Réforme du RIFA : L’organisme en marche vers l’autonomie !

Tous les membres du Réseau en immigration francophone de l’Alberta (RIFA) se sont rassemblés, le 26 mai dernier, au Campus Saint-Jean. Cette concertation sur invitation de l’ACFA provinciale, s’est déroulée à huis clos. L’enjeu qui ressort principalement de cette rencontre est la nouvelle autonomie du RIFA dans le dossier sur l’immigration.

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« La journée s’est très bien achevée, mais elle a commencé avec une atmosphère tendue à cause des derniers échanges difficiles entre la coalition que nous avions formée et l’ACFA », commente Alphonse Ahola, président de la Francophonie albertaine plurielle (FRAP) et nouveau président du groupe de travail du RIFA.

Certains membres ont tenu à exprimer clairement leurs craintes, nourries à l’attention de la FRAP dans ce dossier.  M. Ahola à dû préciser rapidement la position de l’organisme. « La FRAP n’a pas l’intention de remplacer l’ACFA provinciale, ni de présenter sa candidature pour être l’agent fiscal du RIFA », clarifie –t-il.

De leur côté, les représentants de l’ACFA provinciale, en la présence de Jean Jonhson, Isabelle Laurin et Albert Nolette, ont tenu à écouter, sans prendre la parole, afin de ne pas interférer dans la prise de décision des membres du RIFA.    

Selon Albert Nolette, nommé président de l’ACFA provinciale depuis le 28 mai, le rôle de l’ACFA était essentiellement un rôle de facilitateur. Pour M. Nolette, le but de cette concertation démontre la direction vers laquelle le RIFA souhaite s’orienter.

Ce qu’il en retiendra essentiellement, « c’est vraiment la force du groupe qui peut nous amener à de nouvelles solutions. La capacité et la force d’un réseau à collaborer sont deux éléments-clés et il y a eu une collaboration par consensus vendredi ».  

Après la présentation de l’ordre du jour,  M. Ahola a demandé l’adoption d’une mention sur la réforme du RIFA.  Selon lui, les points présentés n’apparaissaient pas être la principale préoccupation de cette concertation. Cette mention a donc été acceptée par l’ensemble des membres.

Les points de cette réforme

L’autonomie du RIFA apparaissait en tête de liste parmi les points qui avaient été évoqués. Le comité permanent, lui, a été dissout afin de laisser place à un nouveau groupe de travail composé de treize membres. Chacun de ces membres a été nommé par l’entremise des autres organismes. Un nouvel agent fiscal sera aussi prochainement nommé. Il est convenu que l’ACFA gardera temporairement cette responsabilité, le temps que le nouveau comité rende son rapport. Une lettre d’appui a d’ailleurs été rédigée et envoyée dans ce sens à l’IRCC. Tous les organismes s’étaient mis d’accord pour la signer conjointement avec L’ACFA.

À la fin de cette réunion, M. Ahola a tenu à informer les membres qu’un autre rapport sera

rédigé en parallèle de celui de l’ACFA, « pour des questions de transparence », a-t-il précisé. Ce dernier a tenu aussi à saluer, à la fin, l’ouverture et l’humilité de l’ACFA lors du déroulement de cette consultation.

Si tout le monde s’est finalement accordé sur la réforme du RIFA, reste la question de la manière de l’appliquer. Fin juin, une réunion avec le groupe de travail sera mise à contribution pour élaborer les activités de la transition. Une discussion sera suivie afin d’examiner les modèles existants de gouvernance et de gestion et proposer un modèle viable pour le RIFA. Le travail ne fait que commencer !

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