Une planification stratégique vivante et rassembleuse

La communauté francophone de Grande Prairie s’est retrouvée le samedi 8 avril dernier pour participer au développement de son plan stratégique 2017-18. La session, animée avec dynamisme et professionnalisme, a permis à la quinzaine de participants d’affirmer leur engagement.

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L’ACFA régionale de Grande Prairie a fait le point sur la réalisation des projets qui ont été réalisés au cours des trois dernières années. Bien que certains objectifs ont besoin d’aller encore de l’avant, la majorité d’entre eux ont été atteints.

De l’implication et des nouvelles idées

Les participants ont beaucoup discuté sur les projets et les actions à mettre en place. « J’ai été stupéfait de la participation des personnes », a souligné Michelle Margarit, directrice de l’ACFA régionale. Des personnes de tout âge, de différents horizons, bilingues ou francophiles se sont jointes à la rencontre et y ont participé activement. « Le français est une langue qui ouvre les coeurs et des portes. Des personnes nouvelles dans la communauté sont prêtes à s'impliquer, sont de bonne volonté et ont proposé des idées », a-t-elle indiqué.

De nombreux projets ont été abordés lors de cette rencontre, notamment du point de vue de la promotion et de la communication qui constituent les enjeux majeurs de la planification stratégique. D’autres aspects ont été discutés tels que ceux liés à la jeunesse. « Nous souhaitons organiser des projets par et pour les jeunes, et développer le leadership de la jeunesse », présente la directrice. Selon elle, des contacts avec Francophonie jeunesse de l’Alberta ont été effectués afin que des activités puissent être lancées à partir du mois de septembre.

Un plus d’un programme pour les aînés dont les détails n’ont pas encore été divulgués, les participants se sont penchés sur la mise en place d’un service de garderie-petite enfance. « C’est quelque chose qui est très demandé par les membres. On a les personnes qui ont les qualifications, mais les moyens financiers manquent pour débuter la garderie », précise Mme Margarit. La directrice souligne par ailleurs que les moyens limités ne permettent d’ailleurs pas non plus aux parents de bénéficier de temps de jeu avec les tout-petits.

Les partenariats communautaires, un enjeu majeur

Parmi les personnes présentes figuraient les représentants de nombreux organismes tels que le Centre des nouveaux arrivants, le secrétariat provincial de l’ACFA, le Conseil scolaire du Nord Ouest, le service de santé bilingue pour le nord de l’Alberta, ainsi que des écoles d’immersion catholique. « On travaille main dans la main avec les autres organismes », précise la directrice tout en mettant en avant la force d’une telle union locale auprès des organismes à la fois francophones et anglophones.

Michelle Margarit rappelle également la volonté toujours présente de travailler avec les organismes provinciaux et de les inciter à venir en région pour les rencontrer au vu des moyens financiers parfois faibles pour se déplacer.

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