Jacques Forestier, jeune prodige de 12 ans originaire d’Edmonton, participe à l’émission Virtuose diffusée sur ICI Radio-Canada Télé à partir du 20 janvier. Une série qui a pour but de repérer de jeunes espoirs de la musique classique. Premier violon de l’Orchestre des jeunes d’Edmonton, Jacques fait partie des 24 participants et espère être le grand gagnant de cette saison.

Un grand monsieur du monde lyrique, le célèbre baryton Bernard Turgeon, s’est éteint le 25 octobre dernier. Véritable légende de l’opéra au Canada, M. Turgeon aura marqué les esprits tant par son talent de chanteur, mais aussi par la force de ses interprétations dans des rôles d’envergure tels que celui de Louis Riel. Bernard Turgeon aura également dans son sillon formé un grand nombre d’artistes dans le cadre de ses classes d’interprétation. Le départ du célèbre baryton aura laissé un grand vide, mais son passage aura laissé sans conteste une marque indélébile !  

La communauté congolaise invite tous les francophones à venir danser sur des rythmes congolais le 10 décembre prochain. Une façon de découvrir et soutenir une communauté ancienne et en manque de visibilité, comme nous l’a expliqué Benjamin Demba.

En spectacle à Edmonton le 17 novembre dernier, Karim Ouellet a enchanté son public une fois de plus. C'est au Needle Vinyl Tavern que la communauté francophone et francophile a pu s'imprégner des paroles et mélodies de leur coup de coeur. Rencontre avec Karim.

C'est à la paroisse Saint-Thomas d'Aquin que la toute première assemblée générale annuelle de la chorale Mélodie d'amour s'est déroulée. Les membres de la chorale et le conseil administratif se sont donc rassemblés, le 4 novembre dernier, afin d'élire les nouveaux membres du conseil et de prendre connaissance des enjeux importants.

Adepte de musique populaire? Vous connaissez sans doute Voix Des Rocheuses, qui fêtera ses 40 ans l'année prochaine. Regroupant près de 35 choristes chaque année, la troupe est toujours à la recherche de nouvelles voix. C'est pourquoi, en date du 15 septembre dernier, les portes ouvertes annuelles ont eu lieu.  

sax

Né à Edmonton de parents originaires du Québec, Fred Mack, à peine âgé de 21 ans,  se produira au CAFÉ BLACKBIRD le 26 juin prochain dans le cadre des Évènements Afternoon Patio du Festival International de Jazz d’Edmonton. Portrait d’un jeune musicien passionné.

Le groupe Two Blue, dont l’un des membres est la Franco-Albertaine Karimah, entre dans les ligues majeures de la musique Blues. Le 30 avril prochain, au Oasis Center, le duo se produira  avec nul autre que le mythique groupe edmontonien River City Big Band.

« J’anticipe un peu, car c’est la première fois que je performe avec un si grand groupe, commence Karimah. Habituellement, ce n’est seulement que moi et Robert Walsh avec nos voix, nos instruments et nos pieds sur scène. »

Two Blue 4Le groupe roule sa bosse depuis 2014, dans les clubs et festivals, et s’est même rendu au International Blues Challenge à Memphis, Tennessee. La chanteuse n’hésite pas à attribuer la rencontre de son groupe avec le River City Big Band à son acolyte, Robert Walsh. « Robert a tellement d’expérience dans la musique et connaît tellement de gens que ça devient un tremplin pour moi. Je fais de la musique depuis plus de dix ans, mais je prends ma carrière plus au sérieux depuis les deux dernières années », confie-t-elle.

À quoi s’attendre lors de ce spectacle glamour? « Nous présenterons les chansons de l’album « Only Two », mais avec un son  complètement différent. De plus, nous allons jouer une chanson en français qui s’appelle Oui ou Non, écrite par Robert et Marie-Josée Ouimet », annonce Karimah.

Pour la chanteuse, le Blues permet de parler de tout et de rien, mais de façon positive. « Le Blues, c’est la catharsis! C’est passionnant et c’est amusant », décrit-elle.

Billets en vente au coût de 25$ à TIX on the Square (780 420-1757 | www.tixonthesquare.ca).

Dans un récent article publié par le National Post, quelques jours avant le gala des Prix Juno, le chroniqueur David Berry a affirmé que la culture populaire au Canada n’existait pas. En ce qui concerne les Franco-albertains, la situation est-elle la même? La culture francophone de l’Alberta est-elle populaire? Quelques éléments de réponse.

culture pop« Il faut arrêter de croire que la culture canadienne est de la culture populaire, car c’est faux. La culture populaire, c’est la culture américaine », a écrit le chroniqueur du  quotidien pancanadien.  Sylvie Thériault, directrice du Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), juge que ce n’est pas représentatif de la culture franco-albertaine. « Ce n’est pas vrai que les artistes cherchent à se plier aux cultures américaines. Ici, les artistes cherchent à faire connaitre leur voix, leur unicité, leur individualité. Ils ne cherchent pas à se conformer à un certain genre », a-t-elle expliqué.

Les artistes émergents de la Francophonie albertaine se heurtent souvent à des obstacles qui les empêchent de rejoindre un plus large public. Selon Mme Thériault, le problème viendrait du manque d’accessibilité à des agences de production. « Pour se faire voir comme artiste, se faire connaitre, il faut vraiment être novateur dans nos approches. Il faut aller chercher les stratégies. Nous, au RAFA, on regroupe les artistes, mais on n’est pas des agents », a-t-elle soutenu. La directrice ajoute que la situation des artistes franco-albertains est difficile parce que la compétition est immense.

À la radio
La demande pour la diffusion de musique francophone d’ici vient souvent des regroupements d’artistes comme le RAFA, et parfois aussi des artistes eux-mêmes. Or, si le public ne fait pas toujours sonner les lignes téléphoniques pour faire entendre les artistes franco-albertains, les diffuseurs comme Radio-Canada Alberta s’en font un devoir.

Selon les informations du Recensement de 2011, l’Alberta est la province qui connait la plus grande croissance francophone au Canada. La population francophone albertaine a augmenté d'environ 18 % depuis 2006. La situation est la même du côté des arts. « Quand j’ai commencé, je pouvais compter les artistes du RAFA sur les doigts de la main », a déclaré Mme Thériault. « Aujourd’hui, on est à un potentiel de plus de 100 artistes », termine-t-elle. Que penserait David Berry de la variété grandissante de l’offre culturelle franco-albertaine?

 

autobus brbrPour sa 4e saison, l’émission de découvertes musicales BRBR Le Conquérant (prononcé Barbar) a changé sa formule. Plutôt que d’inviter des artistes à Toronto, où l’émission est basée, l’équipe a choisi d’aller à leur rencontre. Résultat : 13 villes canadiennes ont été visitées en sept semaines, dont Edmonton et Calgary.

« Nous cherchions une façon de rejoindre un public plus large, et surtout, de découvrir des artistes francophones et francophiles d’un peu partout au Canada », raconte Melissa Hetu, animatrice et productrice de la franchise. Cette dernière demeure bien au fait que peu d’artistes ont la chance de faire de la tournée ou de se rendre à Toronto pour enregistrer une session live. « Nous allons donc vers eux en faisant le chemin inverse. »

Page 2 sur 3
Aller au haut