L’avenir du CAÉ, l’organisme fait le bilan !

Le conseil d’administration du centre d’accueil et d’établissement (CAÉ) du nord de l’Alberta a établi son bilan annuel 2016-2017, le 1er juin, au Grand salon du pavillon Lacerte du Campus Saint -Jean. L’obtention éventuelle d’un numéro de charité a retenu l’attention de ses membres durant l’AGA. En vue de ce remaniement administratif, à quelle fin ces fonds pourraient-ils être utilisés?

photo CAE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Près d’une soixantaine de représentants, s’est déplacée pour assister à l’AGA annuelle du Centre. Certaines personnes venaient principalement d’agences et d’organisations telles que le Campus St-Jean, Canavua et l’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS) ainsi que les membres de l’organisme. Il y a trois ans, un plan stratégique avait été établi visant un changement de statut. Le but de cette démarche consiste à faire du CAÉ un organisme de bienfaisance. L’obtention d’un numéro de charité permettrait d’avoir des fonds supplémentaires sous forme de dons déductibles d’impôt.

Aujourd’hui, l’organisme désire se rapprocher des nouveaux arrivants, vivant au nord d’Edmonton grâce à  la mise en place d’un deuxième point de services. L’éloignement géographique représente en ce moment un obstacle  pour les membres de la communauté. Cependant, certains défis demeurent par exemple, le manque de services afin de desservir les besoins des femmes immigrantes arrivant dans la province.

En effet, jusqu’à présent aucune évaluation de leurs besoins n’a été encore réalisée dans ce domaine. “Les nouvelles arrivantes victimes de violence conjugale sont référées à des anglophones, le CAÉ n’ayant aucun partenariat avec les organismes féminins francophones”, relate le directeur général de centre d’accueil, Georges Baya.  

Les feux de Fort McMurray en mai 2016, ont donné aussi du fil à retordre à l’organisme.  Nous avons fermé nos portes durant un mois, tandis que les immigrants continuaient d’arriver” , témoigne le directeur général.

Dans les initiatives mises en place cette année, le CAÉ met sur pied un programme de mentorat afin de jumeler un nouvel arrivant, avec une personne ayant eu la même expérience en matière d’immigration. Le but consiste à faciliter leur intégration et les sortir de l’isolement.

photo CAE Georges Bahaya

 

Le CAÉ a pris conscience que la communauté d’accueil a été moins présente au niveau de l’accompagnement et des activités d’intégration et de réseautage. Selon le bilan de l’organisme, près de 832 nouveaux arrivants francophones, originaires de 39 pays ont depuis bénéficié de leurs services dans la dernière année. Quelles seront les prochaines priorités sur lesquelles se penchera le CAÉ dans le courant de la prochaine année.   

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