Le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) organise à chaque année un forum, invitant ses membres à se retrouver pour discuter des enjeux les touchant directement. Ce rendez-vous à la Cité francophone, étalé sur deux journées, les 11 et 12 juin derniers, a permis d’offrir des prix pour la promotion de l'art et de faire un grand remue-méninges sur les façons d'améliorer le sort des arts albertains dans la langue de Molière.

 

Ce forum a réuni quelques dizaines de personnes, majo­ritairement des artistes profes­sionnels, désireux de participer au processus de réflexion. Une telle réflexion n’est pas sans rappeler le forum communau­taire organisé par l’ACFA, il y a quelques semaines seulement.

L’événement a démarré par une soirée cocktail le jeudi 11 juin où les participants ont pu fraterniser avec leurs collègues. Puis le président du RAFA, Casey Edmunds, a donné le ton au forum avec le discours coloré qu’on lui connaît. La thé­matique 2015 du forum a aussi été dévoilée : « Source, énergie, rayonnement ».

Depuis 1972, le 5 juin représente la Journée mondiale de l’environnement : c’est l’Organisation des Nations unies qui a vu la nécessité d’instaurer cette journée pour sensibiliser la population au besoin de prendre soin de l’environnement.

À ne pas confondre avec le Jour de la Terre, qui a lieu le 22 avril, la Journée mondiale de l’environnement a pour but d’amener les gens à changer leurs habitudes de vie pour favoriser un développement durable à échelle humaine. La thématique pour 2015 était la suivante : « Sept milliards de rêves. Une seule planète. Consommons avec modération. »

À l’occasion de cette journée spéciale pour tous les environnementalistes, Conservation de la nature Canada (CNC) région Alberta a entrepris de « planter des arbres et des fleurs sauvages sur la propriété du Wildlife Rehabilitation Society d’Edmonton », mentionne la porte-parole Maggie Cascadden. Celle-ci mentionne également que 35 bénévoles et 10 membres de l’équipe du CNC ont participé à l’exercice. « C’était vraiment une belle journée pour nous ! », a-t-elle commenté.

La ville d’Edmonton jouit d’une belle réputation d’inclusion, étant depuis longtemps connue comme ouverte devant la diversité sexuelle. C’est du moins ce que l’Edmonton Pride Festival, grande fête de la fierté lesbienne, gaie, bisexuelle, trans et queer, croit fermement. Le festival ouvert à tous est actuellement à son 35e rendez-vous annuel, depuis le 5 et jusqu’au 14 juin.

Les préparatifs étaient en place : les traverses piétonnières du quartier Old Strathcona ont été peintes aux couleurs de l’arc-en-ciel pour l’occasion. Cela marquait aussi le retour du festival dans le quartier qui l’avait vu naître en 1981. « L’endroit offre beaucoup plus d’espace qu’au centre-ville, par exemple », explique John McDougall, membre du conseil d’administration du festival. « Nous changeons d’endroit à chaque année, mais nous sommes heureux de revenir ici ». Le défilé annuel du festival  eu lieu le samedi 6 juin sur l’avenue Whyte, pour se terminer au parc Strathcona.

La semaine dernière, l’Edmonton Transit System (ETS) a défrayé la manchette, premièrement pour le cinquième report en à peine plus d’un an de la date d’ouverture prévue de la nouvelle ligne de métro léger (LRT), deuxièmement pour le renvoi de Charles Stolte, numéro deux au sein de l’ETS. Par contre, le service edmontonien de transport en commun croit toujours offrir un service qui gagne continuellement en qualité. Les bus passent bien rarement aux heures prévues avec parfois près d’une dizaine de minutes de retard, et plusieurs lignes de bus cessent carrément de passer dès le début de la soirée. Quant au réseau de LRT, il est toujours limité à une seule ligne fonctionnelle, même si une deuxième, la ligne Metro, devait être inaugurée en avril 2014.