Même si l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) a terminé son année financière 2011-2012 avec un déficit consolidé de 95 500 $, l’organisme entend retrouver la stabilité financière.

« La situation financière a fortement interpelé les membres du Conseil d’administration (CA) provincial au cours de la dernière année. Le CA avait déjà prévu, dans son dernier budget, un manque à gagner de 91 000 $, une somme à trouver, tout en sachant que nous avions des réserves », a affirmé la présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette, aux quelque 130 membres réunis pour l’assemblée annuelle de leur association, le 13 octobre dernier à Edmonton.

L’abolition du membership est écartée, mais l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) devra présenter des modifications au Rond Point 2013.

C’est ce que les membres de l’ACFA ont adopté, lors de l’assemblée annuelle (AGA) de leur organisme, qui a eu lieu le 13 octobre dernier. Découlant d’échanges lors d’un atelier en matinée, l’AGA est d’avis que « le statuquo n’est pas acceptable » et que le Conseil d’administration provincial de l’ACFA « devra présenter un plan d’action qui tranche sur la question d’autonomie du Franco et de la restructuration du membership ».

Après des mois de préparation, la Société historique francophone de l’Alberta (SHFA) a officiellement vu le jour, le 12 octobre dernier.

« Pour nous, c’est très excitant d’arriver à la fondation », s’est exclamé Frank McMahon à la trentaine de personnes réunie au Shaw Conference Centre pour participer à l’assemblée générale de fondation de la Société.

Cette assemblée visait principalement à entériner les statuts et règlements de l’organisme, présenter ses objectifs, ainsi que de compléter le conseil d’administration.

Après quelques années difficiles, l’Institut Guy-Lacombe de la famille (IGLF) semble avoir tourné la page sur son passé et entrevoit l’avenir avec optimisme.

C’est devant une vingtaine de personnes que l’IGLF a tenu son assemblée générale annuelle, le 22 septembre dernier à La Cité francophone d’Edmonton. « Nous venons de terminer une belle année enrichissante à tous les points de vue », s’est exclamée la présidente de l’Institut, Maryse Simon.

Malgré une situation économique mondiale qui est venue limiter la croissance financière des Fonds de dotations, la Fondation franco-albertaine (FFA) estime avoir terminé sa dernière année sur un bel élan.
 

« Nous avons connu une année occupée qui a permis une philanthropie dynamique dans la communauté franco-albertaine », a lancé la présidente du Bureau des gouverneurs de la FFA, la sénatrice Claudette Tardif, à la trentaine de personnes réunies à La Cité francophone, le 22 septembre dernier, pour l’assemblée annuelle de l’organisme.

Ce qui devait s’avérer un voyage de plaisir et de découverte dans leur pays d’origine pour les jeunes canado-colombiens, Maria Alejandra Pereira, 16 ans, et Daniel Alejandro Pereira, 13 ans, s’est terminé d’une façon bien désagréable pour toute la famille.

Le 27 aout dernier, les deux enfants de la famille Pereira Rengifo quittent la ville de Cali, en Colombie, en compagnie de leur cousine qui les accompagne à l’aéroport international situé dans la capitale, Bogotá.

Une quarantaine de personnes se sont réunies dans le quartier Bonnie Doon, le 8 septembre dernier, pour participer à la 3e édition des Jeux FRANCO+ organisée par la Fédération des ainés franco-albertains (FAFA).

Présentée en collaboration avec la Fédération du sport francophone de l’Alberta, cette journée, au cours de laquelle 11 activités sportives et culturelles étaient à l’horaire, a tout de même accueilli une vingtaine de participants de moins que les éditions précédentes.


L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) a convoqué, à ses bureaux, les représentants des commmunautés immigrantes francophones, le 21 juin dernier. L’association croit qu’en dialoguant avec eux, elle arrivera à mieux cibler leurs besoins. 

« Je tire de bonnes conclusions de cette rencontre puisque les participants ont tenu à rendre ces réunions plus régulières », explique la coordonnatrice du Réseau de l’immigration francophone, Ida Kamariza.

Réunis en congrès annuel à Edmonton les 4 et 5 juin derniers, les quelque 80 membres de la Fédération des ainés franco-albertains (FAFA) se sont dotés d’une nouvelle planification stratégique 2012-2015.

La FAFA souhaite notamment officialiser sa reconnaissance comme chef de file des ainés francophones de l’Alberta. « On sait que l’ACFA (Association canadienne-française de l’Alberta) est l’organisme porte-parole de la communauté, mais on l’a vu dans d’autres secteurs que le statut de porte-parole avait été transféré à un autre organisme », a lancé la présidente de la FAFA, Simone Demers, en faisant notamment allusion à la Fédération du sport francophone de l’Alberta pour tout ce qui touche les sports et le loisir.

Une première assemblée générale se tiendra le 21 juin afin de fonder officiellement l’association Via Musica, qui perpétue l’œuvre de sœur Thérèse Potvin, de la congrégation des Sœurs de l’Assomption à Edmonton. Elle est l’auteure principale du matériel pédagogique Via Musica, pour l’enseignement musical.

« C’est l’œuvre de toute une vie », témoignait Thérèse Potvin. En plus de deux guides pédagogiques imposants approuvés par le ministère de l’Éducation de l’Alberta en 2003 pour les écoles francophones et d’immersion, sœur Thérèse a développé une série de cahiers pour l’apprentissage de la musique basés sur le folklore francophone, selon la méthode d’apprentissage Kodaly.

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