Un public de près de 150 personnes a eu le plaisir d’assister à cette pièce produite par le Théâtre à Pic du 10 au 12 avril à la Cité des Rocheuses.

Si le nom « Évangéline » vous évoque cette belle chanson inspirée du fameux poème du même titre, on se rappellera qu’Antonine Maillet – romancière et dramaturge acadienne dont les œuvres les plus connues sont la pièce La Sagouineet le roman Pélagie-la-Charrette– a écrit cette pièce Évangéline Deussedans l’esprit où « Deusse » signifie « Deux », donc une deuxième Évangéline, déracinée de son Acadie natale.

Ici, Evangéline (jouée par Véronique Moreau) se retrouve à Montréal, dans un petit parc, en compagnie des personnages Le Breton (Aurélien Jondeau), Le Rabbin (Ashraf Khoury) et Le Stop (Stéphane Germain). En se remémorant les souvenirs de sa vie et l’histoire de son peuple acadien, Évangéline amène ces étrangers, notamment Le Breton et Le Rabbin, à se rendre compte qu’ils sont aussi acadiens d’une certaine façon, puisqu’ils ont en commun une transplantation par rapport à leur milieu  d’origine.

La vedette, Véronique Moreau, en a impressionné plusieurs avec son habileté à parler le français acadien, elle qui est française, en racontant par exemple qu’« avec une pareille lotte d’exilés, je pourrions nous crouère encore en 1755 ». Ou encore : « Une parsoune qui comprend les mots de ta langue est peut-être ben pas loin de te comprendre toi itou ». Parmi les réactions du public : « C’est fort ! »; « Faut le faire ! »;  « C’est beau les couleurs des langues ! »

Un important symposium national sur la preuve dans les dossiers liés à l’environnement a eu lieu les 6 et 7 mars derniers, à Calgary. Il a été organisé par l’Institut canadien du droit des ressources, en collaboration avec l’Association du Barreau canadien.

Après la présentation d’un bilan pancanadien des poursuites en matière d’environnement, les participants ont pu entendre une vingtaine de conférenciers qui ont traité d’un aspect ou l’autre de la preuve présentée devant des tribunaux administratifs ou judiciaires : survol des développements récents en droit canadien de l’environnement, de l’énergie et des ressources ; développements internationaux dans les crimes environnementaux ; connaissance d’office des changements climatiques par les tribunaux…

Retenir les services d’un expert fait partie intégrante de la pratique du litige ou de la prestation de conseils juridiques. La relation entre l’expert et l’avocat est complexe et multi-dimensionnelle, car ils jouent chacun un rôle différent et ont leurs propres obligations et contraintes au cours d’un dossier de litige. Plusieurs conférences ont été consacrées aux experts dans les litiges environnementaux : qui peut être « témoin expert » dans les causes en matière d’environnement au Canada ?  Comment préparer un témoin expert pour un interrogatoire et un contre-interrogatoire ?

Le gouvernement de l’Alberta a dévoilé jeudi 2 avril, à La Cité des rocheuses de Calgary, un investissement de 625 000 dollars sur trois ans pour développer le nouveau Réseau de centres d’appui parental francophones.

C’est à la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) que reviendra le mandat de la gestion du nouveau Réseau de centres d’appui parental francophones. Le budget d’1,75 million de dollars sur trois ans évoqué comprend un renouvellement d’1,125 million pour l’Institut Guy-Lacombe de la famille et 625 000 dollars supplémentaires pour le développement du réseau.

Actuellement, l’Institut Guy-Lacombe d’Edmonton est le seul centre d’appui parental francophone de l’Alberta mais d’autres organismes pourraient obtenir le label et rejoindre le réseau, comme la Société de la petite enfance et de la famille du Sud de l’Alberta (SPEFSA) à Calgary ou Franco-accueil à Saint-Paul.

Les centres d’accueil parental sont des lieux de rencontre où les parents peuvent accéder à des ressources et participer à des activités pour favoriser le développement de leurs enfants de 0 à 5 ans.  L’un des buts est de renforcer le lien entre le parent et l’enfant. « Le parent accompagne toujours son enfant dans un centre d’appui parental, ce n’est pas un service de garde », précise Mireille Péloquin, la directrice générale de la FPFA et de l’Institut Guy-Lacombe.

C'est le samedi 21 février que l'Association haïtienne de Calgary a lancé une première soirée multi-médias mémorable dans ses locaux, quartier nord-est de la ville, à l'occasion du Mois de l'histoire des noirs 2015.

La conférence trilingue – en français, créole et anglais –, à la fois divertissante et éducative, créée et animée par Luigi ‘‘Sound Proof’’ Labarrière, ne s'attarde pas sur les réalités révoltantes de l'histoire et des traitements inhumains infligés aux noirs.

