C’était avec un retour émouvant dans son passé que la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) a célébré ses 25 années d’existence, lors de la soirée d’ouverture de son colloque annuel, le 16 novembre dernier à Edmonton.

Dans sa présentation qui donnait un survol du cheminement de la FPFA, la conférencière d’ouverture France Levasseur-Ouimet a su faire revivre les hauts et les bas du dernier quart de siècle, depuis les premières « années de lutte » jusqu’à l’obtention récente du statut de porte-parole officiel au sein d’Alberta Education.

Des membres de la Société historique et généalogique de Smoky River craignent une centralisation des documents historiques à Edmonton avec la mise sur pied de la Société historique francophone de l’Alberta (SHFA).

La présidente de la Société située dans la région de Rivière-la-Paix, Gaétane Gravel-Gervais, assure avoir reçu quelques plaintes à la suite de l’article paru dans Le Franco (édition du 18 au 24 octobre 2012, en page 6). « Cela a bouleversé les gens. Certains membres se sentent délaissés, comme si le Nord n’était pas important », déplore cette dernière.

Le Conseil de l’éducation de la foi catholique chez les francophones de l’Alberta (CÉFFA) a invité des paroissiens et des professeurs des conseils scolaires catholiques francophones en province à venir s’outiller pour bâtir un monde meilleur, du 1er au 3 novembre dernier, à Edmonton.

Le président du CÉFFA, Marcel Lizotte, espère des impacts positifs de cet évènement une fois les participants rentrés dans leur milieu. « Cela va aller plus loin. Ces gens vont se demander : que pouvons-nous faire pour faire une différence? Et il en ressortira autre chose », laisse-t-il présager.

Plusieurs ateliers et conférences de sensibilisation à la foi catholique se tenaient sous le thème, Ensemble, bâtir un monde meilleur… un réveil s’impose.

Même si l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) a terminé son année financière 2011-2012 avec un déficit consolidé de 95 500 $, l’organisme entend retrouver la stabilité financière.

« La situation financière a fortement interpelé les membres du Conseil d’administration (CA) provincial au cours de la dernière année. Le CA avait déjà prévu, dans son dernier budget, un manque à gagner de 91 000 $, une somme à trouver, tout en sachant que nous avions des réserves », a affirmé la présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette, aux quelque 130 membres réunis pour l’assemblée annuelle de leur association, le 13 octobre dernier à Edmonton.

L’abolition du membership est écartée, mais l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) devra présenter des modifications au Rond Point 2013.

C’est ce que les membres de l’ACFA ont adopté, lors de l’assemblée annuelle (AGA) de leur organisme, qui a eu lieu le 13 octobre dernier. Découlant d’échanges lors d’un atelier en matinée, l’AGA est d’avis que « le statuquo n’est pas acceptable » et que le Conseil d’administration provincial de l’ACFA « devra présenter un plan d’action qui tranche sur la question d’autonomie du Franco et de la restructuration du membership ».

Après des mois de préparation, la Société historique francophone de l’Alberta (SHFA) a officiellement vu le jour, le 12 octobre dernier.

« Pour nous, c’est très excitant d’arriver à la fondation », s’est exclamé Frank McMahon à la trentaine de personnes réunie au Shaw Conference Centre pour participer à l’assemblée générale de fondation de la Société.

Cette assemblée visait principalement à entériner les statuts et règlements de l’organisme, présenter ses objectifs, ainsi que de compléter le conseil d’administration.

Après quelques années difficiles, l’Institut Guy-Lacombe de la famille (IGLF) semble avoir tourné la page sur son passé et entrevoit l’avenir avec optimisme.

C’est devant une vingtaine de personnes que l’IGLF a tenu son assemblée générale annuelle, le 22 septembre dernier à La Cité francophone d’Edmonton. « Nous venons de terminer une belle année enrichissante à tous les points de vue », s’est exclamée la présidente de l’Institut, Maryse Simon.

Malgré une situation économique mondiale qui est venue limiter la croissance financière des Fonds de dotations, la Fondation franco-albertaine (FFA) estime avoir terminé sa dernière année sur un bel élan.
 

« Nous avons connu une année occupée qui a permis une philanthropie dynamique dans la communauté franco-albertaine », a lancé la présidente du Bureau des gouverneurs de la FFA, la sénatrice Claudette Tardif, à la trentaine de personnes réunies à La Cité francophone, le 22 septembre dernier, pour l’assemblée annuelle de l’organisme.

Ce qui devait s’avérer un voyage de plaisir et de découverte dans leur pays d’origine pour les jeunes canado-colombiens, Maria Alejandra Pereira, 16 ans, et Daniel Alejandro Pereira, 13 ans, s’est terminé d’une façon bien désagréable pour toute la famille.

Le 27 aout dernier, les deux enfants de la famille Pereira Rengifo quittent la ville de Cali, en Colombie, en compagnie de leur cousine qui les accompagne à l’aéroport international situé dans la capitale, Bogotá.

Une quarantaine de personnes se sont réunies dans le quartier Bonnie Doon, le 8 septembre dernier, pour participer à la 3e édition des Jeux FRANCO+ organisée par la Fédération des ainés franco-albertains (FAFA).

Présentée en collaboration avec la Fédération du sport francophone de l’Alberta, cette journée, au cours de laquelle 11 activités sportives et culturelles étaient à l’horaire, a tout de même accueilli une vingtaine de participants de moins que les éditions précédentes.

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