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Le Canoë volant en bref

Le festival d’hiver était de retour cette année pour la 6e année consécutive. Présenté du 2 au 3 février, ce sont plus de 30 000 participants qui ont pu se retrouver à Edmonton afin de célébrer la légende de La Chasse-galerie d’Honoré Beaugrand.

Canoe volant 1

Les -30°c  environnants n’auront pas eu raison des milliers de participants et de leurs  familles venus au festival. Les communautés francophones, anglophones et autochtones ont donc réitéré l’invitation pour célébrer un festival au nom de la culture canadienne. « Dans le contexte francophone, il n’y a pas d’autres évènements qui attirent autant de monde », déclare le directeur de la Cité francophone Daniel Cournoyer.

Cette année encore, 3342 jeunes auront participé juste avant le début du festival aux ateliers sur l’histoire autochtone, métis et francophone du Canada. Jocelyne Pambrun, Roger Dallaire et Daniel Gervais, étaient au rendez-vous pour animer les ateliers et expliquer l’histoire des premières nations et leurs liens avec les francophones.

Canoe volant 2Les nouveautés

C’est dans le cadre d’un partenariat avec Native Counseling Services de l’Alberta que le musicien et conteur trilingue Winston Wuttunee, un aîné cri, a enrichi de sa présence le festival.  

Six artistes indépendants ont également pu travailler sur les chemins illuminés, en plus des installations de Dylan Toymaker. C’est toujours dans la bonne humeur et sur le terrain de l’école Rutherford que les participants auront pu également profiter des courses de chariots « Winterus Maximus », le samedi soir. Durant le festival, une grande salle a été aménagée pour l’occasion, afin d’accueillir le magasin général, créant ainsi un espace où les participants ont pu se réchauffer et s’asseoir afin de discuter et échanger.

Une entraide locale et multiculturelle

Un sentiment de solidarité c’est donc installé au fil du temps, en témoigne l’initiative de la société Aspen Asphalte qui a décidé de prêter main-forte au festival gratuitement. « Ce sont deux propriétaires vivant dans le quartier, ils nous ont prêté leurs locaux, leurs camions, ils ont déblayé toute la neige du site », relate Daniel Cournoyer.

Bien qu’ils ne soient pas eux-mêmes francophones, ils tenaient à participer. « C’est venu de nulle part… », déclare le directeur de la Cité. Côté partenariat, le Community Foundation Board de Tellus, Service Credit Union, Community Initiative Program de l’Alberta ont soutenu l’évènement. « Ce qu’on ressent dans le fond avec tout ça, c’est que maintenant on a bien établi le Canoë Volant et on commence à établir des partenariats », conclut M. Cournoyer.

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