Après six années à la tête de la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA), Lucie Lavoie de Bonnyville a jugé que le moment était venu de passer le flambeau.

« Je me permets de tirer ma révérence, car je sens que la FPFA a de bonnes bases solides », a lancé Lucie Lavoie à la quarantaine de personnes réunies à La Cité francophone, le  29 octobre 2011, dans le cadre du 24e Colloque annuel de la FPFA.

Ce n’est pas sans heurts que se seront déroulées ces années à la tête du conseil d’administration. L’organisme a en effet dû surmonter des périodes creuses, notamment en terme financier alors que l’organisme a dû faire face, au cours des dernières années, à une dette avoisinant les 40 000 $.

 

Deux nouvelles stratégies pour faciliter l’accès aux services en français ont été dévoilées par l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) et le Réseau santé albertain (RSA) durant la Foire sur les services en français qui se tenait au Shaw Conference Centre, dans le cadre du Rond Pont 2011.

Un nouveau répertoire de services en français qui s’adresse spécifiquement aux nouveaux arrivants de la province a été rendu public. L’ACFA a répertorié 16 organismes et services susceptibles de faciliter l’intégration des immigrants francophones. Pour ce faire, trois catégories de services ont été retenues. Il s’agit de l’accueil et l’établissement, de l’employabilité et de l’intégration économique et sociale.

Près de 130 personnes ont assisté, le 15 octobre dernier à Edmonton, à l’assemblée générale annuelle de l’organisme porte-parole de la communauté franco-albertaine : l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA).

Une occasion pour l’ancien président de l’Association, Jean Johnson, de revenir à la charge avec un dossier qu’il tenait à cœur lorsqu’il était à la tête de l’ACFA : le changement de nom. Étant donné « qu’au cours de la dernière année, l’association s’est dotée d’une nouvelle vision, la question du changement de nom est-il à l’agenda du conseil d’administration provincial? », a questionné M. Johnson.

C’est devant près d’une vingtaine de personnes que s’est tenue, le 5 octobre dernier, l’assemblée générale annuelle de L’UniThéâtre à Edmonton.

Outre un retour sur la saison artistique 2011-2012 et la présentation de la programmation de la prochaine année, c’est la situation financière de l’organisme qui a retenu l’attention. En effet, après avoir enregistré un surplus de près de 45 000 $ en 2009-2010, L’UniThéâtre a terminé son année financière 2010-2011, le 30 juin dernier, avec un manque à gagner de 39 000 $.

Une soixantaine d’ainés ont convergé à Edmonton, le 1er octobre dernier, pour participer à la deuxième édition des Jeux FRANCO+ organisée par la Fédération des ainés franco-albertains (FAFA).

« Nous avons eu deux fois plus de participants cette année, ce qui est une grande satisfaction », a témoigné le coordonnateur à la programmation de la FAFA, Yannick Freychet.

La présidente de l’organisme, Simone Demers, abonde dans le même sens. « La réponse des membres a été très bonne. De plus, l’an dernier, lors de la première édition, nous avions eu peu de participants d’Edmonton et pas de participants de Calgary. Cette année, ces deux régions étaient très bien représentées », déclare Mme Demers.

Trois nouveaux fonds de dotation ont été lancés lors du plus récent Rendez-vous des philanthropes de la Fondation franco-albertaine (FFA) tenu au Centre culturel de Bonnyville, le 16 septembre dernier.

C’est devant une vingtaine de personnes curieuses, mais surtout impliquées que Gilles Cadrin, membre du conseil d’administration de la FFA, a animé la soirée selon une formule conviviale de 5 à 7, où la signature officialisant la création d’un nouveau fonds a eu lieu.

Bien que les critères restent encore à établir, le Fonds Marie-Claire-et-René-Champagne a été créé pour appuyer le système d’éducation francophone. Les membres fondateurs ont d’ailleurs, tous les deux fait carrière dans ce domaine.

Après trois ans de collaboration, le ministère du Patrimoine canadien a refusé de renouveler le financement qu’il accordait au projet de coordination scolaire communautaire (CSC) dans le sud de l’Alberta.

Sans cet appui substantiel, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) est forcée de mettre fin au projet, qui se montrait pourtant prometteur. Les CSC des communautés d’Airdrie, Brooks, Canmore, Cochrane, Medicine Hat et Okotoks ne seront donc pas de la rentrée scolaire 2011-2012.

Alain Bertrand est officiellement devenu directeur des affaires communautaires de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), le 22 aout dernier. Le poste était vacant depuis le départ de Mireille Péloquin, à la fin de l’an 2010.

Fonctionnaire au sein du ministère du Patrimoine canadien depuis huit ans, Alain Bertrand indique qu’il s’ennuyait de l’engagement personnel qu’engendrait le domaine communautaire, dans lequel il a baigné longtemps.

Une quarantaine de représentants des Associations canadiennes-françaises de l’Alberta (ACFA) régionales et de cercles locaux de la province sont attendus à Edmonton, le 27 aout, pour la rencontre annuelle de la grande famille de l’ACFA.

La présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette, explique que le but de la rencontre de la grande famille est de créer un lieu où les membres du conseil d’administration (CA) de l’ACFA et les représentants des régionales peuvent se voir. « Pour les membres du CA provincial, c’est important de connaitre et de se créer des liens avec les représentants des différentes régions, pour voir comment, ensemble, on peut continuer d’avancer », développe-t-elle.

L’établissement d’une entente de visibilité avec la Financière Banque nationale et la mise en place des partenariats philanthropiques et du Club des amis de la Fondation assureront l’autosuffisance de la Fondation franco-albertaine (FFA) pour les cinq prochaines années.

Voilà trois des cinq bonnes nouvelles annoncées au studio 104 de La Cité francophone, le 28 juin dernier, lors d’une conférence de presse.

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