La clinique francophone de Calgary subit un nouveau coup dur avec les démissions successives de l’un de leurs médecins et de l’une de leurs infirmières. Le manque de praticiens oblige à une restriction dans la couverture des services et vient s’ajouter à une situation déjà difficile sur le plan financier.

Depuis 18 mois déjà, le conseil d’administration (CA) du Centre de santé Saint-Thomas (CSST) et l’organisme à but non-lucratif Covenant Care travaillent au redressement financier du centre. Des démarches qui ont mené à la vente, le mois dernier, du bâtiment situé sur la rue Marie-Anne-Gaboury à Edmonton, nouvelle propriété de Covenant Care.

 

« On a beau jeu, pense le président du CA du CSST, Paul Denis. Même si nous n’avons plus la possession de l’édifice [désormais propriété de Covenant Care], nous avons la possession du contenu. » Par ceci, M. Denis entend la possession de services de santé qui selon-lui se sont améliorés depuis que les deux compagnies sous-traitantes, Aramark (alimentation, accueil, nettoyage) et Saint Elizabeth (soins infirmiers) ont pris le contrôle des services en juillet dernier. Les heures d’ouverture de la réception ont notamment été rallongées et les employés bilingues portent des étiquettes colorées afin de permettre de les identifier.

Aller au haut