L’événement Haying in the 30’s bat son plein depuis 15 ans durant la longue fin de semaine d’août. Non content d’avoir aidé plus de 4000 victimes du cancer, la fondation associée contribue également à recréer une ambiance de village d’antan, dont plusieurs rêvent encore aujourd’hui. Bienvenue à Mallaig. 
 

Laissant les véhicules motorisés derrières nous, une charrette tirée par un tracteur nous conduit sur le site du village, situé à quelques kilomètres de Saint-Paul. Tout de suite, je suis impressionnée par la grandeur du terrain et tous les moindres petits détails auxquels ont porté attention les créateurs de Haying in the 30’s.

 

Le nom de la personne qui sera à la barre du journal Le Franco est désormais connu : Emma Ailinn Hautecoeur sera dès la fin juillet la nouvelle rédactrice en chef de la publication.

Heureuse de retourner dans les bureaux du Franco, pour lequel elle a écrit à titre de journaliste entre les mois de février et décembre 2013, c’est avec enthousiasme que la jeune femme parle de son nouveau rôle et de ses projets pour le Journal.


« Ma priorité numéro un sera de maintenir la qualité du contenu du Franco, annonce-t-elle d’emblée. Je veux continuer à couvrir les évènements de la communauté, tout en tentant d’aller chercher des sujets intéressants, qui pourraient toucher la francophonie albertaine et peut-être entamer un dialogue avec la francophonie canadienne. »

Plus d’une soixantaine d’ainés se sont rassemblés à Edmonton, les 2 et 3 juin derniers, pour prendre part au 24e congrès de la Fédération des ainés franco-albertains (FAFA) sous le thème « Dis-moi d’où tu viens... »

Il était question d’Afrique, des Premières Nations, et de traditions franco-albertaines. Sur deux jours, les participants ont découvert des perspectives de différentes cultures dans les présentations des conférencières invitées au congrès qui se déroulait au centre paroissial de Saint-Thomas-d’Aquin.

Des capsules sont déjà disponibles sur le Web et bientôt une émission régulière à Shaw TV.

Un nouveau joueur vient de faire son entrée sur la scène médiatique francophone en Alberta ; il s’agit d’Alta TV, une initiative d’un groupe d’une dizaine de bénévoles.

Le conseil d’administration de la Fête franco-albertaine (FFA) dresse un bilan positif de sa dernière année.

« Avoir la chance de présenter la Fête franco-albertaine deux années de suite sur le même site, en terme de coordination, quelle différence cela a fait! »,  s’est exclamé le président du CA de la Fête, Pierre Bergeron à la trentaine de personnes réunies à La Cité francophone, le 5 mars dernier, à l’occasion de l’assemblée annuelle de la FFA.

Sélection du doyen et question du Centre collégial de l’Alberta abordées lors d’une rencontre publique.

Le pavillon Lacerte était rempli, le 13 février dernier sur l’heure du diner, alors que des étudiants, des membres du personnel du Campus Saint-Jean (CSJ) et des membres de la communauté franco-albertaine sont venus écouter le provost et vice-président académique de l’Université de l’Alberta, Carl Amrhein.

C’est devant une église Saint-Thomas d’Aquin bondée de 350 personnes, le 3 janvier dernier, que la francophonie albertaine a dit adieu à un grand leadeur qui a travaillé pendant 30 ans à l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), Eugène C. Trottier.

« Eugène Trottier était un passionné de sa communauté d’adoption. De par son travail à l’ACFA, à titre de responsable notamment du membership, il a joué un rôle majeur dans le développement de celle-ci », a témoigné l’actuel président de l’ACFA, Jean Johnson.

 

Un ancien président, Ernest Chauvet, rappelle les liens étroits que M. Trottier a développés avec sa famille à son arrivée au Canada le 8 avril 1952. « Un peu après son arrivée, il a tenté de travailler sur des fermes, mais il est tombé malade. Puisqu’il n’avait pas d’argent, mes parents l’ont accueilli chez nous pendant quelques semaines », se souvient Ernest Chauvet, témoignant de l’amitié profonde qui unissait la famille Chauvet à M. Trottier.

Des passionnés de l’histoire étaient au rendez-vous au Campus Saint-Jean, le 30 novembre dernier, pour assister à la première Foire de l’histoire franco-albertaine, organisée par la Société historique francophone de l’Alberta (SHFA).

Environ 40 personnes ayant un intérêt à l’histoire franco-albertaine, ou œuvrant dans le milieu associatif, de Bonnyville, Beaumont, Calgary, Edmonton, Fort McMurray, Legal, ainsi que de la région de Rivière-la-Paix, se sont réunies pour en apprendre davantage sur le travail de la SHFA, et pour échanger des idées et collaborer à l’avancement des projets dans le secteur historique.

À l’aube de ses 25 ans, qu’elle célèbrera en 2016, la Société généalogique du Nord-Ouest (SGNO) entend se retrousser les manches pour assurer son avenir.

« Nous avons une équipe de bénévoles engagés qui travaillent fort et c’est la clé de la réussite de la SGNO. Mais plus on avance, plus il devient critique d’aller chercher une relève. Aussi, il faut trouver un moyen d’impliquer davantage nos membres », a lancé le président de la SGNO, Ronald St-Jean.

La Coalition des femmes de l’Alberta a organisé un diner-causerie le 9 novembre dernier à La Cité francophone. Les participantes ont demandé à l’unanimité d’en faire un rendez-vous régulier.

C’est dans le cadre de la Semaine de l’immigration francophone que plusieurs femmes qui ont fait l’expérience de la migration ou de l’immigration vers l’Alberta dans les dernières décennies se sont rassemblées pour partager leur expérience.

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