Le Conseil d’administration de la Coalition des femmes de l’Alberta a tenu sa réunion de planification stratégique le samedi 13 septembre. L’occasion pour cet organisme à but non lucratif créé en 2002 de réaffirmer sa mission – appuyer et représenter les femmes parlant français, faire valoir leurs droits et leurs intérêts, et faciliter leur regroupement – et d’évoquer les projets 2014-2015.


Afin de réaliser quelques économies (l’enveloppe de Patrimoine canadien est passée de 55 000 à 50 000 dollars), la coalition a déménagé du troisième au deuxième étage du pavillon II de la Cité francophone, dans des locaux plus petits. Il faut désormais franchir la porte du Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) et se rendre au bureau 200 pour rencontrer Fabienne Bühl, seule employée de la coalition active toute l’année. Pour tout renseignement, c’est vers elle qu’il faut se tourner.

La Cour fédérale du Canada a rendu lundi un jugement confirmant que Radio-Canada était assujettie à la Loi sur les langues officielles (notamment la partie VII). Elle a donc l'obligation de prendre des mesures pour « favoriser l’épanouissement » et « appuyer le développement » des communautés de langue officielle en situation minoritaire.

Le tribunal a contredit Radio-Canada qui estimait que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) était la seule institution ayant un droit de regard sur sa programmation.

Ibrahim Karidio est venu parler de son entreprise Optimal Combustion sur le plateau de Nouveaux Horizons, une émission d'Alta TV. Il évoque notamment les difficultés, pour une nouvelle compagnie, de rassembler des capitaux et de se faire connaître.

Optimal Combustion travaille dans l'optimisation des chaudières, la conception de gazogènes industriels et la valorisation de ressources énergétiques. Elle cherche à collaborer avec l'industrie papetière et les compagnies de production d'électricité.

En 2010, j’ai vécu à Caraquet, avec une cinquantaine de jeunes en provenance de différentes régions des Amériques une expérience extraordinaire dans le cadre du 2ème Forum des jeunes ambassadeurs de la Francophonie des Amériques (FJAFA) à Moncton. Cette année-là, j’ai pris connaissance de ce que c’est qu’un Congrès mondial acadien. Intérieurement, je me suis promis de le vivre. C’était un vœu. Puis je suis retourné vivre ma vie de jeune journaliste humanitaire qui sillonnait les camps de sinistrés du séisme de 2010 en Haïti et qui menait en même temps des études de communication à l’Université d’État d’Haïti. 

 

Quatre ans plus tard, le Centre de la Francophonie des Amériques m’offre la possibilité de vivre ce congrès en mettant mon expérience à la Radio Jeunesse des Amériques du 13 au 19 août. Enchantement, dévouement, exploration, retrouvailles sont les quelques mots qui ont fait tilt dans ma tête quand j’ai lu le courriel d’acceptation.

 

Mon CMA...c’est de l’enchantement. Enchanté d’être en Acadie des terres et des forêts, de vivre la fierté acadienne. L’histoire acadienne n’est pas analogue à celle de mon pays, Haïti. Les Acadiens sont majoritairement des descendants français. Les Haïtiens, pour la grande majorité des descendants africains.  

 

 

 

L’initiative du maire du Québec, Régis Labeaume a reçu l’appui de ceux de Lafayette, Joey Durel, et de Moncton, George LeBlanc. Plusieurs représentants de villes francophones en Acadie et en Nouvelle Angleterre se sont rencontrés dans le cadre du Congrès mondial acadien, le 16 aout, autour d’un projet de réseau de villes francophones et francophiles.

 

Au cours de cette réunion tenue à Grand Sault, au Nouveau Brunswick, l’instigateur du mouvement a donné une vue d’ensemble de la Francophonie nord-américaine et des bénéfices de développer un tel réseau. Il s’agit d’un suivi aux premières idées discutées auparavant par l’Association internationale des maires francophones (AIMF).

 

Pour Régis Labeaume, ce serait un moyen de faire connaître l’histoire des francophones mais aussi « mettre en commun notre patrimoine et nos expertises pour développer et dynamiser la connaissance du fait français sur notre continent et à travers le monde. » Son objectif est de réunir 150 communautés.

Le 5e Sommet des femmes dans le cadre du Congrès mondial acadien réunira du 17 au 19 août des participantes de l’ensemble du Canada. « Une activité incontournable », selon la présidente du Comité organisateur, Sylvie Morin du Nouveau-Brunswick. 

Nous sommes venus à Edmunston afin de découvrir la richesse culturelle de l’Acadie à travers plusieurs de ses manifestations. Mais dans l’Acadie des Terres et des Forêts, nous apprenons l’existence des « Brayons », des francophones également fiers de leur identité. 

 

Qui sont-ils ? Se reconnaissent-ils comme des Acadiens ? Afin de répondre à ces questions nous avons rencontré le 13 août l’animateur Éric Morneault, l’auteur et comédien Gabriel Robichaud et Natasha Moreau, porte-parole du Pavillon Multimédia de l’Université de Moncton à Edmunston.

POHÉNÉGAMOOK, Qc - L’école secondaire bourdonnait d’activités, le 12 août, lors de la première journée du Grand rassemblement jeunesse. Toute l’Atlantique y est représentée.

 

Le soleil se fait un peu désirer, mais la température demeure très agréable, peu après 14 h. À l’intérieur, deux douzaines de jeunes adultes assistent à un atelier sur la politique dans l’auditorium.

  

L’animatrice, une doctorante en science politique, les amène à réfléchir sur le pouvoir et sur ce qu’est l’Acadie. Sa présentation fait vraisemblablement mouche, puisque aucun jeune ne semble prêter attention à son téléphone. L’absence de service cellulaire dans ce local, situé au sous-sol, y est sans doute aussi pour quelque chose.

 

« Arrêtons d’en parler et allons danser »

Les communautés expriment leur culture de plusieurs façons : à travers la nourriture, la langue, les arts… 

 

La musique, qui fait partie de ces expressions identitaires, se bat toujours entre le passage du temps et les changements culturels, pour continuer à refléter la réalité et les traditions des peuples.

La musique acadienne n’échappe pas aux contraintes entre la modernité et la tradition, la langue étant aussi au sein de la discussion, Natasha Saint-Pier et Tommy Michot, nous ont donné leur avis sur ce sujet, le 12 août

S’il n’en tient qu’à Zachary Richard, et même si elle est encore menacée, l’avenir de la culture acadienne en Louisiane est entre de bonnes mains.
 
Délaissant pour l’occasion la musique et les spectacles, l’artiste acadien de renom était de passage le 12 août au pavillon d’Edmundston de l’Université de Moncton pour y prononcer une conférence portant sur l’identité acadienne en Louisiane.
 
 
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