« Des fois, on a tendance à ne pas parler assez fort dans la francophonie. Franchement, ce rapport financier est gênant et il démontre une incompétence grossière des administrateurs de cette régionale », a lancé Denis Noël à la quarantaine de personnes réunies pour l’assemblée annuelle de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale d’Edmonton, le 4 avril dernier, au studio 104.

Membre de la régionale depuis de nombreuses années, M. Noël réagissait au rapport financier audité de l’organisme, et au rapport du président Michel Fournier, démontrant un manque à gagner de 100 000 $ pour l’année 2011 (1er janvier au 31 décembre), et ce, sur un budget de fonctionnement de 487 000 $.

Cette année, ce sont 23 communautés de partout en province qui ont tenu 25 cérémonies lors de la 4e édition du lever du drapeau franco-albertain, pour la grande majorité coordonnée le matin du 2 mars 2012.

Le ciel albertain était bleu, blanc et rose pour l’occasion. La présidente de l’Association canadienne-française de l’Alberta, Dolorèse Nolette, se dit fière d’avoir participé à cette célébration haute en émotion et en symbolisme.


Peinant à pouvoir s’acquitter de sa facture de loyer pour ses locaux à La Cité francophone, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale d’Edmonton songe sérieusement à quitter l’édifice de la rue Marie-Anne Gaboury (91e Rue) pour un autre endroit dans le quartier Bonnie Doon.

« Cette décision n’a rien à faire avec La Cité francophone. Les gens ne doivent pas voir un geste malicieux de notre part », a soutenu le président de la régionale, Michel Fournier, voulant mettre fin aux rumeurs qui circulent dans la communauté francophone de la capitale albertaine depuis une dizaine de jours quant aux intentions derrière cette possibilité.

La province de l’Alberta utilise des pesticides pour l’entretien de ses parcs et certains espaces publics verts. Bien que cette utilisation ait diminué depuis les 20 dernières années, les grandes villes albertaines n’ont pas légiféré sur l’usage des pesticides pour contrôler les mauvaises herbes. L’organisme Pesticide free Edmonton se dit inquiet de cette utilisation potentiellement nocive, selon eux. Une situation qui inquiète également les citoyens d’Edmonton.

La pédiatre Isabelle Chapados s’est présentée au Community Services Committee, le 6 février dernier, pour tenter de sensibiliser les conseillers de la Ville d’Edmonton contre l’utilisation de pesticides pour usage cosmétique en Alberta.

Le congé des fêtes a été de courte durée pour Nathalie Duchaine, propriétaire de la Pause-café à La Cité francophone d’Edmonton. Elle a passé deux jours à préparer un repas des fêtes traditionnel canadien-français, dont 565 pâtés à la viande, pour la journée francophone du festival d’hiver byzantin Deep Freeze.

« Lorsqu’on m’a approchée pour me proposer de participer au festival Deep Freeze, je me suis dit : allons, on va sortir de notre confort », affirmait Mme Duchaine le sourire aux lèvres. Il faut préciser que la cuisinière ne parle pas anglais et devait s’organiser avec une équipe qui elle, ne parlait pas français.

C’est sous le thème exotique de « Surf’s up : a snow to sand experience » que s’est tenue la 5e édition du festival d’hiver byzantin Deep Freeze, les 7 et 8 janvier derniers, sur l’Alberta avenue (118e Ave) à Edmonton, qui a attiré environ 20 000 festivaliers durant la fin de semaine.

« L’an passé, il a fait très froid et il y avait tempête, donc je me suis dit que l’année d’après, il faudrait un thème chaud. Alors, j’ai pensé Hawaï, les vagues, le soleil et pourquoi pas Surf’s up? Et là, quelle surprise que cette température cette année! Nous n’avons jamais eu du temps comme ça pour le Deep Freeze », s’exclame la productrice artistique du festival, Christy Morin.

Le gymnase de l’école francophone Notre-Dame d’Edmonton, dans l’ouest de la ville, accueille les paroissiens de l’église Sainte-Anne pour les célébrations de la messe du dimanche depuis le 23 octobre dernier, et ce, jusqu’à ce que la paroisse se trouve un lieu de culte permanent.

La paroisse avait reçu l’annonce, en juin dernier, de quitter la chapelle de la Villa Marguerite où se tenait les célébrations religieuses, puisque le centre se transformera en foyer pour personnes âgées. Les paroissiens avaient jusqu’à l’automne pour trouver un autre endroit de culte.

Le nouveau directeur général de La Cité francophone, Daniel Cournoyer, entrera en fonction d’ici janvier prochain, après avoir assuré la transition avec L’UniThéâtre où il y occupait les fonctions de directeur général et artistique depuis bientôt 20 ans.

« Après beaucoup de réflexions, je me suis dit que toute bonne chose devrait avoir une fin et que c’était peut-être le moment de passer à autre chose. Je suis à l’aise avec cette idée, même si ça me fait de la peine de laisser L’UniThéâtre », affirme M. Cournoyer.

La neuvième édition du Festival international de films d’Edmonton se tiendra du 23 septembre au 1er octobre 2011. Au total, quatre films francophones sont à l’affiche.

Cette année, les organisateurs cherchent à s’implanter davantage dans la ville. Autrefois diffusés uniquement à l’Empire City Center, les 56 longs métrages et la centaine de courts métrages sélectionnés seront accessibles dans quatre autres salles, soit Metro Cinema at the Garneau, Haven Social Club, Zeidler Hall at Citadel et Capital Theatre.

Guy Lavallée, qui est responsable de la programmation, espère aller chercher de nouveaux spectateurs en élargissant le territoire du festival. « Nous aimons le centre-ville, et notre public aussi, dit-il, mais peut-être que cela ne nous permet de rejoindre qu’une partie de l’auditoire potentiel. »

Pour une troisième année consécutive, le Centre d’accueil et d’établissement (CAÉ) du Nord de l’Alberta a tenu du 22 au 24 aout derniers, en partenariat avec le Conseil scolaire Centre-Nord, la Semaine d’orientation des nouveaux arrivants.

Pendant trois jours, 62 participants (18 jeunes du primaire, 17 du secondaire, 18 parents et neuf pairs-guides) ont pu en apprendre davantage sur la vie francophone en Alberta. Au menu de ces journées : présentations diverses (système scolaire albertain, la santé, le bien-être, le transport urbain, etc.) et visites des écoles, du Campus Saint-Jean, du Centre de santé Saint-Thomas, de la Législature albertaine, de la Bibliothèque publique d’Edmonton et de La Cité francophone.

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