Prends mes yeux, tu vas voir, sur les planches à Edmonton

IMG 0790

L’auditorium du Campus Saint-Jean était presque complet pour la présentation de la pièce "Prends mes yeux, tu vas voir" ce samedi 12 novembre. C’est en partenariat avec la Fafa, la Fédération des aînés franco-albertains que la pièce a été jouée.

 

André Roy, Gilles Denis et Thérèse Dallaire ont fait un vrai tabac en interprétant la pièce écrite par France Levasseur-Ouimet, samedi dernier. Un décor minimaliste, un banc et deux buissons ont permis de mettre en avant le thème central de cette pièce : vieillir.

C’est avec humour, justesse et délicatesse que les écueils de la vieillesse ont été abordés. Car en effet, vieillir n’est pas une sinécure! La solitude, les problèmes de santé, les souvenirs qui rejaillissent, bons ou mauvais comme l’évocation de la guerre ou bien le doux souvenir de la perte d’un être cher sont des thèmes universels. Si le corps fait défaut, l’être humain n’en demeure toujours pas moins le même. Les chamailleries, les jalousies, l’amitié jeune ou vieux c’est toujours pareil.

Si une grande majorité des spectateurs était un public dans l’ensemble âgé, d’autres personnes plus jeunes ont assisté également à la pièce. On vieillit tous un jour, du moins une majorité d’entre nous. La vieillesse est donc un thème universel qui a su être mis en scène par des acteurs qui ont compris que jouer la vulnérabilité, c’est aussi l’apprivoiser. La notion de l’altérité, où je me vois dans les yeux de l’autre, est aussi l’un des leviers majeurs de cette pièce.  

Et comme l’explique le personnage de Gilles Denis dans la pièce, ce qui compte : “c’est avoir ses petits moments de Bonheur”. Une leçon à méditer que l’on soit jeune ou vieux !

 
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Édition de la semaine

Abonnez-vous à la version électronique ici.

Abonnez-vous à la version papier ici.

L'annuaire francophone 2017

Aller au haut