C’est avec le défi de travailler avec un budget équilibré pour 2012-2013 que les membres du Conseil d’administration (CA) provincial de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) se sont réunis, les 2 et 3 juin derniers à Edmonton, pour leur rencontre régulière.

Au cours des dernières semaines, l’organisme provincial a notamment vu quatre de ses projets déposés à Patrimoine canadien être refusés, soit la 5e édition des levers du drapeau franco-albertain, la Foire annuelle de l’industrie francophone en Alberta, le projet d’agents de liaison communautaire et la gestion des processus de l’Entente de collaboration 2012-2013.

Avec Jean SuFier (Gilbert Bérubé) et Jean Riz (Roger Dallaire), la 23e édition de la Fête franco-albertaine (FFA) mettra en vedette des artistes d’ici et d’ailleurs. Le but étant d’agencer plusieurs styles musicaux afin de produire un éventail de sonorités. C’est ce qui a été annoncé, le 23 mai dernier à Edmonton, alors que le comité organisateur dévoilait la programmation officielle.

Plusieurs artistes connus en Alberta, notamment Joël Lavoie, Mireille Moquin et Raphaël Freynet, offriront une prestation sur la scène de la FFA. « L’idée cette année, c’est de faire vivre une expérience de camping et de mettre en vedette nos artistes franco-albertains », a annoncé le président de la Fête, Pierre Bergeron, au lancement officiel de la programmation.

La présidente de la Coalition, Denise Lavoie-CyrAprès avoir attiré une quarantaine de personnes en 2011, le colloque annuel de la Coalition des femmes de l’Alberta n’aura regroupé qu’une quinzaine de participantes, le 14 avril dernier, à La Cité francophone.

Une rencontre qui a vu certaines membres remettre en cause le leadership de leur organisme. « Nous nous permettons, à titre de membre, tout comme vous, de vous faire part de nombreuses irrégularités au sein du Conseil d’administration (CA) de notre organisme qui, selon nous, risquent de mettre l’avenir de la Coalition en péril », a affirmé Claire Dallaire.

Afin de souligner le 10e anniversaire de la troupe de danse Zéphyr, l’Association la Girandole présente le Festival Mosaïc, qui débutera le 16 mai avec des ateliers offerts dans les écoles et culminera le 20 mai avec le spectacle de fin d’année de l’école de danse au théâtre Arden de Saint-Albert.

« Le projet existe depuis trois ans sous forme de stage, mais c’est la première année que tous les secteurs de La Girandole se retrouvent dans un évènement », expose la directrice générale de l’Association, Corinne Brethes, qui entrevoit déjà des améliorations pour l’édition de l’année prochaine et la possibilité d’en faire un évènement d’envergure.

Un groupe de 10 adultes du centre et du nord de l’Alberta s’est rendu au Nicaragua, du 23 mars au 1er avril 2012, afin de découvrir les projets humanitaires initiés par le prêtre franco-albertain, Denis Hébert, établi à Managua, la capitale, lors d’un voyage organisé par le Conseil de l’éducation de la foi catholique chez les francophones de l’Alberta (CÉFFA). Le Franco vous présente, cette semaine, le premier d’une série d’articles sur ce voyage et les découvertes que le groupe a faites.

L’organisme catholique a récemment proposé de prendre la responsabilité d’organiser ces voyages tant pour les paroissiens que pour les élèves francophones.

C’est dans une ambiance dynamique et conviviale que s’est déroulée l’assemblée générale annuelle de la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), le 9 mars dernier, à La Cité francophone d’Edmonton en présence d’environ 25 personnes.

Avec un excédent de plus de 27 000 $ enregistré pour l’année 2011 et un solde reporté d’environ 92 000 $, l’organisme entame l’année 2012 en bonne posture, avec un surplus accumulé de près de 120 000 $. « C’est un beau problème », a lancé le président par intérim, Yann Gingras.

Une trentaine de personnes se sont réunies au Studio 104 de La Cité francophone, le 28 février dernier, pour participer à l’assemblée générale annuelle de la Fête franco-albertaine.

Pour une deuxième année consécutive, la Fête a présenté des états financiers démontrant un excédent financier de plus de 10 000 $. « La santé financière s’améliore petit à petit », a lancé le président du conseil d’administration (CA) de la Fête franco-albertaine, Pierre Bergeron.

Le Secrétariat provincial de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) profitait de la signature de l’engagement au Franco-Réso, qui réunissait les agents de développement et directions générales des régionales de l’ACFA à Edmonton, afin de dévoiler la nouvelle plateforme web, le 24 février dernier, en présence d’une trentaine de personnes.

« Ce projet affermit nos liens en même temps qu’il nuance les réalités régionales et reflète les particularités. C’est important puisque cela nous permet de voir à quel point la francophonie albertaine est diverse », a souligné la présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette.

Joseph Doucet est le nouveau doyen intérimaire de la School of Business de l’Université de l’Alberta. Nommé au début du mois de janvier, M. Doucet occupera ce poste pendant deux ans et demi.

Bien que Joseph Doucet travaille au sein de l’institution depuis bientôt 12 ans, il avoue vivre une période d’adaptation et d’apprentissage de ses nouvelles fonctions.

« Je suis surpris du volume de travail et des responsabilités de ce poste, d’autant plus qu’il est plus difficile de débuter en mi-année, mais c’est un défi et une opportunité intéressante et très stimulante », partage le nouveau doyen.

L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), en partenariat avec l’Institut pour le patrimoine de la francophonie de l’Ouest canadien, situé au Campus Saint-Jean, considère sérieusement la mise sur pied d’une société historique, dont le mandat serait de développer le secteur du patrimoine et de l’histoire des francophones de l’Alberta.

« Lors des 10 ans de l’Institut l’an dernier, nous nous sommes dit qu’il fallait planifier la prochaine décennie », affirme le directeur de l’Institut, Frank McMahon.

Jusqu’à maintenant, l’ACFA et l’Institut se partageaient la tâche de collecter et répertorier les documents historiques et d’assurer une certaine diffusion de ce savoir. « Chacun avait son rôle, mais il y avait beaucoup de choses qui tombaient entre les craques en terme de mandat et de financement. Il y a aussi plusieurs acteurs dans le domaine du patrimoine et de l’histoire, mais il n’y a pas de lieu de coordination et personne ne s’occupe de répertorier ce secteur », fait observer le directeur général de l’ACFA, Denis Perreaux.

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