créer un fonds de dotation avec la Fête franco-albertaine pour assurer la pérennité de la fête. Une fois que notre situation financière actuelle sera réglée, nous pourrons verser les surplus à ce fonds », lance Pierre Bergeron.

Nouveau CA
Au cours de cette rencontre, deux nouveaux administrateurs ont été élus au CA de la Fête, soit  Monique Witzell et Mathieu Lepage. Ces derniers joignent l’équipe actuelle constituée de Pierre Bergeron, Patrice Gauthier, Josée Lévesque, Étienne Alary, Francine Amyotte et Arsène Tshitenga Muamba qui ont accepté de poursuivre pour une autre année. Seule Pauline Légaré n’a pas sollicité de nouveau mandat.


 

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