Afin de souligner le 10e anniversaire de la troupe de danse Zéphyr, l’Association la Girandole présente le Festival Mosaïc, qui débutera le 16 mai avec des ateliers offerts dans les écoles et culminera le 20 mai avec le spectacle de fin d’année de l’école de danse au théâtre Arden de Saint-Albert.

« Le projet existe depuis trois ans sous forme de stage, mais c’est la première année que tous les secteurs de La Girandole se retrouvent dans un évènement », expose la directrice générale de l’Association, Corinne Brethes, qui entrevoit déjà des améliorations pour l’édition de l’année prochaine et la possibilité d’en faire un évènement d’envergure.

Un groupe de 10 adultes du centre et du nord de l’Alberta s’est rendu au Nicaragua, du 23 mars au 1er avril 2012, afin de découvrir les projets humanitaires initiés par le prêtre franco-albertain, Denis Hébert, établi à Managua, la capitale, lors d’un voyage organisé par le Conseil de l’éducation de la foi catholique chez les francophones de l’Alberta (CÉFFA). Le Franco vous présente, cette semaine, le premier d’une série d’articles sur ce voyage et les découvertes que le groupe a faites.

L’organisme catholique a récemment proposé de prendre la responsabilité d’organiser ces voyages tant pour les paroissiens que pour les élèves francophones.

C’est dans une ambiance dynamique et conviviale que s’est déroulée l’assemblée générale annuelle de la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), le 9 mars dernier, à La Cité francophone d’Edmonton en présence d’environ 25 personnes.

Avec un excédent de plus de 27 000 $ enregistré pour l’année 2011 et un solde reporté d’environ 92 000 $, l’organisme entame l’année 2012 en bonne posture, avec un surplus accumulé de près de 120 000 $. « C’est un beau problème », a lancé le président par intérim, Yann Gingras.

Une trentaine de personnes se sont réunies au Studio 104 de La Cité francophone, le 28 février dernier, pour participer à l’assemblée générale annuelle de la Fête franco-albertaine.

Pour une deuxième année consécutive, la Fête a présenté des états financiers démontrant un excédent financier de plus de 10 000 $. « La santé financière s’améliore petit à petit », a lancé le président du conseil d’administration (CA) de la Fête franco-albertaine, Pierre Bergeron.

Le Secrétariat provincial de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) profitait de la signature de l’engagement au Franco-Réso, qui réunissait les agents de développement et directions générales des régionales de l’ACFA à Edmonton, afin de dévoiler la nouvelle plateforme web, le 24 février dernier, en présence d’une trentaine de personnes.

« Ce projet affermit nos liens en même temps qu’il nuance les réalités régionales et reflète les particularités. C’est important puisque cela nous permet de voir à quel point la francophonie albertaine est diverse », a souligné la présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette.

Joseph Doucet est le nouveau doyen intérimaire de la School of Business de l’Université de l’Alberta. Nommé au début du mois de janvier, M. Doucet occupera ce poste pendant deux ans et demi.

Bien que Joseph Doucet travaille au sein de l’institution depuis bientôt 12 ans, il avoue vivre une période d’adaptation et d’apprentissage de ses nouvelles fonctions.

« Je suis surpris du volume de travail et des responsabilités de ce poste, d’autant plus qu’il est plus difficile de débuter en mi-année, mais c’est un défi et une opportunité intéressante et très stimulante », partage le nouveau doyen.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), en partenariat avec l’Institut pour le patrimoine de la francophonie de l’Ouest canadien, situé au Campus Saint-Jean, considère sérieusement la mise sur pied d’une société historique, dont le mandat serait de développer le secteur du patrimoine et de l’histoire des francophones de l’Alberta.

« Lors des 10 ans de l’Institut l’an dernier, nous nous sommes dit qu’il fallait planifier la prochaine décennie », affirme le directeur de l’Institut, Frank McMahon.

Jusqu’à maintenant, l’ACFA et l’Institut se partageaient la tâche de collecter et répertorier les documents historiques et d’assurer une certaine diffusion de ce savoir. « Chacun avait son rôle, mais il y avait beaucoup de choses qui tombaient entre les craques en terme de mandat et de financement. Il y a aussi plusieurs acteurs dans le domaine du patrimoine et de l’histoire, mais il n’y a pas de lieu de coordination et personne ne s’occupe de répertorier ce secteur », fait observer le directeur général de l’ACFA, Denis Perreaux.

Le 21 décembre dernier, le juge de la Cour d’appel de l’Alberta, Jean Côté, rendait deux décisions importantes dans le dossier de la cause de Gilles Caron

D’une part, M. Côté autorise l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) et l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) à tenir le statut d’intervenants dans le dossier devant la Cour d’appel de l’Alberta et a refusé, du même coup, d’obliger la province à acquitter les frais de cour à venir de M. Caron.


L’avocat de Gilles Caron, Rupert Baudais, se dit désappointé de cette décision récente par le juge Côté. Ce dernier aurait plutôt accordé à M. Caron le droit de recevoir un prêt de la province à hauteur de 11 600 $ afin de couvrir les frais de cours à venir.

Les participantes et organisatrices de la deuxième édition du Forum jeunes femmes.Le deuxième Forum jeunes femmes organisé par la Coalition des femmes de l’Alberta s’est tenu au Providence Renewal Centre à Edmonton, les 12 et 13 novembre derniers, sous le thème « Éclater de vie ».

La présidente de la Coalition, Denise Lavoie-Cyr, se dit satisfaite des ajustements apportés à cette deuxième édition du forum. « Cette année, l’âge était plus ciblé, car lors de la première édition, l’âge des participantes était trop varié pour satisfaire les besoins de chaque étape de la vie d’une femme », indique la présidente.

Plus de 70 personnes se sont réunies à Edmonton, le 8 novembre dernier, et quelque 15 individus se sont regroupés à Calgary deux jours plus tard pour participer aux colloques « Prévenir l’abus, c’est mon but! », organisés par l’Association des juristes d’expression française de l’Alberta (AJEFA).

« Ces deux colloques sont le point culminant de deux années d’activités de l’AJEFA qui tournaient autour d’un sujet très important qui est celui de la prévention et de la sensibilisation des personnes âgées envers les abus », a souligné la responsable de mener à bien ce projet pour l’AJEFA, Josée Bonneville.

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