Le Bistro La Persaud ferme ses portes

Le Bistro La Persaud, qui avait pignon sur rue dans La Cité francophone à Edmonton, a fermé ses portes au début janvier 2013 à cause de difficultés financières.

Le restaurant, dont le menu inspiré de cuisine française avait obtenu une bonne cote chez les critiques en gastronomie, cesse ses opérations un peu plus de deux ans après son ouverture, soit en novembre 2010, et avant le terme d’un bail de trois ans.

La fermeture surprend certaines personnes qui fréquentaient l’établissement. « C’est dommage, car le restaurant avait beaucoup de potentiel. L’ambiance et la nourriture étaient bonnes », commente Renée Lévesque-Gauvreau en apprenant la nouvelle.


Le président du conseil d’administration de La Cité francophone, Denis Magnan, indique qu’un comité de travail a déjà été formé pour déterminer la meilleure façon de procéder dans ce dossier. « Tout est à revoir, affirme M. Magnan. Nous voulons identifier le meilleur moyen de pourvoir à la restauration ou au service de traiteur et identifier comment remplir le vide. C’est quand même un espace important à La Cité », soutient-il.

Rappelons que c’est à la suite d’un appel d’offres lancé par le conseil que La Persaud Food & Beverage Corp, par l’entremise de Jai et Keith Persaud, avait été sélectionnée pour établir le restaurant au rez-de-chaussée de La Cité. Le menu était plutôt haut de gamme, avec des prix qui reflétaient cette qualité.

M. Magnan précise que le conseil attendra de connaitre les recommandations du comité de travail avant de décider comment procéder à combler l’espace, que ce soit par appel d’offres ou autre moyen.

Selon ce dernier, le projet d’un restaurant demeure toujours une possibilité. « Personnellement, je pense que l’idée d’avoir un restaurant, à prix raisonnables, est encore faisable. Il faut procéder avec précautions, mais je pense qu’on peut avoir quelque chose de très rentable », avance M. Magnan.

Bien que la cuisine de Pause-Café, située au 1er étage de La Cité, offre quelques tables où l’on peut prendre le petit-déjeuner et le diner, Denis Magnan reconnait qu’il demeure un besoin pour un service de traiteur ou de restauration dans l’édifice. On devra attendre quelques semaines encore avant de connaitre la démarche que prendra le conseil d’administration de La Cité francophone pour combler le vide laissé par La Persaud.
 

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