La Ville d’Edmonton l’a promis voilà quelques semaines : le plus gros changement en 20 ans pour  l’Edmonton Transit System (ETS), officiellement présenté le 23 juin à l’hôtel de ville en format « open house ». La population a été invitée, entre 11 h et 19 h, à voir ce qui allait changer dans son quotidien en termes de transport en commun.

Plusieurs curieux se sont présentés à l’hôtel de ville dès 11 h, pour mieux comprendre les changements annoncés. Des publicités ludiques les accueillaient à l’entrée, signe qu’ils étaient au bon endroit, puis des employés de la Ville les attendaient derrière leurs kiosques, prêt à répondre à leurs interrogations. Il était question de développement du réseau de LRT, de l’application permettant de visionner en temps réel les ralentissements dans la circulation, mais surtout de la reconfiguration de plusieurs trajets de bus, entrant en vigueur dès le 28 juin.

La semaine dernière, l’Edmonton Transit System (ETS) a défrayé la manchette, premièrement pour le cinquième report en à peine plus d’un an de la date d’ouverture prévue de la nouvelle ligne de métro léger (LRT), deuxièmement pour le renvoi de Charles Stolte, numéro deux au sein de l’ETS. Par contre, le service edmontonien de transport en commun croit toujours offrir un service qui gagne continuellement en qualité. Les bus passent bien rarement aux heures prévues avec parfois près d’une dizaine de minutes de retard, et plusieurs lignes de bus cessent carrément de passer dès le début de la soirée. Quant au réseau de LRT, il est toujours limité à une seule ligne fonctionnelle, même si une deuxième, la ligne Metro, devait être inaugurée en avril 2014.

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