Lors de la 24e édition du Parlement jeunesse de l’Alberta (PJA), près de 90 jeunes d’expression française âgés de 16 et 25 ans se sont réunis à la législature de l’Alberta du 1er au 3 mai pour prendre part à une simulation parlementaire.

Comme chaque année, les six membres élus du cabinet sont chargés d’organiser l’un des plus grands évènements à saveur politique qui existent dans la jeunesse canadienne. En outre, cette simulation parlementaire est l’une des deux seules qui sont encore permises dans la législature albertaine.

D’ailleurs, cet évènement se retrouve, depuis la revitalisation des stages de leadership en 2008, dans le cours Leadership AAA 15 offert par Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA). Le PJA sert de stage ultime étant donné qu’il permet aux jeunes d’utiliser et de mettre en pratique tous les aspects qu’ils ont appris au cours de leur cheminement et ceci dans les volets de députés, lobbyistes et journalistes.

Ainsi, ce groupe de six jeunes a veillé à la planification de la fin de semaine avec l’aide des employés de FJA, notamment la coordinatrice des évènements, Geneviève Laurent, et la coordinatrice du Bureau d’animation en leadership, Caroline Kreiner.

Ariel à l’école des espions est une série de romans d’aventures rédigée par Evelyne Gauthier et dédiée aux jeunes de dix à douze ans. Ces romans plongent les lecteurs dans un univers d’adrénaline dès le premier tome, comportent des scènes de problématiques amoureuses, ainsi que des disputes entre amies, des techniques d’espionnage, des stratégies et des rebondissements inattendus.

Cette histoire nous parle d’Ariel, une adolescente de seize ans dont la vie bascule le jour où elle gagne un concours de jeux vidéo national et mérite une entrée à l’école des espions du Service canadien du renseignement de sécurité, aussi connu sous le nom de la SCRC. Attristée par la nouvelle de devoir déménager à Ottawa et quitter sa meilleure amie, elle réussit tout de même à trouver le défi exaltant et se débrouille plutôt bien à l’école malgré tous les obstacles qu’elle a à surmonter. Grace à son attitude, elle est rapidement envoyée dans une école privée pour sa toute première mission qui consiste en mettre la main sur des capsules antimatière sans se faire prendre par l’enseignant d’origine russe soupçonné de les avoir volées.

Lors du lancement de sa campagne de bourses le 3 mars, la Fondation franco-albertaine (FFA) a annoncé que 5000 $ seront disponibles en 2015-2016 pour les organismes qui offrent des projets jeunesse. Lorsqu’il est arrivé en poste en 2010, le directeur de la FFA, Joël Lavoie, a dû mettre fin au programme d’aide à la jeunesse pour permettre le développement de fonds de dotation qui sont au nombre de 70 cette année. Entre 2003 et 2009, le Programme d’aide financière à la jeunesse avait octroyé 170 000 $ pour appuyer des activités destinées aux jeunes de moins de 18 ans.

« Ceci me touche beaucoup, témoigne M. Lavoie. Arrêter de donner au Programme d’aide à la jeunesse, ça a été une des premières décisions que j’ai dû prendre à la fondation. Avec le recul, ça a été une bonne décision puisque les fonds de dotation donnent 45 000 dollars par année, c’est déjà plus que le 25 000 du fond général qui était donné avant. »

Cinq créateurs de fonds de dotation – Éric Préville, Adèle et Paul Amyotte, Alice Dumaine, Cecile et Pierre Bergeron et Gisèle Rhéault – ont accepté d’affecter une partie des bénéfices nets de leurs fonds pour relancer le Programme d’aide à la jeunesse, à raison de 5000 $ pour des projets à réaliser avant le 30 juin 2016.

Page 4 sur 4
Aller au haut