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La province honore un membre de la communauté: Alphonse Ahola

Lundi 4 décembre, le président de la Francophonie Albertaine Plurielle (FRAP), Alphonse Ahola, a reçu du Parlement et de Rachel Notley une reconnaissance afin de témoigner de sa participation dans l’avancement des droits de l’homme en Alberta et de la dignité humaine. Pas moins d’une vingtaine de personnes ont aussi été honorées par l’entremise du Canadian for a Civil Society ce jour-là.

Alphonse

Ahola ne s’y attendait pas ! « C’est vraiment un signe d’encouragement, je suis très honoré et c’est le signe aussi que les gens remarquent ce que nous faisons, c’est aussi le travail de toute une équipe et des sacrifices qui ont été réalisés », précise le président de la FRAP.

En 2015, Alphonse Ahola entame son mandat de président et reprend le flambeau de la présidente sortante, Jeanne Lehman. Mme Lehman avait abordé à l’époque la question de l’inclusion au sein du Conseil scolaire Centre-Nord. Le travail se poursuit avec l’arrivée d’une nouvelle administration pour aboutir à une parité des conseillers scolaires « tant catholiques que publics » au sein du Conseil.

Un travail collectif

Le Réseau en immigration francophone de l’Alberta (RIFA) est certes l’un des chevaux de bataille dans le parcours de M. Ahola. Aujourd’hui, un groupe de travail composé de diverses organisations et sous la supervision de M. Ahola, est à pied d’œuvre pour la restructuration de l’organisme. Auparavant, le conseil d’administration du RIFA dépendait de celui de l’ACFA provinciale.

Les objectifs de cette réforme sont simples: « Rendre l’organisme autonome et inclure les immigrants eux-mêmes dans la gestion du dossier sur l’immigration », explique le président de la FRAP.

Comment s’y prendront-ils ? « Des comités locaux dans les différentes villes de l’Alberta détermineront quels sont les services donnés sur place aux immigrants, quelle est la qualité de ces services-là, comment peuvent-ils être améliorés, quels sont les problèmes locaux identifiés, et quels types de services doivent être mis en place afin de répondre à ces besoins locaux », résume-t-il.

Selon lui, une table de concertation sera ouverte à toutes les organisations locales y compris les associations dites ethnoculturelles comme l’Association des Congolais et des Ivoiriens dans chaque localité. Tous ces groupes dits sectoriels formeront le comité local et répondront aux besoins des gens.  

Si la participation et l’inclusion sont donc de mise, la collaboration entre les organismes est le mot d’ordre en matière d’immigration.

« Les gens seront motivés pour participer au RIFA car ils seront impliqués localement », conclut M. Ahola. Cette cérémonie de reconnaissance était la quatrième édition pour Canadians for a Civil Society.   

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