« L'historien américain Carter G. Woodson est, en 1926, à l'origine du Mois de l'histoire des noirs célébré officiellement au Canada depuis 1995 », rappelle Luigi. Il souligne que le 21 février marque le 50e anniversaire de l'assassinat de Malcolm X, mentionnant évidemment Martin Luther King Jr. né en 1929 et mort assassiné en 1968 à Memphis (Tennessee) et les exploits de la courageuse Rosa Parks. Mère du mouvement des droits civiques aux États-Unis, elle a lutté contre la ségrégation raciale avec Martin Luther King.

Le conférencier boule-de-feu d'origine haïtienne choisit de mettre l'accent sur le positif et de rendre hommage à certains personnages noirs des Amériques et à leurs grands succès.

Pour que les francophones aient, eux aussi, le plaisir de regarder l’un de leur sport préféré dans leur langue maternelle, l’ACFA de Calgary a organisé pour la première fois le samedi 7 février une soirée de hockey en français !

 

C’est dans la patinoire principale du centre Max Bell que se sont affrontés les Canucks de Calgary, à domicile, et les Dragons de Drumheller. Mais une chose différait des autres matchs de la ligue de jockey junior de l’Alberta… cette fois-ci le jeu était présenté et commenté dans la langue de Molière !

La ville de Québec et Calgary aimeraient pousser plus loin leur collaboration et leur jumelage, en insistant désormais sur des partenariats économiques.

 

Les deux villes jumelées sont fières de leur amitié qui dure déjà depuis 58 ans, et souhaitent renforcer leur alliance économique. Le maire de Calgary, Naheed Nenshi, était à Québec début février pour assister au déjeuner western du Stampede, donné chaque année dans le cadre du Carnaval de la capitale québécoise.

L’organisme francophone d’aide à la recherche d’emploi, Connexion Carrière, va déménager sur le campus Ouest de l’université Bow Valley College dans le courant du mois d’avril. Le directeur, Erwan Goasdoué, explique ce changement de locaux et parle des projets de l’organisme.

 

Erwan Goasdoué est directeur de Connexion Carrière depuis 2011, après y avoir travaillé en tant que  conseiller en emploi pendant trois ans. Son expérience dans la grande distribution internationale en France et en Angleterre, notamment comme recruteur, lui a permis d’avoir un regard général sur ce que les employeurs attendent d’un nouvel employé.

 

Pour lui, Connexion Carrière apporte de l’aide aux francophones à trois niveaux. Tout d’abord, en mettant à disposition une multitude de ressources en libre-service, des ordinateurs, fax, téléphones, imprimantes, annuaires, listes d’agences, afin d’aider les personnes en recherche d’emploi.

 

Comme chaque année, l’école Blessed Mother Teresa à Calgary organise un carnaval pour ses élèves, basé sur celui de Québec et sur ceux que l’on célèbre en France à l’occasion de Mardi Gras.

 

L’école catholique d’immersion française Blessed Mother Teresa, située au sud de Calgary, a, cette année encore, organisé un carnaval en français afin de célébrer l’hiver avant le carême. « Notre communauté scolaire profite ainsi d’un peu de culture française » explique le professeur Lee Martin. « Nous avons même la visite du fameux bonhomme du carnaval » s’amuse-t-il.

 

Alain Héroux compose des mélodies avec sa guitare depuis tout petit et la musique n’a jamais cessé de faire partie de sa vie. Entre chansons fredonnées dans les stations de C-Train et spectacles dans les pubs, son travail a été récompensé en 2013 avec la sortie de son premier album.

 

À l’âge de 6 ans, Alain Héroux rêve, littéralement, de chanter. Des mélodies lui viennent dans son sommeil et au réveil il utilise sa petite guitare acoustique à une corde pour leur donner vie. Très vite, malgré son jeune âge, la nécessité de chanter dans une autre langue lui apparaît. « Je rêvais de pouvoir composer en anglais » raconte-t-il. Cela deviendra dès lors un but important dans sa vie.

Vendredi 6 février, le chef du Parti libéral du Canada était l’invité du Canadian Club de Calgary, au Petroleum Club.

Vendredi 6 février, Justin Trudeau, chef du Parti libéral du Canada et fils aîné de l’ancien premier ministre Pierre Elliot Trudeau, était l’invité du Canadian Club de Calgary. Il y a donné un discours, dévoilant son programme énergétique.

Il peut sembler étrange, voire ironique, de voir Justin Trudeau s’exprimer au Petroleum Club de Calgary. Le chef du Parti libéral en rit lui-même. Pourtant, existe-t-il lieu plus stratégique pour parler de sa vision de l’énergie au Canada ? Justin Trudeau, dernièrement critiqué pour sa réserve à dévoiler son programme pour les prochaines élections fédérales, a enfin ouvert le bal.

Devant les membres du club, il a donné les grandes lignes de sa politique énergétique. S’il est élu premier ministre en octobre prochain, Justin Trudeau mettra en place, dès les premiers mois de son mandat, un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le gouvernement imposera alors des cibles de réduction, mais fait important, les provinces et les territoires resteront autonomes dans leur façon d’atteindre ce but.

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