Cabane à sucre: Le goût de l'enfance !

Le 10 mars, la 69e édition de la Cabane à sucre s’est tenue pour la seconde fois consécutive à Fort Edmonton. Un rendez-vous familial et culturel que francophones et francophiles n’auraient voulu manquer pour rien au monde !

Cabane a sucre Edmonton 2

« Ça s’est super bien passé, on a eu 1124 personnes qui sont venues sur 400 qui avaient acheté leurs billets d’avance », résume Maude Bombardier, agente de promotion pour l’ACFA régionale d’Edmonton. Les douces températures auront permis aux visiteurs de profiter des promenades en chariot, mais aussi des ballades en raquette. De nombreuses activités, inspirées de jeux autochtones, comme le double ball auront permis aux amateurs de s’essayer à une activité qu’ils ne connaissaient pas. Le tissage aux doigts faisait partie aussi des activités proposées cette année.

Des artistes comme Daniel Gervais, Roger Dallaire ou encore Jeremiah McDade à la flûte auront rythmé le déroulement de cette journée. « Des anglophones sont venus me voir à la fin pour me dire, « je n’ai pas compris un mot de ce qu’ils disaient, mais c’était tellement bon la musique ». C’était vraiment vivant et ça donnait le goût d’être à la fête », relate Maude Bombardier.  

Cabane a sucre EdmontonLa troupe de danse Zéphyr après avoir présenté au public plusieurs chorégraphies, a invité les enfants à venir les rejoindre sur scène, afin de danser et chanter tous ensemble. La Fédération des Aînés francophones de l’Alberta aura apporté une touche à la fois historique et culturelle, en présentant son musée spontané, je me raconte.

Les mets traditionnels canadiens-français comme la tourtière et la tarte au sucre auront permis pour un grand nombre de visiteurs de renouer avec leurs racines.

« La cabane à sucre c’est vraiment mon souvenir d’enfance, dans ma famille c’est très présent, j’imagine que c’est comme ça pour d’autres personnes qui viennent de l’Est », résume Maude Bombardier.  

L’année prochaine, pour son 70e anniversaire, la cabane à sucre d’Edmonton pourrait bien relancer la tradition danse et cotillons avec un trophée à l’effigie de ceux desservis en 1951. Une belle manière de voyager dans le temps tout en célébrant son identité et sa culture francophone!

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