C’est par l’entremise d’une zone de revitalisation des entreprises (ZRE) que l’identité du Quartier francophone d’Edmonton se développera de Mill Creek à Bonnie Doon.

« Tout le monde sait que le quartier Bonnie Doon est le Quartier francophone, mais nous n’avions rien pour nous distinguer des autres quartiers », avance une des membres du comité fondateur et propriétaire d’une boutique dans le quartier, La Bébé boutique, Patricia Auger-Lachance.

La 37e édition du Heritage Fest, qui se déroulera sous le thème « Come Celebrate » du 4 au 6 aout prochain au Hawrelak Park aura un cachet particulier pour  la francophonie albertaine. Le jeune Canado-Thaïlandais, Namo Rousseau, sera le prince de l’évènement.

Âgé de 13 ans, le jeune homme, qui a fréquenté l’éco-le francophone Notre-Dame avant de faire le saut pour sa 7e année à l’école catholique St. Rose l’an dernier, se dit fébrile. « Je suis très excité et fier d’avoir été choisi comme prince, mais nerveux en même temps parce je vais devoir parler devant beaucoup de gens », témoigne le jeune prince qui n’a rencontré sa princesse, Lwam Haile représentant l’Érythrée, que récemment, lors de la séance photo.
 

Présente à La Cité francophone depuis l’été 2010, et à peine une année après avoir déménagé de l’aile commerciale à l’entrée principale de La Cité, en face de la librairie Le Carrefour, La Bébé boutique aura désormais pignon sur rue dans le centre d’achat situé au coin de la 91e Rue et l’avenue Whyte.

Le bail de l’entreprise venant à échéance, la boutique, qui se spécialise dans le linge pour poupons, occupera ses locaux actuels jusqu’au 31 juillet prochain. La nouvelle boutique ouvrira ses portes à la mi-aout, le temps d’effectuer les rénovations qui s’imposent pour transformer une ancienne animalerie en boutique pour bébés.

Du faux sang, des cris de panique, un sentiment d’impuissance et des équipes de secours à l’œuvre, c’est ce dont ont été témoins près de 200 jeunes de l’école Maurice-Lavallée et Alexandre-Taché, qui ont assisté à une simulation d’accident causé par l’alcool au volant, le 4 mai dernier, dans la cour de l’école Maurice-Lavallée, une semaine avant le bal des finissants.

« J’étais surprise! C’était très touchant, mais je pense que nous avions besoin de ça. Nous avons compris le message, il ne faut pas boire et prendre le volant », fait part Émilie Bouchard, élève de 11e année à Maurice-Lavallée.

Parents, professeurs, conseillers scolaires et gens de la communauté, en tout, une quarantaine de personnes assistaient au lancement du Fonds de la Société des parents de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc (SJA), à la bibliothèque de l’école primaire d’Edmonton, le 3 mai dernier.

« Nous voulons être autosuffisants pour pouvoir offrir autant d’avantages que les autres écoles anglophones et rester à la fine pointe de la technologie », avance Nadine Morton, présidente de la Société des parents de l’école SJA.

En marge de l’assemblée annuelle de l’ACFA d’Edmonton, le président de La Cité francophone, Denis Magnan, a présenté son rapport ainsi que les états financiers du centre.

Après avoir affiché un déficit de 163 000 $ sur un budget de fonctionnement de 1,4 million de dollars en 2010 (1er décembre au 31 décembre), La Cité francophone a réussi à réduire le manque à gagner de 50 % en 2011 alors que le centre communautaire a présenté un déficit de 81 000 $, et ce, sur un budget de 2 millions $.

« L’année 2011 pourrait se définir comme une année où nous avons tenté de réétablir un équilibre, surtout après la finition de la Phase 2 de l’édifice », a soutenu M. Magnan.

« Des fois, on a tendance à ne pas parler assez fort dans la francophonie. Franchement, ce rapport financier est gênant et il démontre une incompétence grossière des administrateurs de cette régionale », a lancé Denis Noël à la quarantaine de personnes réunies pour l’assemblée annuelle de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale d’Edmonton, le 4 avril dernier, au studio 104.

Membre de la régionale depuis de nombreuses années, M. Noël réagissait au rapport financier audité de l’organisme, et au rapport du président Michel Fournier, démontrant un manque à gagner de 100 000 $ pour l’année 2011 (1er janvier au 31 décembre), et ce, sur un budget de fonctionnement de 487 000 $.

Cette année, ce sont 23 communautés de partout en province qui ont tenu 25 cérémonies lors de la 4e édition du lever du drapeau franco-albertain, pour la grande majorité coordonnée le matin du 2 mars 2012.

Le ciel albertain était bleu, blanc et rose pour l’occasion. La présidente de l’Association canadienne-française de l’Alberta, Dolorèse Nolette, se dit fière d’avoir participé à cette célébration haute en émotion et en symbolisme.


Peinant à pouvoir s’acquitter de sa facture de loyer pour ses locaux à La Cité francophone, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) régionale d’Edmonton songe sérieusement à quitter l’édifice de la rue Marie-Anne Gaboury (91e Rue) pour un autre endroit dans le quartier Bonnie Doon.

« Cette décision n’a rien à faire avec La Cité francophone. Les gens ne doivent pas voir un geste malicieux de notre part », a soutenu le président de la régionale, Michel Fournier, voulant mettre fin aux rumeurs qui circulent dans la communauté francophone de la capitale albertaine depuis une dizaine de jours quant aux intentions derrière cette possibilité.

La province de l’Alberta utilise des pesticides pour l’entretien de ses parcs et certains espaces publics verts. Bien que cette utilisation ait diminué depuis les 20 dernières années, les grandes villes albertaines n’ont pas légiféré sur l’usage des pesticides pour contrôler les mauvaises herbes. L’organisme Pesticide free Edmonton se dit inquiet de cette utilisation potentiellement nocive, selon eux. Une situation qui inquiète également les citoyens d’Edmonton.

La pédiatre Isabelle Chapados s’est présentée au Community Services Committee, le 6 février dernier, pour tenter de sensibiliser les conseillers de la Ville d’Edmonton contre l’utilisation de pesticides pour usage cosmétique en Alberta.

Page 13 sur 14
Aller au haut