Hélène Lequitte

Hélène Lequitte

Lors d’une conférence de presse à la Rotonde, le Centre d’accueil et d’établissement (CAE) du Nord de l’Alberta et Accès Emploi ont annoncé le 5 décembre, l’ouverture de nouveaux bureaux au nord d’Edmonton. Répondre aux besoins des nouveaux arrivants concentrés essentiellement dans cette partie de la ville, demeure la priorité pour les deux organismes. Le Edmonton Mennonite Centre for Newcomers a apporté aussi sa pierre à l’édifice, puisque les nouveaux bureaux se trouveront à l’intérieur de leur bâtiment.

BONNYVILLE ACCUEILLE UN GRAND TOURNOI DE VOLLEYBALL

Le tournoi de volleyball a occupé le gymnase de l’école des Beaux-Lacs, à Bonnyville, du jeudi 23 au samedi 25 novembre. La compétition concernait les équipes féminines de la 10e à la 12e année en catégorie 1A. En tout, ce sont près de 200 personnes, en comptant parents et membres de la communauté, qui ont fait le déplacement. Bien organisé, l’événement a montré que Bonnyville pouvait constituer une ville-hôte de qualité.

Mercredi 15 novembre au café Bicyclette, Ricardo Miranda, ministre de la Culture et du Tourisme, responsable du Secrétariat francophone, a rencontré Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien et ministre responsable des Langues officielles. Les ministres se sont assis avec certains membres de la communauté francophone pour mieux connaître, mais aussi développer les services déjà existants en matière de justice en français. Quels sont les services nécessaires aux francophones d’expression française en Alberta depuis l’annonce de la politique en français ?

Lundi 20 novembre 2017, Robert Mugabe, président du Zimbabwe est forcé de démissionner. Le même homme qui était alors porté en héros en 1980 pour avoir mené son pays vers l’indépendance face à la Grande-Bretagne, est aujourd’hui déchu. Entre grandeur et décadence le règne de Robert Mugabe est bel et bien fini. En attendant, il aura incarné l’exemple parfait de ce que le pouvoir peut faire sur un seul homme, à savoir le meilleur comme le pire une fois propulsé aux plus hautes sphères d’une société.

Sur les entêtes de bus un peu partout au pays, on peut y lire « qu’on se souvienne ».  Cette célèbre phrase du poète anglais Rudyard Kipling, tiré de son poème Récession, s’affiche en l’honneur de la commémoration du 11 novembre. Une célébration importante qui permet chaque année de se remémorer le sacrifice de jeunes hommes morts au front. Une cérémonie au nom des soldats franco-albertains a également eu lieu à la Cité francophone. Tous se sont rassemblés.

Vendredi 3 novembre, le Pavillon Lacerte au Campus Saint-Jean a été le théâtre de discussions passionnantes sur le phénomène de mondialisation de la droite. Plusieurs professeurs et chercheurs sont revenus sur la montée des courants conservateurs en Europe et en Amérique du Nord, et ont expliqué les liens qui existaient avec les think tanks, ces groupes d’influence qui tirent les ficelles.

Accès Emploi a organisé pour la 10e année consécutive son salon de l’emploi à la Cité francophone d’Edmonton, le mercredi 8 novembre. Pas moins de 400 personnes se sont déplacées pour parler aux recruteurs. La demande pour des chercheurs d’emplois bilingues reste toujours aussi forte. Un bon moment pour les employeurs comme pour les chercheurs d’emploi d’établir un premier contact.

Le président de Francophonie Jeunesse de l’Alberta, Martin Kreiner, était en prison le 13 octobre dernier lors du Congrès organisé par l’ACFA. Une expérience qu’il a réitérée dans le cadre du Francothon le 3 et le 4 novembre dernier. Quel crime a-t-il commis ? Le président de Francophonie Jeunesse de l’Alberta se livre au Franco.


La 4e édition du francothon annuelle de la Fondation franco-albertaine a encore une fois amassé d’importantes sommes grâce à la générosité de nombreux donateurs. À cet effet, les régions de Saint-Isidore, Bonnyville et Legal ont remis un grand total de 26 065$ à la fondation dans l’objectif d’assurer l’épanouissement de la francophonie en Alberta.

Jusqu’à très récemment, on m’a encore demandé en quoi consistait le rôle d’un journal communautaire. Une question essentielle qui revêt tout son sens à l’annonce de la charte de la presse écrite de langue française en situation minoritaire par l’APF. Certains y voient un moment historique en matière de presse francophone et se réjouissent de cette nouvelle, tandis que d’autres ne préfèrent pas se prononcer. Le Franco, au même titre que les journaux communautaires, est une chance unique de parler d’une communauté dans ses joies et dans ses peines, dans ses défis et dans ses réussites, dans ses forces et ses faiblesses. C’est là tout le rôle, et le défi, du Franco.

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